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Sécurité & données Confidentialité totale. Données chiffrées, hébergées en France
Amortissements & Assets
Gestion & Fiscalité
Documents & Conformité

Capital & Parts sociales

Associés

Immobilier & Patrimoine

Création SCI Prix compétitif

Statuts rédigés, KBIS obtenu, garantie anti-rejet jusqu'à l'immatriculation complète.

Gratuit avec abonnement annuel ou 79€ TTC
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Assemblées & décisions

AG Annuelle (AGOA) Avr. 2026
AG Extraordinaire (AGE) 2026
Décision de gérance 2026

Gérance

Nomination gérant 2026
Révocation gérant 2026
Démission gérant 2026
Co-gérance 2026
Pouvoirs du gérant 2026

Modifications statutaires

Siège social 2026
Dénomination sociale 2026
Objet social 2026
Prolongation de durée 2026
Régime fiscal (IR → IS) 2026
Guide Complet SCI 2026 Fiscalité, comptabilité, création, transmission
SCI IS ou IR : comparatif 2026 Fiscalite d'une SCI : IR, IS, plus-values SCI à l'IR : fonctionnement SCI à l'IS : fonctionnement Imposition des revenus SCI avec associés à l'IR et à l'IS SCI détenue par une société Passer une SCI de l'IR à l'IS Détenir ses parts via une holding Apport-cession Cession de parts de SCI 2026 Parts de SCI : valeur et operations Fiscalité cession de parts Valeur des parts Parts ou immeuble ? Clause d'inaliénabilité Nantissement de parts Prêt bancaire SCI 2026 Effet de levier du crédit Domiciliation des loyers Prêt à paliers Assurance emprunteur Simuler un prêt en SCI Banques qui financent Assurance emprunteur Hypothèque en SCI Prêt relais Emprunter pour ses parts Cession-bail (lease-back) Refus de prêt : que faire Prêt familial Sortir de sa caution Décès associé SCI 2026 Dissolution SCI 2026 Bilan de liquidation Fermer une SCI sans activité Coût de la dissolution Boni de liquidation Dissoudre avec un bien Proroger une SCI arrivée à 99 ans Travaux SCI 2026 Réforme de la copropriété Plan pluriannuel de travaux (PPT) DPE collectif en copropriété Commerce en logement Autoliquidation de la TVA travaux Indemnité d'éviction (bail commercial) Révision du loyer commercial Bail emphytéotique Bail professionnel Bail dérogatoire (précaire) Pas-de-porte et droit au bail Déspécialisation du bail Charges du bail commercial Clause d'échelle mobile Immeuble mixte Bail à construction Charges du bail commercial Louer à une société Décret tertiaire Bail commercial : les échéances 3-6-9 Guide SCI Familiale 2026 Avantages reels de la SCI familiale SCI familiale et succession : 4 cas chiffres Inconvénients SCI familiale SCI familiale et emprunt Déclaration SCI familiale SCI et EHPAD SCI et retraite SCI familiale avec enfants mineurs Mineur associé de SCI Protéger un enfant handicapé Associé sous tutelle SCI et résidence principale Bien atypique Vendre son bien à sa SCI Conjoint survivant SCI et squat : procédure accélérée Expulsion d'un locataire Dégradations locatives Logement indécent Permis de louer État des lieux Permis de louer Diagnostics obligatoires Encadrement des loyers Décès du locataire Compte courant d'associé en SCI Répartir le résultat entre associés Créer une SCI en 2026 Qu'est-ce qu'une SCI ? Apports en SCI Délai de création Frais de notaire Le guichet unique INPI SIREN, SIRET et code APE Statuts SCI : rédiger des statuts solides Clauses de majorité Responsabilité pénale du gérant Durée du mandat de gérant Cogérance Exclure un associé Clause de préemption Changer la dénomination Signature électronique des actes Associé qui ne paie pas Capital social SCI : montant et apports Augmentation de capital par le CCA Modèle de PV d'augmentation de capital Comptes courants d'associés multiples LMNP ou SCI : comparatif SCI ou OPCI Jouissance partagée SCI ou SARL immobilière ? Indivision ou SCI : comparatif Racheter une soulte SCI et portefeuille de titres SCI et location meublée : risques Du nu au meublé Sous-location Taxe de séjour Résidence gérée Caves et dépendances Taxe d'habitation et SCI Résidence gérée Créer une SCI seul Assemblée générale SCI
Amortissements Amortissement SCI IS (guide complet) Valeur terrain non amortissable Amortissement du gros œuvre Amortissement de la toiture Amortissement des réseaux Aménagements intérieurs Étanchéité Optimiser ses amortissements Plan d'amortissement pas à pas Réévaluation libre du bilan
Plus-value SCI IS vs IR : comparatif Abattement exceptionnel de plus-value Surtaxe sur les plus-values Exonération des cessions < 15 000 € Exonération pour remploi en RP Plus-value sur bien démembré Vendre l'immeuble de la SCI Vente à réméré Expropriation d'un bien de SCI Droits de préemption à la vente Acheter un bien loué Plus-value SCI IS : calcul VNC et stratégies Vendre un immeuble en IS Distribuer le prix de vente aux associés Vendre le bien à un associé Comptabilité SCI : obligations IR/IS Balance âgée des loyers Lire son bilan de SCI Bilan annuel de SCI La CAF de votre SCI Comptabiliser les honoraires en SCI Comptabiliser une subvention Refacturer les charges : les écritures Mandat de gestion et agence Lexique de la SCI : tous les termes Facturation électronique SCI 2026 Prorata de déduction de TVA TVA intracommunautaire TVA sur la cession d'un immeuble Lever l'option à la TVA Déficit foncier SCI : calcul et report Provisionner un loyer impayé Loc'Avantages et conventionnement Anah Vendre avant 3 ans : déficit repris Micro-foncier et SCI : l'exception Déclaration 2072 : guide case par case Déclaration DECLOYER Revenus de SCI et TMI Translucidité fiscale : art. 8 CGI Retard de déclaration SCI : pénalités SCI qui ne peut pas payer Taxe sur les micro-logements CRL : la contribution sur les loyers Revenus accessoires TASCOM et murs de commerce Donation parts SCI : réduire les droits Donation-partage de parts SCI et succession : transmettre un bien Transmettre aux petits-enfants SCI familiale ou donation directe ? Démembrement SCI : transmission Quasi-usufruit Usufruit locatif social SCI usufruitière Acheter en nue-propriété SCI et IFI : déclarer ses parts Forêt et bois Convention de trésorerie SASU + SCI
Quand changer de comptable ? Créer l'espace pro impots.gouv Mandat de télétransmission EDI Contester un redressement FAQ SCI Tous les guides Chaîne YouTube
Tarifs
Multi-biens illimité
Une gestion scalable de votre patrimoine, sans aucune limite technique.
"Que vous possédiez un seul studio ou un parc de 25 biens, sci-ai.app s'adapte à votre croissance en garantissant une segmentation comptable irréprochable."

