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Sécurité & données Confidentialité totale. Données chiffrées, hébergées en France
Amortissements & Assets
Gestion & Fiscalité
Documents & Conformité

Capital & Parts sociales

Associés

Immobilier & Patrimoine

Création SCI Prix compétitif

Statuts rédigés, KBIS obtenu, garantie anti-rejet jusqu'à l'immatriculation complète.

Gratuit avec abonnement annuel ou 79€ TTC
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Assemblées & décisions

AG Annuelle (AGOA) Avr. 2026
AG Extraordinaire (AGE) 2026
Décision de gérance 2026

Gérance

Nomination gérant 2026
Révocation gérant 2026
Démission gérant 2026
Co-gérance 2026
Pouvoirs du gérant 2026

Modifications statutaires

Siège social 2026
Dénomination sociale 2026
Objet social 2026
Prolongation de durée 2026
Régime fiscal (IR → IS) 2026
Guide Complet SCI 2026 Fiscalité, comptabilité, création, transmission
SCI IS ou IR : comparatif 2026 Fiscalite d'une SCI : IR, IS, plus-values SCI à l'IR : fonctionnement SCI à l'IS : fonctionnement Imposition des revenus SCI avec associés à l'IR et à l'IS SCI détenue par une société Passer une SCI de l'IR à l'IS Détenir ses parts via une holding Apport-cession Cession de parts de SCI 2026 Parts de SCI : valeur et operations Fiscalité cession de parts Valeur des parts Parts ou immeuble ? Clause d'inaliénabilité Nantissement de parts Prêt bancaire SCI 2026 Effet de levier du crédit Domiciliation des loyers Prêt à paliers Assurance emprunteur Simuler un prêt en SCI Banques qui financent Assurance emprunteur Hypothèque en SCI Prêt relais Emprunter pour ses parts Cession-bail (lease-back) Refus de prêt : que faire Prêt familial Sortir de sa caution Décès associé SCI 2026 Dissolution SCI 2026 Bilan de liquidation Fermer une SCI sans activité Coût de la dissolution Boni de liquidation Dissoudre avec un bien Proroger une SCI arrivée à 99 ans Travaux SCI 2026 Réforme de la copropriété Plan pluriannuel de travaux (PPT) DPE collectif en copropriété Commerce en logement Autoliquidation de la TVA travaux Indemnité d'éviction (bail commercial) Révision du loyer commercial Bail emphytéotique Bail professionnel Bail dérogatoire (précaire) Pas-de-porte et droit au bail Déspécialisation du bail Charges du bail commercial Clause d'échelle mobile Immeuble mixte Bail à construction Charges du bail commercial Louer à une société Décret tertiaire Bail commercial : les échéances 3-6-9 Guide SCI Familiale 2026 Avantages reels de la SCI familiale SCI familiale et succession : 4 cas chiffres Inconvénients SCI familiale SCI familiale et emprunt Déclaration SCI familiale SCI et EHPAD SCI et retraite SCI familiale avec enfants mineurs Mineur associé de SCI Protéger un enfant handicapé Associé sous tutelle SCI et résidence principale Bien atypique Vendre son bien à sa SCI Conjoint survivant SCI et squat : procédure accélérée Expulsion d'un locataire Dégradations locatives Logement indécent Permis de louer État des lieux Permis de louer Diagnostics obligatoires Encadrement des loyers Décès du locataire Compte courant d'associé en SCI Répartir le résultat entre associés Créer une SCI en 2026 Qu'est-ce qu'une SCI ? Apports en SCI Délai de création Frais de notaire Le guichet unique INPI SIREN, SIRET et code APE Statuts SCI : rédiger des statuts solides Clauses de majorité Responsabilité pénale du gérant Durée du mandat de gérant Cogérance Exclure un associé Clause de préemption Changer la dénomination Signature électronique des actes Associé qui ne paie pas Capital social SCI : montant et apports Augmentation de capital par le CCA Modèle de PV d'augmentation de capital Comptes courants d'associés multiples LMNP ou SCI : comparatif SCI ou OPCI Jouissance partagée SCI ou SARL immobilière ? Indivision ou SCI : comparatif Racheter une soulte SCI et portefeuille de titres SCI et location meublée : risques Du nu au meublé Sous-location Taxe de séjour Résidence gérée Caves et dépendances Taxe d'habitation et SCI Résidence gérée Créer une SCI seul Assemblée générale SCI
Amortissements Amortissement SCI IS (guide complet) Valeur terrain non amortissable Amortissement du gros œuvre Amortissement de la toiture Amortissement des réseaux Aménagements intérieurs Étanchéité Optimiser ses amortissements Plan d'amortissement pas à pas Réévaluation libre du bilan
Plus-value SCI IS vs IR : comparatif Abattement exceptionnel de plus-value Surtaxe sur les plus-values Exonération des cessions < 15 000 € Exonération pour remploi en RP Plus-value sur bien démembré Vendre l'immeuble de la SCI Vente à réméré Expropriation d'un bien de SCI Droits de préemption à la vente Acheter un bien loué Plus-value SCI IS : calcul VNC et stratégies Vendre un immeuble en IS Distribuer le prix de vente aux associés Vendre le bien à un associé Comptabilité SCI : obligations IR/IS Balance âgée des loyers Lire son bilan de SCI Bilan annuel de SCI La CAF de votre SCI Comptabiliser les honoraires en SCI Comptabiliser une subvention Refacturer les charges : les écritures Mandat de gestion et agence Lexique de la SCI : tous les termes Facturation électronique SCI 2026 Prorata de déduction de TVA TVA intracommunautaire TVA sur la cession d'un immeuble Lever l'option à la TVA Déficit foncier SCI : calcul et report Provisionner un loyer impayé Loc'Avantages et conventionnement Anah Vendre avant 3 ans : déficit repris Micro-foncier et SCI : l'exception Déclaration 2072 : guide case par case Déclaration DECLOYER Revenus de SCI et TMI Translucidité fiscale : art. 8 CGI Retard de déclaration SCI : pénalités SCI qui ne peut pas payer Taxe sur les micro-logements CRL : la contribution sur les loyers Revenus accessoires TASCOM et murs de commerce Donation parts SCI : réduire les droits Donation-partage de parts SCI et succession : transmettre un bien Transmettre aux petits-enfants SCI familiale ou donation directe ? Démembrement SCI : transmission Quasi-usufruit Usufruit locatif social SCI usufruitière Acheter en nue-propriété SCI et IFI : déclarer ses parts Forêt et bois Convention de trésorerie SASU + SCI
Quand changer de comptable ? Créer l'espace pro impots.gouv Mandat de télétransmission EDI Contester un redressement FAQ SCI Tous les guides Chaîne YouTube
Tarifs
Multi-biens illimité
Une gestion scalable de votre patrimoine, sans aucune limite technique.
"Que vous possédiez un seul studio ou un parc de 25 biens, sci-ai.app s'adapte à votre croissance en garantissant une segmentation comptable irréprochable."

Offre Autonomie

229 € /an

Tarif fixe, quel que soit le nombre de biens gérés.

Offre Expert

349 € + 108 €/bien

Accompagnement complet pour tout votre parc immobilier.

Segmentation et conformité légale

Chaque bien et chaque amortissement sont isolés dans votre liasse fiscale, comme l'exige la loi, pour une transparence totale.

Anticipation de la revente

Extrayez instantanément les amortissements excédentaires d'un logement précis lors d'une vente. Évitez ainsi tout "détricotage" fiscal complexe dans 10 ou 15 ans.

Gestion centralisée

Un seul espace pour piloter 1, 10 ou 25 appartements avec la même simplicité de navigation.

Amortissement automatique
Un algorithme basé sur des données réelles pour une décomposition juste.
"Notre algorithme a été construit à partir de factures réelles de construction et de prix de revient constatés sur le marché. Résultat : une décomposition par composants adaptée à chaque typologie de bien (appartement, maison, etc.)."

Données réelles

Basé sur des factures de construction et prix de revient du marché.

Typologie adaptée

Le gros œuvre d'un appartement n'a pas le même poids que celui d'une maison.

Ce que le logiciel traite :

  • Décomposition par composants calibrée selon la typologie du bien (appartement, maison, etc.).
  • Ratios issus de données tangibles : factures de construction, prix de revient réels.
  • Amortissement par composants (Gros œuvre, Toiture, Électricité, Plomberie...).
  • Répartition entre bâti et terrain juste grâce à la méthode de calcul automatique du terrain.
  • Génération d'un tableau synthétique conforme pour votre liasse fiscale.
Durée d'amortissement automatique
Détermination intelligente et fiscale des durées d'amortissement.
"La durée d'amortissement ne se choisit pas au hasard : elle doit refléter la réalité physique du bien et l'état de la construction au moment de la mise en location."

Immobilier Neuf

Données constructeurs

Application des durées d'usage préconisées par l'administration fiscale.

Immobilier Ancien

Calcul algorithmique

Ajustement précis en fonction de l'âge réel du bâtiment, de sa composition et de ses rénovations passées.

Gestion des rénovations

Que votre rénovation soit totale ou partielle, le logiciel ajuste dynamiquement le plan d'amortissement pour chaque composant concerné.

Sécurisation Fiscale

Chaque durée retenue est justifiée par une méthode mathématique vérifiable, garantissant un dossier solide en cas de contrôle.

Régimes IR et IS en SCI
Le logiciel s'adapte automatiquement à votre régime fiscal.
"Le régime fiscal de votre SCI détermine entièrement les obligations déclaratives, la logique comptable et la pression fiscale sur vos revenus immobiliers."

SCI IR — Formulaire 2072

La SCI est transparente : revenus fonciers nets déclarés via la 2072 et imposés directement entre les mains de chaque associé au prorata de ses parts.

SCI IS — Liasse 2065 + 2033

La SCI est opaque : déclaration 2065 avec bilan et compte de résultat (2033 A à G), amortissement des immeubles, IS sur bénéfice net.

Adaptation automatique des formulaires

Le logiciel génère les formulaires correspondants à votre régime : 2072-S ou 2072-C pour l'IR, 2065 et tableaux 2033 A à G pour l'IS. Les rubriques non applicables sont masquées.

Différences comptables fondamentales

À l'IR, comptabilité simplifiée sans amortissement des immeubles. À l'IS, comptabilité d'engagement complète obligatoire selon le Plan Comptable Général, avec amortissement par composants.

Usufruit & Démembrement
Une expertise unique pour les montages en démembrement de propriété.
"Que vous soyez usufruitier par succession ou par donation, sci-ai.app automatise les calculs spécifiques indispensables pour garantir la validité de votre amortissement auprès du fisc."

Valorisation selon l'âge

Nous calculons automatiquement la valeur amortissable de votre usufruit en fonction de l'âge de l'usufruitier au moment de la mise en location.

Durée de vie (Tables INSEE)

Contrairement à un bien classique, la durée d'amortissement de l'usufruit est indexée sur votre espérance de vie statistique d'après les tables de mortalité de l'INSEE.

Conformité totale

Cette méthode technique complexe est parfaitement gérée par notre logiciel pour produire des liasses fiscales 100% conformes.

Note importante

Seul l'usufruitier est concerné par ce module, car lui seul possède le droit de percevoir les revenus locatifs. Le nu-propriétaire ne peut pas louer le logement et n'est donc pas éligible à ce dispositif.

Estimation Valeur Terrain
Un module intelligent pour sécuriser votre base amortissable.
"La valeur du terrain n'étant pas amortissable, son évaluation est le point n°1 contrôlé par le fisc. Notre logiciel automatise cette étape avec une rigueur mathématique."

Méthode Forfaitaire

Grandes métropoles

Calcul basé sur les usages comptables admis dans les zones denses sans foncier constructible.

Méthode au Réel

API & Partenaires

Évaluation précise via des comparatifs de terrains constructibles équivalents.

Monopropriété & Copropriété

Traitement mathématique et tangible adapté à chaque structure juridique pour une précision accrue.

Sécurité Fiscale

Répondez sereinement à toute demande de l'administration grâce à une méthode logique et documentée.

Inclus toutes offres

Ce module de sécurisation est accessible sans surcoût en offre Autonomie comme en offre **Expert Comptable**.

Frais administratifs (Notaire/Agence)
Arbitrage stratégique entre Amortissement et Charge.
"Les frais d'acquisition (notaire, agence, charges acquéreur) représentent un levier fiscal majeur dès la première année d'exploitation de votre bien."

Offre Autonomie

Liberté totale : choisissez de passer ces frais en charge immédiate (pour créer un déficit) ou en amortissement (pour étaler l'avantage).

Offre Expert-Comptable

L'expert analyse votre situation globale pour valider l'option la plus rentable sur le long terme.

Permanence des méthodes

Important : Une fois le choix appliqué pour votre premier bien, la réglementation impose de conserver la même méthode pour tous vos actifs suivants. Notre logiciel gère cette cohérence automatiquement.

Conseil Fiscal

Le passage en charge immédiate efface l'impôt dès la 1ère année, mais un déficit n'est reportable que 10 ans. Si vos amortissements annulent déjà votre résultat, préférez l'amortissement des frais : ils basculeront en amortissements excédentaires, reportables sans aucune limite de temps.

Liasse fiscale complète (PDF)
Générez vos documents officiels en un clic.

Formulaires 2065 & 2033

Inclut toutes les annexes obligatoires (A, B, C, D, E).

Documents générés :

  • Formulaire 2065 (Déclaration IS)
  • Bilan simplifié (2033-A)
  • Compte de résultat (2033-B)
  • Amortissements (2033-C)
  • Relevé de provisions
  • Valeur ajoutée (2033-E)
Télétransmission EDI directe
Envoyez votre déclaration aux impôts sans quitter le logiciel.
"Vos liasses fiscales sont transférées aux impôts par EDI (Échange de Données Informatisé), le format officiel attendu par l'administration."

Suivi en temps réel

Grâce à notre partenaire tiers certifié, suivez l'acheminement de votre déclaration en direct jusqu'à sa validation par le fisc.

Confirmation automatique

Une fois votre liasse acceptée, vous recevez instantanément par mail votre attestation de dépôt officielle.

Tiers de confiance

L'utilisation du protocole EDI-TDFC garantit la sécurité et l'irréversibilité de l'envoi, remplaçant avantageusement la saisie manuelle sur impots.gouv.fr.

Aide à la déclaration IR (2042)
Ne faites aucune erreur sur votre déclaration personnelle.
"Une fois que votre liasse fiscale a été acceptée par les impôts, vous accédez à un guide PDF d'aide automatique pour finaliser votre déclaration personnelle."

Guide PDF Automatique

Téléchargez un document clair vous expliquant simplement comment reporter vos revenus et résultats SCI dans votre déclaration d'impôt.

Autonomie & Sérénité

Réalisez votre déclaration personnelle 2044 (revenus fonciers) en toute simplicité et avec la certitude d'être parfaitement conforme aux attentes fiscales.

Simple & Efficace

Le logiciel traduit vos données comptables complexes en instructions de saisie case par case pour votre espace impots.gouv.fr.

Comptes courants d'associés
Suivi précis des apports et remboursements par associé.
"Le suivi rigoureux des comptes courants d'associés est la clé d'une répartition équitable et d'une comptabilité SCI conforme."

Apports & remboursements

Chaque apport en compte courant finance la SCI sans modifier la répartition du capital. Le logiciel trace chaque mouvement (compte 455) et calcule les intérêts déductibles dans la limite du taux plafond fiscal en vigueur.

Solde par associé

Le tableau de bord affiche le solde de compte courant de chaque associé en temps réel, avec l'historique complet des mouvements et les intérêts courus.

Intégration automatique au bilan

Les soldes des comptes courants s'intègrent automatiquement au passif du bilan SCI (compte 455), garantissant la cohérence de votre liasse fiscale 2033 sans ressaisie manuelle.

Conformité fiscale des intérêts

Le logiciel applique automatiquement le taux maximum de déductibilité (art. 39-1-3° du CGI pour les SCI à l'IS) pour les intérêts versés aux associés, évitant tout redressement fiscal.

Plus-values en SCI
Maîtrisez la fiscalité lors de la cession d'un bien détenu par votre SCI.
"La fiscalité de la cession d'un bien en SCI dépend fondamentalement du régime d'imposition choisi : IR ou IS — deux logiques radicalement différentes."

SCI à l'IR

Plus-value calculée sur prix de cession – prix d'acquisition, sans tenir compte des amortissements. Abattements progressifs dès la 6e année : exonération totale d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans.

SCI à l'IS

Plus-value calculée sur prix de cession – valeur nette comptable (après amortissements). Les amortissements majorent mécaniquement la plus-value imposable. Aucun abattement pour durée de détention.

Abattements à l'IR (art. 150 U CGI)

Taux d'imposition : 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value brute réduite des abattements. La surtaxe (art. 1609 nonies G) peut s'appliquer au-delà de 50 000 € de plus-value nette.

Impact des amortissements à l'IS

Chaque annuité d'amortissement réduit la VNC et majore la plus-value imposable. La plus-value est intégrée au résultat fiscal ordinaire et imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %), sans aucun abattement lié à la durée de détention.

Sous-location professionnelle
Un cadre comptable spécifique et automatisé.
"Notre logiciel est capable de traiter les cadres de sous-location professionnelle, où le loyer payé au propriétaire est une charge mais ne peut être amorti (pas de propriété du bâti)."

Traitement du loyer payé

Le loyer versé à votre propriétaire est traité comme une charge déductible, mais il n'est pas amortissable car le bien n'est pas à votre actif.

Régime réel : souvent optimal

En sous-location, les charges sont structurellement importantes (loyer, assurances, entretien). Le passage au régime réel est donc quasi-systématiquement plus avantageux que l'abattement forfaitaire.

Atout Plateforme

Simplicité d'utilisation : gérez votre activité de sous-loueur avec la même rigueur qu'un propriétaire, en toute conformité fiscale.

Amortissements optimisés
Un moteur algorithmique de pointe pour votre patrimoine.
"Notre moteur décompose chaque bien par composants (gros œuvre, toiture, installations techniques) selon des méthodes mathématiques réelles pour une optimisation fiscale légale sans compromis."

Multi-Typologie

Prise en charge de tous vos actifs : Appartements, maisons, bungalows et même péniches.

Réalité Physique

Calculs basés sur la composition réelle des matériaux et de la construction des logements.

Précision Algorithmique

Une décomposition par composants juste et tangible, adaptée à chaque situation client spécifique.

Sécurité Juridique

Bénéficiez d'une méthode de calcul robuste et documentée, capable de répondre précisément en cas de contrôle fiscal.

Optimisation Légale

Le logiciel cherche systématiquement le meilleur équilibre pour maximiser vos amortissements tout en restant strictement conforme au cadre légal.

Segmentation précise par bien
Indépendance comptable totale pour chaque actif.
"Gérez un nombre illimité de biens avec la certitude que chaque appartement dispose de sa propre 'bulle' comptable, isolée du reste de votre patrimoine."

Anticipation de la revente

Grâce à notre segmentation interne, vous pouvez isoler instantanément les amortissements excédentaires d'un bien spécifique lors de sa vente.