Offre Autonomie

229 € /an

Tarif fixe, quel que soit le nombre de biens gérés.

Offre Expert

349 € + 108 €/bien

Accompagnement complet pour tout votre parc immobilier.

Segmentation et conformité légale

Chaque bien et chaque amortissement sont isolés dans votre liasse fiscale, comme l'exige la loi, pour une transparence totale.

Anticipation de la revente

Extrayez instantanément les amortissements excédentaires d'un logement précis lors d'une vente. Évitez ainsi tout "détricotage" fiscal complexe dans 10 ou 15 ans.

Gestion centralisée

Un seul espace pour piloter 1, 10 ou 25 appartements avec la même simplicité de navigation.

Amortissement automatique
Un algorithme basé sur des données réelles pour une décomposition juste.
"Notre algorithme a été construit à partir de factures réelles de construction et de prix de revient constatés sur le marché. Résultat : une décomposition par composants adaptée à chaque typologie de bien (appartement, maison, etc.)."

Données réelles

Basé sur des factures de construction et prix de revient du marché.

Typologie adaptée

Le gros œuvre d'un appartement n'a pas le même poids que celui d'une maison.

Ce que le logiciel traite :

  • Décomposition par composants calibrée selon la typologie du bien (appartement, maison, etc.).
  • Ratios issus de données tangibles : factures de construction, prix de revient réels.
  • Amortissement par composants (Gros œuvre, Toiture, Électricité, Plomberie...).
  • Répartition entre bâti et terrain juste grâce à la méthode de calcul automatique du terrain.
  • Génération d'un tableau synthétique conforme pour votre liasse fiscale.
Durée d'amortissement automatique
Détermination intelligente et fiscale des durées d'amortissement.
"La durée d'amortissement ne se choisit pas au hasard : elle doit refléter la réalité physique du bien et l'état de la construction au moment de la mise en location."

Immobilier Neuf

Données constructeurs

Application des durées d'usage préconisées par l'administration fiscale.

Immobilier Ancien

Calcul algorithmique

Ajustement précis en fonction de l'âge réel du bâtiment, de sa composition et de ses rénovations passées.

Gestion des rénovations

Que votre rénovation soit totale ou partielle, le logiciel ajuste dynamiquement le plan d'amortissement pour chaque composant concerné.

Sécurisation Fiscale

Chaque durée retenue est justifiée par une méthode mathématique vérifiable, garantissant un dossier solide en cas de contrôle.

Régimes IR et IS en SCI
Le logiciel s'adapte automatiquement à votre régime fiscal.
"Le régime fiscal de votre SCI détermine entièrement les obligations déclaratives, la logique comptable et la pression fiscale sur vos revenus immobiliers."

SCI IR — Formulaire 2072

La SCI est transparente : revenus fonciers nets déclarés via la 2072 et imposés directement entre les mains de chaque associé au prorata de ses parts.

SCI IS — Liasse 2065 + 2033

La SCI est opaque : déclaration 2065 avec bilan et compte de résultat (2033 A à G), amortissement des immeubles, IS sur bénéfice net.