Zéro "détricotage" comptable

Fini les missions comptables complexes pour extraire l'historique d'un logement parmi d'autres. Tout est déjà cloisonné dans vos formulaires fiscaux (liasses 2033).

Sérénité Totale

Cette rigueur structurelle élimine les risques d'erreurs lors de la cession d'un actif et vous assure un dossier propre, transparent et immédiatement exploitable par votre notaire.

Export Fichier FEC
Garantissez la transparence de votre comptabilité.
"Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) est le document pivot de votre comptabilité informatisée, obligatoire en cas de contrôle de l'administration fiscale."

Conformité DGFiP

Chaque exercice clôturé génère automatiquement un fichier FEC strictement conforme aux standards techniques attendus par l'administration.

Disponibilité immédiate

Que vous soyez en offre Autonomie ou Expert Comptable, accédez à vos archives FEC à tout moment pour répondre sereinement à un audit.

Sécurité Juridique

Le FEC est le seul document permettant de prouver la chronologie et l'irréversibilité de vos écritures comptables. C'est votre bouclier en cas de vérification.

Augmentation de capital
Émettez de nouvelles parts et renforcez les fonds propres de votre SCI.
"L'augmentation de capital permet d'apporter de nouveaux fonds à la SCI, d'intégrer un nouvel associé ou de consolider la capacité d'emprunt, en toute transparence pour chaque associé."

Émission de nouvelles parts

Définissez le nombre de parts émises, leur valeur nominale et leur répartition entre les associés existants ou nouveaux entrants.

Recalcul automatique des quote-parts

Les pourcentages de détention de chaque associé sont mis à jour instantanément dès validation de l'opération.

Traçabilité comptable complète

Chaque mouvement de capital est enregistré dans ShareCapitalMovement avec horodatage et bénéficiaires, pour une piste d'audit irréprochable.

Sécurité juridique

Toute augmentation de capital doit faire l'objet d'une décision collective des associés. Le logiciel vous guide dans la génération des actes correspondants.

Réduction de capital
Annulez des parts ou remboursez des apports en toute conformité.
"La réduction de capital permet de rembourser une partie des apports aux associés, d'absorber des pertes comptables ou de simplifier la structure du capital social."

Annulation ou rachat de parts

Définissez les parts à annuler par associé, le motif (remboursement, absorption de pertes) et la valeur de rachat le cas échéant.

Impact comptable automatisé

L'écriture comptable de réduction est générée automatiquement, avec impact sur les capitaux propres et les comptes courants d'associés.

Attention créanciers

Toute réduction de capital non motivée par des pertes doit respecter un délai d'opposition des créanciers de 20 jours après publication au BODACC.

Cession de parts sociales
Gérez le transfert de parts entre associés ou vers un tiers acquéreur.
"La cession de parts SCI implique un agrément des autres associés et une mise à jour immédiate du registre des associés. sci-ai.app automatise chaque étape du processus."

Registre des parts mis à jour

PartTransfer et PartsMovement sont enregistrés avec cédant, cessionnaire, nombre de parts et valeur de cession pour une traçabilité totale.

Calcul de la plus-value de cession

Le logiciel calcule la plus-value imposable en tenant compte du prix d'acquisition, des frais et des abattements pour durée de détention.

Acte de cession généré

Génération automatique du projet d'acte de cession sous seing privé, prêt à être signé par les parties.

Donation de parts sociales
Transmettez votre patrimoine à titre gratuit avec un suivi fiscal complet.
"La SCI est l'outil de transmission patrimoniale par excellence. Une donation de parts tous les 15 ans permet d'optimiser les abattements fiscaux et de transmettre progressivement votre patrimoine immobilier."

Abattements fiscaux suivis

Simulation des abattements applicables selon le lien de parenté (100 000 € parent/enfant tous les 15 ans) et calcul des droits de donation éventuels.

Mise à jour immédiate du registre

Donateur et donataire sont mis à jour dans le registre des associés avec la date d'entrée en jouissance des nouvelles parts.

Acte notarié obligatoire

Contrairement à une cession à titre onéreux, la donation de parts SCI doit obligatoirement être constatée par acte notarié pour être opposable aux tiers.

Démembrement de parts
Séparez usufruit et nue-propriété pour optimiser la transmission.
"Le démembrement de parts SCI est l'une des stratégies les plus efficaces pour transmettre un patrimoine immobilier tout en conservant les revenus locatifs pendant la durée du démembrement."

Usufruit & nue-propriété suivis

Les modèles Dismemberment et DismemberingParts tracent précisément les droits de chaque titulaire : usufruitier (revenus) et nu-propriétaire (valeur future).

Durée et extinction automatique

La date d'extinction du démembrement est suivie automatiquement. À terme, la pleine propriété est reconstituée sans formalités supplémentaires.

Valorisation fiscale barème Duverne

Calcul de la valeur de l'usufruit et de la nue-propriété selon le barème fiscal de l'article 669 du CGI, en fonction de l'âge de l'usufruitier.

Entrée d'un nouvel associé
Intégrez un nouveau membre et recalculez la répartition du capital.
"Que ce soit via une souscription de parts nouvelles ou une cession de parts existantes, l'intégration d'un nouvel associé est documentée et tracée pour chaque exercice fiscal."

Fiche associé complète

Nom, prénom, adresse, date d'entrée, nombre de parts souscrites et pourcentage de détention sont enregistrés dans le modèle Partner.

Répartition mise à jour en temps réel

La quote-part de chaque associé (PartnerShareHolding) est recalculée instantanément dès validation de l'entrée du nouvel associé.

Impact fiscal immédiat

Les revenus et charges sont proratisés selon la date d'entrée de l'associé pour les déclarations de l'exercice en cours.

Retrait d'un associé
Gérez la sortie d'un associé et la redistribution de ses parts.
"Le retrait d'un associé peut intervenir par cession de ses parts, rachat par la SCI ou réduction de capital. Chaque scénario est couvert avec ses implications comptables et fiscales."

Date de sortie enregistrée

La date de sortie (exit_date) est enregistrée dans le modèle Partner, permettant un calcul précis de la proratisation des résultats sur l'exercice.

Solde du compte courant

Vérification et apurement du compte courant d'associé avant la sortie définitive, avec génération des écritures de remboursement.

Historique conservé

L'associé sortant reste visible dans l'historique avec soft delete, garantissant la traçabilité pour les contrôles fiscaux des exercices antérieurs.

Décès d'un associé
Gérez la dévolution successorale des parts et l'intégration des héritiers.
"La SCI présente un avantage majeur : les parts sociales sont transmissibles par voie successorale sans dissolution de la société, contrairement à une indivision classique."

Enregistrement du décès

La date de décès (deceased_at) est renseignée dans le modèle Partner. Les parts sont gelées en attente de la régularisation successorale.

Intégration des héritiers

Les héritiers sont créés comme nouveaux associés avec leur quote-part respective, après production de l'acte de notoriété ou de l'attestation notariale.

Droits de succession calculés

Valorisation des parts transmises et calcul indicatif des droits de succession selon le lien de parenté et les abattements applicables.

Continuité garantie

Contrairement à une entreprise individuelle, le décès d'un associé ne provoque pas la dissolution de la SCI si les statuts prévoient la clause de continuation.

Acquisition d'un bien immobilier
Enregistrez un nouveau bien et démarrez ses amortissements automatiquement.
"Dès l'acte d'acquisition signé, sci-ai.app prend en charge la création comptable du bien, la valorisation des composants amortissables et le démarrage du plan d'amortissement."

Fiche bien complète

Prix d'acquisition, frais de notaire, surface, adresse, régime fiscal (IR/IS), type de location (nue/meublée/para-hôtellerie) et date d'entrée dans le patrimoine.

Plan d'amortissement immédiat

Décomposition automatique en composants (gros œuvre, toiture, installations, terrain) avec les durées d'amortissement recommandées par l'administration fiscale.

Valeur terrain isolée automatiquement

Le terrain (non amortissable) est isolé automatiquement selon les règles fiscales, garantissant la conformité DGFiP dès le premier exercice.

Vente / cession d'un bien
Clôturez un bien du patrimoine avec calcul automatique de la plus-value.
"La vente d'un bien immobilier par la SCI déclenche une cascade d'opérations comptables et fiscales. sci-ai.app les automatise de l'écriture de cession jusqu'au calcul de la plus-value imposable."

Plus-value calculée automatiquement

Calcul de la VNC (Valeur Nette Comptable) au jour de la cession, déduction des frais et détermination de la plus-value ou moins-value de cession.

Clôture des amortissements

Les dotations aux amortissements sont stoppées à la date de cession (exit_date) et la valeur résiduelle est soldée dans la liasse fiscale.

Impact sur la liasse fiscale

Le produit de cession et la plus-value sont automatiquement intégrés dans les tableaux fiscaux (2033B, 2033C) lors de la génération de la liasse.

Mise en location
Configurez le régime locatif et appliquez automatiquement les règles fiscales.
"Le régime locatif d'un bien SCI détermine l'ensemble de son traitement fiscal : TVA applicable, catégorie de revenus, déductibilité des charges et obligations déclaratives."

Tous les régimes locatifs couverts

Location nue (revenus fonciers), meublée (activité commerciale, entraîne l'IS), para-hôtellerie avec ≥3 services (TVA 10%), location professionnelle avec option TVA 20%.

TVA pré-remplie automatiquement

Le système VAT Auto-Fill (Niveau 1) applique le taux de TVA correct dès la saisie d'une transaction selon le régime du bien, sans intervention manuelle.

Changement de régime géré

Le changement de régime locatif est tracé avec la date d'effet, pour un historique fiscal complet.

Autorisation de travaux importants
Distinguez charges et immobilisations, et gérez les nouveaux composants.
"La qualification des travaux (charge vs immobilisation) est l'un des sujets les plus délicats de la comptabilité immobilière. sci-ai.app vous guide selon les critères DGFiP pour éviter tout risque de requalification."

Charges vs immobilisations guidé

Entretien/réparation → charge déductible immédiatement. Amélioration/construction → immobilisation amortissable sur la durée utile du composant.

Nouveaux composants créés

Les travaux immobilisés créent automatiquement un nouveau composant amortissable rattaché au bien, avec sa propre durée et son propre plan d'amortissement.

Prise en charge AGE requise

Les travaux importants nécessitent une autorisation des associés (AGE). Le logiciel vous guide dans la génération de la résolution d'autorisation de travaux.

Souscription / modification d'emprunt
Suivez vos crédits immobiliers et optimisez la déductibilité des intérêts.
"Les intérêts d'emprunt sont l'une des principales charges déductibles d'une SCI. sci-ai.app suit automatiquement chaque échéance et garantit leur correcte imputation comptable et fiscale."

Tous types de crédits gérés

Prêt amortissable (taux fixe/variable), prêt in fine, prêt relais — chaque typologie dispose de son propre tableau d'amortissement financier.

Intérêts vs capital séparés

Chaque échéance est décomposée automatiquement entre intérêts (déductibles) et remboursement de capital (non déductible), conformément aux règles comptables.

Renégociation et rachat suivis

Un nouveau prêt de substitution peut être créé et lié au bien existant, avec clôture de l'ancien emprunt et transfert du capital restant dû.

Déductibilité optimisée

Les intérêts d'emprunt (borrowed_capital × interest_rate) sont pré-imputés sur les bons comptes comptables et intégrés automatiquement dans la liasse 2033.

Validation par Expert
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Accusé de réception DGFiP
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Plan d'amortissement PDF
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Facturation automatique
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
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DECLOYER 2026 : la déclaration des loyers des locaux professionnels et votre SCI

Si votre SCI (société civile immobilière) loue des bureaux, une boutique ou un entrepôt à une entreprise, vous n'avez rien à déposer : la DECLOYER est déposée par votre locataire, pas par vous. L'article 1498 bis du code général des impôts (CGI) le dit, à rebours de la plupart des contenus en ligne. La DECLOYER — pour « déclaration des loyers » — est l'annexe par laquelle les entreprises locataires d'un local professionnel indiquent le loyer qu'elles versent. Ce loyer n'établit aucun impôt au nom de celui qui le déclare. Il met à jour le tarif au mètre carré de votre secteur, donc la base de votre taxe foncière : le mécanisme est détaillé dans notre guide sur la révision des valeurs locatives des locaux professionnels. Vous ne la remplissez jamais, et elle décide de ce que vous payez.

Rédigé par Quentin Hagnéré, fondateur de sci-ai.app, et vérifié contre les sources officielles (CGI et ses annexes, BOFiP, impots.gouv.fr). Dernière mise à jour : 1er septembre 2026.


1. Ce qu'est la DECLOYER, et pourquoi votre SCI bailleresse n'a rien à déposer

DECLOYER est un nom de formulaire, pas un sigle. Les entreprises locataires y portent, une fois par an, le loyer qu'elles versent pour chaque local qu'elles occupent ; l'administration en tire ce que coûte vraiment le mètre carré de bureau, de boutique ou d'entrepôt dans un secteur. La confusion vient d'un mot : « déclaration des loyers » évoque celui qui les encaisse, quand le texte vise celui qui les paie. Trois réponses.

Votre SCI loue des murs professionnels à une entreprise (elle est bailleresse) : rien à déposer, jamais, quel que soit votre régime fiscal. C'est votre locataire qui déclare.

Votre SCI est elle-même locataire d'un local professionnel et relève de l'impôt sur les sociétés (IS) : vous êtes déclarant, sous une condition supplémentaire posée en section 3. Le seul cas courant.

Votre SCI relève de l'impôt sur le revenu (IR) et dépose une 2072 : déclarant dans aucun cas, même locataire. La 2072 ne figure pas dans la liste de l'article 1498 bis.

Retenez surtout la conséquence : la DECLOYER est probablement la seule déclaration fiscale française qu'un propriétaire ne dépose jamais et qui décide pourtant du montant de sa taxe foncière.


2. L'article 1498 bis, lu mot à mot : cinq portes d'entrée

Le texte tient en deux phrases. Traduit : les contribuables qui déposent l'une des cinq déclarations énumérées y font figurer les informations relatives aux locaux professionnels dont ils sont locataires au 1er janvier de l'année de dépôt, un arrêté fixant ces informations. La formule décisive est la dernière : « dont ils sont locataires » exclut le bailleur.

Texte stable : créé en 2010, modifié une fois en 2012, en vigueur dans sa rédaction actuelle depuis le 1er janvier 2014 et inchangé depuis. Vous pouvez le lire sur Légifrance. Les cinq déclarations visées :

Texte visé Ce qu'il porte Une SCI peut-elle y être ?
Art. 53 ABénéfices industriels et commerciaux (BIC) au régime réel, et par renvoi les bénéfices agricoles au réel — déclaration 2031Oui, mais rarement : la SCI qui loue en meublé passe en principe à l'IS (art. 206, 2)
Art. 96Bénéfices non commerciaux (BNC) en déclaration contrôlée — déclaration 2035Non
Art. 96 ABNC, opérations du 5° du 2 de l'article 92Non
Art. 223Personnes morales et associations passibles de l'IS — déclaration 2065 et liasseOui, toute SCI à l'IS
Art. 302 septies A bisRégime réel simplifié BICOui, même cas que l'article 53 A

La 2072 n'y figure pas, et ce n'est pas un oubli. Une SCI à l'IR qui loue ses immeubles déclare au titre de l'article 172 bis du CGI et de l'article 46 C de l'annexe III — deux textes absents d'une liste limitative. On n'y entre pas par analogie. Voir notre déclaration 2072 case par case.

Une SCI à l'IS, elle, entre par la porte de l'article 223, qui vise les personnes morales passibles de l'IS sans condition de forme ni d'objet (voir la déclaration 2065 d'une SCI à l'IS). Réserve rare, et plus étroite qu'il n'y paraît. Une société civile qui loue en meublé se livre à une opération commerciale et devient passible de l'IS de plein droit, sans option ni notification (2 de l'article 206 du CGI). Elle ne reste à l'IR que sous la tolérance administrative des 10 % de recettes commerciales hors taxes (BOI-IS-CHAMP-10-30, § 320). Dans ce seul cas, elle dépose une 2031 au titre de l'article 53 A et entre dans le champ de l'article 1498 bis. Passée à l'IS, elle y entre de toute façon par l'article 223.


3. Votre SCI est-elle déclarante ? Quatre questions fermées, puis six situations

Le champ se referme en quatre questions. Quatre « oui » : vous déclarez. Un « non » : vous sortez.

  1. Déposez-vous l'une des cinq déclarations visées ? Pour une SCI : êtes-vous à l'IS ? Si vous déposez une 2072, non.
  2. Êtes-vous exploitant du local au 1er janvier ? L'occupez-vous, comme locataire ou comme propriétaire occupant.
  3. Êtes-vous redevable de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au 1er janvier ? La condition cumulative que presque personne ne mentionne : la page officielle vise les locaux « pour lesquels ils sont passibles de la cotisation foncière des entreprises à la même date ». Voir notre guide CFE et SCI.
  4. Le local relève-t-il de l'article 1498 ? Locaux professionnels et commerciaux, oui ; locaux d'habitation et établissements industriels évalués par la méthode comptable ou par barème, non.

Appliqué à une SCI, six situations.

Situation de la SCI DECLOYER ? Fondement
À l'IR, bailleresse de locaux professionnels (2072)NonNi locataire, ni dans la liste des cinq textes
À l'IS, bailleresse de locaux professionnels (2065)NonBonne déclaration (art. 223), mais preneuse d'aucun local
À l'IR, preneuse d'un local professionnelNonLa 2072 n'ouvre aucune des cinq portes
À l'IS, preneuse d'un local professionnel, redevable de la CFEOuiArt. 223 + locataire au 1er janvier + condition de CFE posée par l'administration
À l'IS, propriétaire et occupante, redevable de la CFEOui, sans montantCase « Propriétaire occupant », zone du loyer laissée vide
Louant des logements, nus ou meublésNonLes locaux d'habitation sont hors du champ de l'art. 1498

La première ligne est aussi celle qui coûte de l'argent pour rien : voir la section 11.

La nuance que personne n'écrit. L'article 1498 bis ne vise que les locataires. L'administration, elle, fait déclarer tous les exploitants que son interrogation préalable lui restitue, propriétaires occupants compris : extension administrative, sans base dans le texte ni dans l'arrêté. Si une ligne vous revient alors que vous occupez votre propre local, renseignez la situation d'occupation sans inventer de montant.


4. Ce que le locataire déclare vraiment : un seul montant de loyer, et six retraitements

La plupart des guides décrivent un formulaire à remplir de A à Z. C'est faux. L'arrêté qui en fixe le contenu est l'article 121 quinquies-0 DC de l'annexe IV au CGI. Il demande une seule donnée : le montant du loyer annuel, charges et taxes non comprises, pour l'année au cours de laquelle intervient le dépôt de la déclaration. En mai 2026, on déclare donc le loyer de 2026, pas celui de 2025 : le montant est celui de l'année en cours, tel qu'il ressort du bail. Réserve pratique, et elle vise la majorité des baux commerciaux. Quand le bail comporte une clause d'indexation (échelle mobile) ou une clause recette, la DGFiP demande de porter le loyer de N-1 : l'indexation de l'année n'est pas connue au moment du dépôt.

Aucune surface n'est demandée. Aucune catégorie non plus. Ces caractéristiques sont pré-identifiées par l'administration et restituées avant le dépôt : le déclarant ne les saisit pas, il les reçoit. La surface ne sert que de clé de répartition, quand un loyer unique couvre plusieurs locaux.

Reste le contenu de cette case. Six retraitements.

Élément Entre dans la case ?
Charges refacturées au preneur (provisions, régularisations)Non — « charges non comprises »
TVA (taxe sur la valeur ajoutée), quand le bail est soumis à l'optionNon — « taxes non comprises »
Dépôt de garantieNon — ce n'est pas un loyer, mais une somme consignée
Franchise de loyer accordée dans l'annéeLe loyer porté au bail pour l'année, sans tenir compte de la franchise
Loyer par paliers progressifsLe palier de l'année civile concernée
Local partiellement sous-louéLe loyer versé au bailleur, pas le net de sous-location — et le sous-locataire, s'il est lui-même exploitant redevable de la CFE, déclare de son côté le loyer de son propre contrat de sous-location (FAQ DGFiP)

Trois cas de bail courants, chiffrés.

  • Franchise. Bail à 24 000 € par an, six mois de franchise en 2026. Montant à porter : 24 000 €, et non 12 000 €. La FAQ de la DGFiP demande le montant du bail « sans tenir compte de la diminution accordée par le propriétaire » : la case enregistre ce que le bail stipule, pas ce que le preneur décaisse.
  • Paliers. Bail progressif à 20 000 € la première année, 24 000 € la deuxième, 28 000 € ensuite. En 2026, deuxième année : on porte 24 000 €. Pas de moyenne, pas de loyer de croisière.
  • Sous-location. Loyer versé au bailleur 9 600 €, dont 4 000 € refacturés à un sous-locataire. On porte 9 600 €, pas les 5 600 € nets.

Sur le périmètre des charges refacturées, voir refacturer les charges au locataire ; sur l'option qui fait apparaître une TVA à exclure, SCI et TVA.

Et le local vacant au 1er janvier ? Pas d'exploitant, donc pas de donnée : le bailleur ne se substitue pas au locataire absent. D'où des tarifs bâtis sur très peu d'observations là où la vacance est forte.


5. Le calendrier 2026 : le 5 mai, le 20 mai, et l'exception qui vous concerne

La DECLOYER suit l'échéance de la déclaration à laquelle elle s'accroche. Pour un exercice clos au 31 décembre, l'article 223 du CGI la fixe au deuxième jour ouvré suivant le 1er mai pour les redevables de l'IS — même date, par l'article 175, pour les déclarants BIC et BNC. Le calcul pour 2026 :

  • Le 1er mai 2026 est un vendredi férié.
  • Premier jour ouvré suivant : lundi 4 mai 2026.
  • Deuxième jour ouvré suivant : mardi 5 mai 2026. La date légale.
  • Plus quinze jours calendaires pour les télédéclarants : mercredi 20 mai 2026. La date réelle.

Une réserve d'honnêteté : ces dates résultent du calcul ci-dessus, non d'une page officielle. Elles concordent avec le 20 mai de notre calendrier fiscal SCI 2026. Le 19 mai 2026, qui circule sur plusieurs sites, est faux.

L'exception qui rend ce calendrier particulier. Le délai de quinze jours des télédéclarants ne se propage normalement pas aux déclarations calées sur l'échéance du résultat. La doctrine y nomme deux exceptions : la 1330-CVAE-SD et la DECLOYER (BOI-BIC-DECLA-30-10, n° 20, version du 17 février 2017, toujours en vigueur).

Annexe accrochée au dépôt de résultats Délai supplémentaire de 15 jours
DECLOYEROui — exception expresse
Déclaration n° 1330-CVAE-SDOui — exception expresse
DAS 2 (déclaration annuelle des honoraires versés)Non

Deux annexes dans le même paquet, deux régimes de délai. Celui de la DAS 2 est traité dans notre guide sur les honoraires en SCI.


6. Comment se dépose une DECLOYER : ni formulaire papier, ni écran dans l'espace professionnel

Deux canaux transmettent une déclaration professionnelle. L'EFI (échange de formulaires informatisé) est la saisie en ligne depuis l'espace professionnel. L'EDI (échange de données informatisé) est l'envoi de fichiers par un prestataire habilité ; sa filière dédiée aux résultats s'appelle TDFC, pour transfert des données fiscales et comptables.

La page officielle de la DGFiP est catégorique sur trois points, et les trois surprennent.

  1. La déclaration n'existe pas sous forme papier. Rien à télécharger, rien à envoyer.
  2. Il n'y a aucun écran dans l'espace professionnel. Elle transite exclusivement par TDFC. Une entreprise qui télétransmet son résultat en mode EFI, ou qui dépose sur papier, n'a aucun formulaire DECLOYER à transmettre. L'obligation naît bien de l'article 1498 bis, mais l'administration ne dispose d'aucun véhicule pour la recueillir hors EDI-TDFC : le canal choisi pour le résultat commande la collecte. Vous ne trouverez aucun écran DECLOYER dans l'espace professionnel impots.gouv.
  3. Le déclarant ne part pas d'une page blanche. L'administration lui communique d'abord la liste des locaux qu'il occupe, par une filière appelée EDI-REQUETE. Il ne déclare que ce qui lui est restitué.

Un point à ne pas laisser passer : la DECLOYER est techniquement indépendante de la déclaration de résultats. Certains prestataires soutiennent le contraire pour faire pression ; c'est faux, la liasse 2033 part et est acceptée, DECLOYER ou pas.

En pratique : si votre SCI à l'IS est preneuse d'un local et dépose sa liasse en EDI, c'est votre prestataire qui émet la DECLOYER. Demandez-lui de le confirmer.


7. De votre bail à votre avis de taxe foncière : la chaîne en cinq maillons

Voici le trajet complet de la donnée. Vous n'y intervenez jamais.

  1. Le bail fixe un loyer, celui de votre locataire.
  2. Le locataire le déclare en mai, hors charges et hors taxes.
  3. L'administration agrège les loyers par secteur et par catégorie, après avoir écarté ceux qui ne remplissent pas les conditions de qualité (section 8). Un secteur d'évaluation est une zone du département où les loyers professionnels sont homogènes : il peut couvrir un quartier comme plusieurs communes.
  4. Elle en tire un coefficient d'évolution qui met à jour le tarif au mètre carré du secteur pour cette catégorie.
  5. Ce tarif est appliqué à la surface pondérée de votre local — la superficie de ses parties, réduite par des coefficients fixés par décret selon leur utilisation (article 1498, II-C du CGI). Le résultat est la valeur locative, base de votre taxe foncière et de la CFE de votre locataire.

La formule complète, les catégories et les amortisseurs qui atténuent les variations sont dans notre guide sur la révision des valeurs locatives. Le principe suffit ici : votre base est fabriquée à partir de loyers que vous ne déclarez pas.

Un cran de calendrier à connaître. L'article 106, V de la loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026) écarte le I de l'article 1518 ter pour l'établissement des bases d'imposition de 2027. Les loyers déclarés en mai 2026 ne feront donc pas évoluer les tarifs applicables en 2027. Le mécanisme décrit ici reprend ensuite, et il reste celui qui fabrique votre base à moyen terme.

Cas chiffré : ce que coûte une catégorie erronée sur six ans

La SCI Vauban, à l'IR, détient un local commercial en pied d'immeuble, 200 m² de surface pondérée. Il est classé MAG1 — les boutiques et magasins sur rue — au tarif de 190 €/m². Il aurait dû l'être en MAG2, que l'article 310 Q de l'annexe II au CGI intitule « commerces sans accès direct sur la rue », tarifé 145 €/m² dans le même secteur. À ne pas confondre avec MAG3, « magasins appartenant à un ensemble commercial ». Ces deux tarifs sont des tarifs d'exemple : les vrais sont fixés secteur par secteur et département par département. Coefficient de localisation 1,00 — ce coefficient est un correctif qui majore ou minore le tarif du secteur selon l'emplacement exact de la parcelle. Taux global voté 42 %.

Étape Classement MAG1 (retenu) Classement MAG2 (correct)
Valeur locative (200 m² × tarif)38 000 €29 000 €
Base de taxe foncière (50 % — art. 1388 CGI)19 000 €14 500 €
Taxe foncière (42 %)7 980 €6 090 €
Écart annuel1 890 €, soit +31,0 %
Écart sur les six exercices d'un cycle11 340 €

Une précision rend ce chiffre utilisable. Les montants sont donnés hors coefficient de neutralisation et hors lissage, deux correctifs qui modifient la somme portée sur l'avis. Le coefficient de neutralisation est multiplicatif : il laisse le +31,0 % intact. Le lissage, lui, joue en euros et resserre l'écart tant qu'il s'applique. Voir notre guide taxe foncière en SCI.


8. Les loyers que l'administration écarte : le filtre de l'article 334 A

Tous les loyers déclarés ne servent pas à faire évoluer le tarif. L'article 334 A de l'annexe II au CGI, issu d'un décret de décembre 2018 et consultable sur Légifrance, pose trois conditions. Un loyer n'est retenu que si :

  • la surface et la catégorie du local n'ont pas varié depuis l'année précédente ;
  • son montant n'est ni nul, ni significativement éloigné du loyer moyen du secteur d'évaluation ;
  • son montant n'a pas subi une variation supérieure à 10 % depuis l'année précédente.

Chaque loyer retenu est ensuite ramené à un prix au mètre carré, sur la surface pondérée.

Cas chiffré : la hausse qui ne compte pas

Le local de la SCI Vauban, loué 30 000 € en 2025.

  • Loyer 2026 porté à 34 000 € : variation de +13,3 %, au-delà de la limite. Le loyer est écarté. Il ne pèse pas d'un centime sur le tarif du secteur.
  • Loyer 2026 porté à 32 500 € : variation de +8,3 %, dans la limite. Le loyer est retenu. Il compte.

La conclusion mérite d'être lue deux fois : la hausse la plus brutale est celle qui pèse le moins sur le tarif de votre secteur, parce qu'elle sort de l'échantillon. Le tarif ne monte pas par à-coups spectaculaires. Il monte par accumulation de petites hausses régulières.

Deux mécanismes complètent le dispositif. S'il reste moins de quatre loyers conformes dans un secteur pour une catégorie, le tarif cède la place à un coefficient d'évolution départemental : votre base suit alors une moyenne sans rapport avec votre rue. Et ce coefficient se calcule sur la moyenne des trois années précédentes, ce qui amortit une année atypique.

Un faux ami à écarter. Ces 10 % n'ont rien à voir avec le plafonnement du loyer d'un bail commercial ni avec l'étalement d'une hausse en cas de déplafonnement : simple critère de qualité statistique, sans effet sur ce que votre locataire vous doit. Voir notre guide révision du loyer en SCI.


9. Ce que votre locataire déclare pour vous, et ce que vous n'en saurez jamais

Autant le dire franchement : vous n'avez aucun accès à la déclaration de votre locataire. Ni pour la consulter, ni pour la corriger, ni pour la contester. Une donnée qui alimente votre base d'imposition est produite par un tiers. Voici l'erreur la plus commune.

Cas chiffré : le locataire qui déclare charges et TVA comprises

Le même local de 200 m². Bail commercial : loyer 30 000 € hors taxes et hors charges, charges refacturées 6 000 €, option pour la TVA à 20 % sur l'ensemble. Le locataire, pressé, reprend le montant de son échéancier bancaire et déclare (30 000 + 6 000) × 1,20 = 43 200 €.

  • Montant à déclarer : 30 000 €, soit 150 €/m².
  • Montant effectivement déclaré : 43 200 €, soit 216 €/m².
  • Écart : +44,0 %, soit 13 200 € de loyer fictif injecté dans la statistique du secteur.
  • Effet direct sur ce local : 0 €. La DECLOYER n'est pas une déclaration d'assiette. Ni votre locataire ni vous ne recevez d'avis à ce titre.
  • Effet indirect, bien réel. Supposons qu'il s'agisse de la première année de déclaration de ce local : sans cela, la variation de +44 % l'écarterait, comme au cas de la section 8. Supposons aussi qu'il échappe au filtre d'écart à la moyenne et fasse passer le tarif du secteur de 145 à 150 €/m². La SCI Vauban paie alors 200 × 5 × 50 % × 42 % = 210 € de plus par an, sans avoir rien déclaré.

210 € par an ne ruinent personne. Le mécanisme, lui, compte : l'erreur d'un preneur du quartier se répercute sur tous les propriétaires du secteur. Le bail lui-même relève de notre guide SCI et bail commercial.

Ne confondez pas trois dispositifs qui se ressemblent.

1. La DECLOYER (article 1498 bis) : annuelle, locaux professionnels, déposée par le locataire exploitant, filière EDI.

2. La collecte des loyers d'habitation auprès des propriétaires bailleurs, pour la révision des valeurs locatives des logements : elle vise bien le bailleur, mais ni les mêmes locaux ni le même calendrier. Voir la révision des valeurs locatives.

3. La déclaration d'occupation de l'article 1418 du CGI, dans « Gérer mes biens immobiliers » : obligation de propriétaire, portant sur les logements.

Pour les SCI à l'IS, une distinction plus subtile : la contribution sur les revenus locatifs est, elle, un impôt assis sur les loyers que vous encaissez — l'exact opposé de la DECLOYER. Voir CRL et SCI à l'IS.


10. Les deux déclarations qui pèsent, elles, sur la SCI propriétaire

Pas de DECLOYER à déposer, donc. Mais deux obligations bien réelles en fiscalité locale, et nettement moins connues.

a. L'article 1406 : quatre-vingt-dix jours après le changement

Construction nouvelle, changement de consistance, d'affectation ou d'utilisation : le propriétaire le signale dans les quatre-vingt-dix jours de la réalisation définitive. La déclaration se dépose auprès du service des impôts fonciers compétent. Les imprimés : 6650 et 6652 (modèles H1 et H2, logements), 6660-REV pour un local professionnel — à l'exclusion des locaux industriels — et 6704 (modèle IL) pour un changement de consistance ou d'affectation. Piège sur le 6660-REV : pour un immeuble achevé avant le 31 décembre 2016, souscrire également l'imprimé 6660-SD.

Le retard coûte cher. Déposée hors délai, la déclaration n'ouvre plus l'exonération temporaire de taxe foncière que pour la période restant à courir après le 31 décembre de l'année suivant le dépôt. Pour un local autre qu'à usage d'habitation, l'article 1383, II du CGI limite cette exonération à 40 % de la base et à la seule part communale.

Chiffrons en une ligne. La SCI Vauban fait édifier un second local, achevé le 10 avril 2026, de valeur locative 29 000 €, soit 14 500 € de base ; déclaration due le 9 juillet 2026 ; taux communal supposé 25 %. L'exonération vaut 14 500 × 40 % × 25 % = 1 450 € par an, donc 2 900 € sur 2027 et 2028. Déposée le 20 novembre 2026, elle ne couvre plus que 2028 : 1 450 € perdus. Déposée courant 2027, elle ne couvre plus rien : 2 900 € perdus. Quatre mois de retard coûtent la moitié, un an coûte tout. Le champ de cette exonération est dans notre guide taxe foncière en SCI.

b. La campagne déclarative de l'actualisation : le rendez-vous du bailleur, et son report

Presque aucun gérant ne la connaît. L'article 1518 ter du CGI actualise les valeurs locatives des locaux professionnels tous les six ans, en alternance. Une fois à partir des loyers déclarés par les locataires — les mêmes données que celles qui alimentent, chaque année, la mise à jour des tarifs décrite aux sections 7 et 8, mais dans un exercice distinct, qui redélimite les secteurs. Une fois à partir d'une campagne déclarative des propriétaires. Chacune revient tous les douze ans.

Pour cette seconde, ce sont les propriétaires qui souscrivent, avant le 1er juillet de l'année précédant l'actualisation, une déclaration décrivant chacun de leurs biens au 1er janvier. Votre SCI est concernée à ce titre, et à ce titre seulement.

Et c'est celle-là — pas la DECLOYER — que sanctionne l'article 1729 C du CGI, dont le barème est comparé à celui de la DECLOYER en section 11. Sa liste est limitative : article 1406, article 1496 ter, III de l'article 1518 ter, VI de l'article 146 de la loi de finances pour 2020. L'article 1498 bis n'y est pas.

Précision de calendrier, et elle change tout. L'article 106, V de la loi de finances pour 2026 suspend l'application du III de l'article 1518 ter du renouvellement général des conseils municipaux de 2026 à celui de 2032. La campagne déclarative des propriétaires aurait dû se tenir avant le 1er juillet 2026, pour une actualisation en 2027 : elle n'a pas eu lieu et n'aura pas lieu avant l'année suivant 2032. Votre SCI n'a donc rien à déposer à ce titre dans ce cycle — mais l'obligation reparaîtra, et l'amende de l'article 1729 C avec elle.

Un contraste pour finir. Le propriétaire dépose bien, lui aussi, une déclaration de locaux professionnels : la taxe annuelle sur les bureaux, perçue en Île-de-France sur formulaire 6705-B (article 231 ter du CGI). Elle ne demande aucun loyer, seulement des surfaces par catégorie (voir taxe sur les bureaux en SCI). Deux formulaires voisins, deux débiteurs opposés.


11. La sanction, la ligne d'honoraires à supprimer, et le seul geste utile

Puisque l'article 1729 C ne vise pas la DECLOYER, que risque celui qui l'oublie ? L'article 1729 B du CGI, texte général sur le défaut de production d'un document qui ne sert pas à établir l'impôt. Barème : 150 € pour le défaut, 15 € par omission, le total allant de 60 € à 10 000 € par ensemble de documents produits simultanément. Ne mélangez pas les plafonds : 150 € par déclaration à l'article 1729 C, 10 000 € ici.

Une foire aux questions de la DGFiP rattache la production tardive ou absente de la déclaration des loyers à cet article. Réserve à connaître. Ce document n'a pas le rang d'un commentaire au BOFiP, et aucun bulletin officiel ouvert ne traite de la sanction de cette déclaration : la règle repose sur une source de rang inférieur.

Le 3 de l'article change tout. L'amende n'est pas applicable en cas de première infraction commise dans l'année civile en cours et les trois précédentes, à condition de réparer spontanément ou dans les trente jours d'une demande de l'administration.

Cas chiffré : la seule SCI qui doit vraiment déposer une DECLOYER

La SCI Rivoli est à l'IS et dépose une 2065 avec une liasse 2033. Elle est preneuse d'un local de stockage de 90 m², pour un loyer annuel versé de 9 600 € hors taxes et hors charges. Elle en sous-loue une partie aménagée et équipée : cette activité est commerciale, donc hors du cas de la sous-location nue, et la rend redevable de la CFE quel que soit le montant de ses recettes. Locataire au 1er janvier 2026, elle coche les quatre cases.

  • Quatre « oui » à l'arbre de la section 3 : article 223, exploitante au 1er janvier, redevable de la CFE, local professionnel. La DECLOYER est due.
  • Montant à porter : 9 600 € — le loyer versé, pas le net de sous-location.
  • Échéance : mardi 5 mai 2026, portée au mercredi 20 mai 2026 par le délai de quinze jours, qui pour une fois s'applique.
  • Canal : EDI-TDFC uniquement, après restitution des locaux par l'administration.
  • Coût de l'oubli : 150 € en théorie, plus 15 € par omission. 0 € en pratique si c'est la première infraction de la période et qu'elle est réparée dans les délais ci-dessus.
  • Et la liasse n'est pas rejetée : les deux flux sont indépendants.

Dans ce cas, ne faites pas ça

Ne déposez pas une DECLOYER « au cas où », et surtout ne la payez pas. Le cas type : une SCI à l'IR détient deux boutiques, et son cabinet, habitué aux dossiers BIC, ajoute chaque année une ligne « déclaration des loyers » à la mission. Hypothèse annoncée comme telle : 100 € HT par an, soit 120 € TTC, soit 720 € TTC sur six exercices. Contrepartie : 0 €. Cette SCI n'est locataire de rien, dépose une 2072, et l'interrogation préalable ne lui restitue aucun local : il n'y a rien de déposable. Demandez le retrait de la ligne et la régularisation des exercices concernés, et ne cédez pas à l'argument du rejet de liasse.

À l'autre bord : si votre SCI est à l'IS et exploitante, ne déclarez pas de travers en vous disant que cela ne change rien puisque aucun impôt n'en découle. Un loyer porté charges ou TVA comprises gonfle une statistique dont vous êtes vous-même victime comme propriétaire dans le secteur. Propriétaire et occupante, cochez « Propriétaire occupant » et laissez la case vide : n'inventez pas un loyer de marché pour faire propre.

Le geste utile, que personne ne fait

Vous n'avez aucun droit de déclaration sur cette chaîne, mais un point d'entrée, gratuit : demandez la fiche de calcul — dite aussi fiche d'évaluation — de votre local. Elle donne la catégorie, la surface pondérée et le coefficient de localisation, les trois paramètres qui produisent l'écart de 1 890 € par an de la section 7. Une demande écrite suffit, auprès des « services des impôts fonciers, PELP ou SIP en charge des missions foncières » — le PELP étant le pôle d'évaluation des locaux professionnels, le SIP le service des impôts des particuliers.

Deux limites, posées par le même texte (BOI-CAD-DIFF-20-30, publié le 12 septembre 2012). La communication est « strictement réservée aux seuls contribuables et à leurs mandataires » : votre SCI obtient la fiche de son local, rien de plus. Surtout, « il ne sera pas donné suite aux demandes de déclarations ou de fiches de calcul d'un local voisin, même identique ». Pas de dossier de comparables.

Reste l'argument qui vous appartient en propre. Le tarif de votre secteur est fabriqué à partir de loyers réels : le loyer de votre bail est donc, par nature, un élément de comparaison recevable quand vous contestez la valeur locative. Les lignes à vérifier et le délai pour réclamer sont dans notre guide sur la révision des valeurs locatives ; en cas de reprise du dossier, voir contrôle fiscal d'une SCI.


12. Questions fréquentes — DECLOYER et SCI

Ma SCI loue un local commercial : dois-je déposer une DECLOYER ?

Non. L'article 1498 bis du CGI met l'obligation à la charge des contribuables « dont ils sont locataires au 1er janvier ». Votre SCI est bailleresse : elle n'est locataire de rien. Et vous ne pourriez pas la déposer même en le voulant : l'administration ne restitue, avant le dépôt, que les locaux dont vous êtes exploitant. Une SCI bailleresse ne reçoit aucune ligne, donc n'a aucun local à renseigner.

Mon locataire refuse de me dire ce qu'il a déclaré. Puis-je l'exiger ?

Non. Aucun texte n'ouvre au bailleur un droit d'accès à la déclaration de son preneur, et l'administration ne la lui communique pas. Vous ne pouvez ni la consulter, ni la corriger, ni la contester. Le seul levier existe en amont : rien n'interdit d'insérer dans un futur bail une clause d'information réciproque sur les données fiscales relatives au local. Elle n'a pas de sanction propre, mais elle ouvre la discussion.

Ma SCI est à l'IR et dépose une 2072 : suis-je concerné dans un cas quelconque ?

Non, même si votre SCI est elle-même locataire d'un local professionnel. L'obligation de la 2072 repose sur l'article 172 bis du CGI et sur l'article 46 C de l'annexe III. Aucun de ces deux textes n'est visé par l'article 1498 bis, dont la liste est limitative. Une seule réserve, plus étroite qu'il n'y paraît. Une société civile qui loue en meublé est passible de l'IS de plein droit (2 de l'article 206 du CGI). Elle ne reste à l'IR que sous la tolérance des 10 % de recettes commerciales (BOI-IS-CHAMP-10-30). Dans ce seul cas elle dépose une 2031 au titre de l'article 53 A et entre dans le champ, si elle est aussi locataire d'un local professionnel. Passée à l'IS, elle y entre par l'article 223.

Mon local était vacant au 1er janvier : qui déclare ?

Personne. L'obligation pèse sur l'exploitant au 1er janvier ; s'il n'y en a pas, aucun loyer n'est déclaré pour ce local cette année-là. Le bailleur n'a pas à se substituer au locataire absent. Conséquence à connaître : dans un secteur à forte vacance, le tarif au mètre carré se construit sur très peu d'observations. Sous quatre loyers exploitables, le secteur bascule sur un coefficient départemental.

Le bail court depuis le 1er février : le locataire déclare-t-il quelque chose au titre de cette année ?

Non pour l'année en cours. Le déclarant est celui qui est locataire au 1er janvier de l'année de dépôt : entré le 1er février 2026, votre preneur ne l'était pas au 1er janvier 2026 et ne déclare rien en mai 2026. Il déclarera en 2027, et il portera alors le loyer annuel de 2027 — ou celui de 2026 si le bail est indexé, la DGFiP demandant le loyer N-1 pour les baux à clause d'échelle mobile ou à clause recette. Le loyer de 2026 n'entrera pas dans la statistique du secteur au titre de 2026 : c'est l'un des trous structurels de la collecte.

Je loue à un professionnel libéral qui dépose une 2035 : est-il déclarant ?

Oui, s'il relève de la déclaration contrôlée des bénéfices non commerciaux — c'est l'article 96 du CGI, l'une des cinq portes d'entrée de l'article 1498 bis — et s'il est redevable de la cotisation foncière des entreprises au 1er janvier. En revanche, un libéral au micro-BNC ne dépose pas de 2035 : il n'est visé par aucun des cinq textes, donc pas de DECLOYER pour votre local.

Mon locataire est une association non soumise à l'IS : y a-t-il une DECLOYER ?

Non, dans la très grande majorité des cas. L'article 223 vise « les personnes morales et associations passibles de l'impôt sur les sociétés ». Une association qui n'est pas passible de l'IS n'entre pas dans cette porte, et elle n'est généralement pas redevable de la CFE — la seconde condition tombe aussi. Si elle exerce une activité lucrative imposée à l'IS et paie la CFE, elle redevient déclarante comme n'importe quelle entreprise.

Je loue un parking à une entreprise : est-ce un local professionnel au sens de l'article 1498 ?

Oui, les parcs de stationnement figurent parmi les catégories tarifées des locaux professionnels. Mais la question utile est ailleurs : votre locataire est-il redevable de la CFE au 1er janvier et dépose-t-il l'une des cinq déclarations visées ? Si oui, le parking loué apparaîtra dans les locaux que l'administration lui restitue et il en déclarera le loyer. Un particulier qui loue votre place de parking ne déclare évidemment rien.

Le loyer se déclare-t-il hors charges ou charges comprises ? Et la TVA ?

Hors charges et hors taxes. L'article 121 quinquies-0 DC de l'annexe IV au CGI parle du « montant du loyer annuel, charges et taxes non comprises ». Sont donc exclues les provisions et régularisations de charges, ainsi que la TVA lorsque le bail est soumis à l'option. La taxe foncière refacturée au preneur sort elle aussi de la case : c'est une taxe. Reste le seul loyer, celui qui rémunère la jouissance des murs.

Mon bail prévoit une franchise de six mois : quel montant le locataire déclare-t-il ?

Le loyer porté au bail pour l'année, sans tenir compte de la franchise. Sur un bail à 24 000 € par an avec six mois de franchise en 2026, le montant à porter est 24 000 €, pas 12 000 €. La foire aux questions de la DGFiP demande de déclarer les montants du bail hors charges et hors taxes « sans tenir compte de la diminution accordée par le propriétaire ». La case enregistre le prix du local au bail, pas la trésorerie du preneur.

Ma SCI occupe elle-même son local : est-elle déclarante ?

Seulement si elle franchit d'abord les deux autres filtres : déposer l'une des cinq déclarations visées — en pratique, être à l'IS — et être redevable de la CFE au 1er janvier. Si c'est le cas, le local lui sera restitué et elle devra cocher « Propriétaire occupant » en laissant la case du loyer vide. Une SCI à l'IR qui occupe son local n'a rien à faire du tout : elle n'ouvre aucune des cinq portes.

Que se passe-t-il si mon locataire ne dépose jamais sa DECLOYER ? Est-ce que ça me coûte quelque chose ?

Vous ne risquez aucune amende : la sanction, s'il y en a une, est pour lui. L'effet sur vous est indirect et diffus. Moins de loyers remontent, moins le tarif de votre secteur repose sur des observations réelles, et sous quatre loyers exploitables pour une catégorie, l'administration abandonne le tarif de secteur pour un coefficient départemental qui ne dit rien de votre rue.

La DECLOYER sert-elle à calculer un impôt dû par celui qui la dépose ?

Non, et c'est ce qui la distingue de toutes les autres annexes de la liasse. Elle n'établit aucune assiette, ne déclenche aucun avis, ne fait pas varier l'impôt de l'entreprise qui la dépose. C'est une collecte statistique au service de la mise à jour des tarifs prévue par l'article 1518 ter du CGI. Le loyer déclaré par votre locataire n'augmente pas son impôt : il pèse, très légèrement, sur la taxe foncière de tous les propriétaires du secteur.

Existe-t-il un formulaire papier ou un écran dans l'espace professionnel ?

Ni l'un ni l'autre. La page officielle est explicite : la déclaration « n'existe pas sous forme papier » et transite exclusivement par la filière EDI-TDFC. Les entreprises qui télétransmettent leur résultat en mode EFI depuis leur espace professionnel, ou qui déposent sur papier, n'ont aucun formulaire DECLOYER à transmettre. Si votre expert-comptable dépose votre liasse en EDI, la DECLOYER passe par lui ; sinon, il n'y a rien à déposer.

Mon expert-comptable me facture la DECLOYER alors que ma SCI est bailleresse : est-ce justifié ?

Non, et c'est un cas que nous voyons régulièrement. Une SCI à l'IR bailleresse n'est locataire d'aucun local et dépose une 2072, qui n'est visée par aucun des cinq textes de l'article 1498 bis. Il n'y a rien à déposer, et rien de déposable, puisque l'interrogation préalable ne renvoie aucun local. Demandez le retrait de la ligne et le remboursement des exercices concernés : nous chiffrons ce cas à 720 € TTC sur six ans dans la section 11.

Le délai supplémentaire de quinze jours s'applique-t-il vraiment à la DECLOYER ?

Oui. C'est une exception expresse. La doctrine administrative écarte le délai supplémentaire pour les déclarations dont l'échéance est calée sur celle du résultat. Elle réserve deux cas : « la déclaration n° 1330-CVAE-SD » et « la déclaration des loyers DECLOYER » (BOI-BIC-DECLA-30-10, n° 20, version du 17 février 2017). La DAS 2, elle, n'en bénéficie pas. Deux annexes accrochées au même dépôt, deux régimes de délai différents.

Votre SCI a-t-elle vraiment quelque chose à déposer ?

sci-ai.app tient la comptabilité de votre SCI, produit votre 2072 ou votre liasse 2065-2033 et la télétransmet. À chaque échéance, vous savez ce qui est dû.

FAQ

Questions fréquentes

Non. L'article 1498 bis du CGI met l'obligation à la charge des contribuables « dont ils sont locataires au 1er janvier ». Votre SCI est bailleresse : elle n'est locataire de rien. Et vous ne pourriez pas la déposer même en le voulant : l'administration ne restitue, avant le dépôt, que les locaux dont vous êtes exploitant. Une SCI bailleresse ne reçoit aucune ligne, donc n'a aucun local à renseigner.
Non. Aucun texte n'ouvre au bailleur un droit d'accès à la déclaration de son preneur, et l'administration ne la lui communique pas. Vous ne pouvez ni la consulter, ni la corriger, ni la contester. Le seul levier existe en amont : rien n'interdit d'insérer dans un futur bail une clause d'information réciproque sur les données fiscales relatives au local. Elle n'a pas de sanction propre, mais elle ouvre la discussion.
Non, même si votre SCI est elle-même locataire d'un local professionnel. L'obligation de la 2072 repose sur l'article 172 bis du CGI et sur l'article 46 C de l'annexe III. Aucun de ces deux textes n'est visé par l'article 1498 bis, dont la liste est limitative. Une seule réserve, plus étroite qu'il n'y paraît. Une société civile qui loue en meublé est passible de l'IS de plein droit (2 de l'article 206 du CGI). Elle ne reste à l'IR que sous la tolérance des 10 % de recettes commerciales (BOI-IS-CHAMP-10-30). Dans ce seul cas elle dépose une 2031 au titre de l'article 53 A et entre dans le champ, si elle est aussi locataire d'un local professionnel. Passée à l'IS, elle y entre par l'article 223.
Personne. L'obligation pèse sur l'exploitant au 1er janvier ; s'il n'y en a pas, aucun loyer n'est déclaré pour ce local cette année-là. Le bailleur n'a pas à se substituer au locataire absent. Conséquence à connaître : dans un secteur à forte vacance, le tarif au mètre carré se construit sur très peu d'observations. Sous quatre loyers exploitables, le secteur bascule sur un coefficient départemental.
Non pour l'année en cours. Le déclarant est celui qui est locataire au 1er janvier de l'année de dépôt : entré le 1er février 2026, votre preneur ne l'était pas au 1er janvier 2026 et ne déclare rien en mai 2026. Il déclarera en 2027, et il portera alors le loyer annuel de 2027 — ou celui de 2026 si le bail est indexé, la DGFiP demandant le loyer N-1 pour les baux à clause d'échelle mobile ou à clause recette. Le loyer de 2026 n'entrera pas dans la statistique du secteur au titre de 2026 : c'est l'un des trous structurels de la collecte.
Oui, s'il relève de la déclaration contrôlée des bénéfices non commerciaux — c'est l'article 96 du CGI, l'une des cinq portes d'entrée de l'article 1498 bis — et s'il est redevable de la cotisation foncière des entreprises au 1er janvier. En revanche, un libéral au micro-BNC ne dépose pas de 2035 : il n'est visé par aucun des cinq textes, donc pas de DECLOYER pour votre local.
Non, dans la très grande majorité des cas. L'article 223 vise « les personnes morales et associations passibles de l'impôt sur les sociétés ». Une association qui n'est pas passible de l'IS n'entre pas dans cette porte, et elle n'est généralement pas redevable de la CFE — la seconde condition tombe aussi. Si elle exerce une activité lucrative imposée à l'IS et paie la CFE, elle redevient déclarante comme n'importe quelle entreprise.
Oui, les parcs de stationnement figurent parmi les catégories tarifées des locaux professionnels. Mais la question utile est ailleurs : votre locataire est-il redevable de la CFE au 1er janvier et dépose-t-il l'une des cinq déclarations visées ? Si oui, le parking loué apparaîtra dans les locaux que l'administration lui restitue et il en déclarera le loyer. Un particulier qui loue votre place de parking ne déclare évidemment rien.
Hors charges et hors taxes. L'article 121 quinquies-0 DC de l'annexe IV au CGI parle du « montant du loyer annuel, charges et taxes non comprises ». Sont donc exclues les provisions et régularisations de charges, ainsi que la TVA lorsque le bail est soumis à l'option. La taxe foncière refacturée au preneur sort elle aussi de la case : c'est une taxe. Reste le seul loyer, celui qui rémunère la jouissance des murs.
Le loyer porté au bail pour l'année, sans tenir compte de la franchise. Sur un bail à 24 000 € par an avec six mois de franchise en 2026, le montant à porter est 24 000 €, pas 12 000 €. La foire aux questions de la DGFiP demande de déclarer les montants du bail hors charges et hors taxes « sans tenir compte de la diminution accordée par le propriétaire ». La case enregistre le prix du local au bail, pas la trésorerie du preneur.
Seulement si elle franchit d'abord les deux autres filtres : déposer l'une des cinq déclarations visées — en pratique, être à l'IS — et être redevable de la CFE au 1er janvier. Si c'est le cas, le local lui sera restitué et elle devra cocher « Propriétaire occupant » en laissant la case du loyer vide. Une SCI à l'IR qui occupe son local n'a rien à faire du tout : elle n'ouvre aucune des cinq portes.
Vous ne risquez aucune amende : la sanction, s'il y en a une, est pour lui. L'effet sur vous est indirect et diffus. Moins de loyers remontent, moins le tarif de votre secteur repose sur des observations réelles, et sous quatre loyers exploitables pour une catégorie, l'administration abandonne le tarif de secteur pour un coefficient départemental qui ne dit rien de votre rue.
Non, et c'est ce qui la distingue de toutes les autres annexes de la liasse. Elle n'établit aucune assiette, ne déclenche aucun avis, ne fait pas varier l'impôt de l'entreprise qui la dépose. C'est une collecte statistique au service de la mise à jour des tarifs prévue par l'article 1518 ter du CGI. Le loyer déclaré par votre locataire n'augmente pas son impôt : il pèse, très légèrement, sur la taxe foncière de tous les propriétaires du secteur.
Ni l'un ni l'autre. La page officielle est explicite : la déclaration « n'existe pas sous forme papier » et transite exclusivement par la filière EDI-TDFC. Les entreprises qui télétransmettent leur résultat en mode EFI depuis leur espace professionnel, ou qui déposent sur papier, n'ont aucun formulaire DECLOYER à transmettre. Si votre expert-comptable dépose votre liasse en EDI, la DECLOYER passe par lui ; sinon, il n'y a rien à déposer.
Non, et c'est un cas que nous voyons régulièrement. Une SCI à l'IR bailleresse n'est locataire d'aucun local et dépose une 2072, qui n'est visée par aucun des cinq textes de l'article 1498 bis. Il n'y a rien à déposer, et rien de déposable, puisque l'interrogation préalable ne renvoie aucun local. Demandez le retrait de la ligne et le remboursement des exercices concernés : nous chiffrons ce cas à 720 € TTC sur six ans dans la section 11.
Oui. C'est une exception expresse. La doctrine administrative écarte le délai supplémentaire pour les déclarations dont l'échéance est calée sur celle du résultat. Elle réserve deux cas : « la déclaration n° 1330-CVAE-SD » et « la déclaration des loyers DECLOYER » (BOI-BIC-DECLA-30-10, n° 20, version du 17 février 2017). La DAS 2, elle, n'en bénéficie pas. Deux annexes accrochées au même dépôt, deux régimes de délai différents.