Adaptation automatique des formulaires

Le logiciel génère les formulaires correspondants à votre régime : 2072-S ou 2072-C pour l'IR, 2065 et tableaux 2033 A à G pour l'IS. Les rubriques non applicables sont masquées.

Différences comptables fondamentales

À l'IR, comptabilité simplifiée sans amortissement des immeubles. À l'IS, comptabilité d'engagement complète obligatoire selon le Plan Comptable Général, avec amortissement par composants.

Usufruit & Démembrement
Une expertise unique pour les montages en démembrement de propriété.
"Que vous soyez usufruitier par succession ou par donation, sci-ai.app automatise les calculs spécifiques indispensables pour garantir la validité de votre amortissement auprès du fisc."

Valorisation selon l'âge

Nous calculons automatiquement la valeur amortissable de votre usufruit en fonction de l'âge de l'usufruitier au moment de la mise en location.

Durée de vie (Tables INSEE)

Contrairement à un bien classique, la durée d'amortissement de l'usufruit est indexée sur votre espérance de vie statistique d'après les tables de mortalité de l'INSEE.

Conformité totale

Cette méthode technique complexe est parfaitement gérée par notre logiciel pour produire des liasses fiscales 100% conformes.

Note importante

Seul l'usufruitier est concerné par ce module, car lui seul possède le droit de percevoir les revenus locatifs. Le nu-propriétaire ne peut pas louer le logement et n'est donc pas éligible à ce dispositif.

Estimation Valeur Terrain
Un module intelligent pour sécuriser votre base amortissable.
"La valeur du terrain n'étant pas amortissable, son évaluation est le point n°1 contrôlé par le fisc. Notre logiciel automatise cette étape avec une rigueur mathématique."

Méthode Forfaitaire

Grandes métropoles

Calcul basé sur les usages comptables admis dans les zones denses sans foncier constructible.

Méthode au Réel

API & Partenaires

Évaluation précise via des comparatifs de terrains constructibles équivalents.

Monopropriété & Copropriété

Traitement mathématique et tangible adapté à chaque structure juridique pour une précision accrue.

Sécurité Fiscale

Répondez sereinement à toute demande de l'administration grâce à une méthode logique et documentée.

Inclus toutes offres

Ce module de sécurisation est accessible sans surcoût en offre Autonomie comme en offre **Expert Comptable**.

Frais administratifs (Notaire/Agence)
Arbitrage stratégique entre Amortissement et Charge.
"Les frais d'acquisition (notaire, agence, charges acquéreur) représentent un levier fiscal majeur dès la première année d'exploitation de votre bien."

Offre Autonomie

Liberté totale : choisissez de passer ces frais en charge immédiate (pour créer un déficit) ou en amortissement (pour étaler l'avantage).

Offre Expert-Comptable

L'expert analyse votre situation globale pour valider l'option la plus rentable sur le long terme.

Permanence des méthodes

Important : Une fois le choix appliqué pour votre premier bien, la réglementation impose de conserver la même méthode pour tous vos actifs suivants. Notre logiciel gère cette cohérence automatiquement.

Conseil Fiscal

Le passage en charge immédiate efface l'impôt dès la 1ère année, mais un déficit n'est reportable que 10 ans. Si vos amortissements annulent déjà votre résultat, préférez l'amortissement des frais : ils basculeront en amortissements excédentaires, reportables sans aucune limite de temps.

Liasse fiscale complète (PDF)
Générez vos documents officiels en un clic.

Formulaires 2065 & 2033

Inclut toutes les annexes obligatoires (A, B, C, D, E).

Documents générés :

  • Formulaire 2065 (Déclaration IS)
  • Bilan simplifié (2033-A)
  • Compte de résultat (2033-B)
  • Amortissements (2033-C)
  • Relevé de provisions
  • Valeur ajoutée (2033-E)
Télétransmission EDI directe
Envoyez votre déclaration aux impôts sans quitter le logiciel.
"Vos liasses fiscales sont transférées aux impôts par EDI (Échange de Données Informatisé), le format officiel attendu par l'administration."

Suivi en temps réel

Grâce à notre partenaire tiers certifié, suivez l'acheminement de votre déclaration en direct jusqu'à sa validation par le fisc.

Confirmation automatique

Une fois votre liasse acceptée, vous recevez instantanément par mail votre attestation de dépôt officielle.

Tiers de confiance

L'utilisation du protocole EDI-TDFC garantit la sécurité et l'irréversibilité de l'envoi, remplaçant avantageusement la saisie manuelle sur impots.gouv.fr.

Aide à la déclaration IR (2042)
Ne faites aucune erreur sur votre déclaration personnelle.
"Une fois que votre liasse fiscale a été acceptée par les impôts, vous accédez à un guide PDF d'aide automatique pour finaliser votre déclaration personnelle."

Guide PDF Automatique

Téléchargez un document clair vous expliquant simplement comment reporter vos revenus et résultats SCI dans votre déclaration d'impôt.

Autonomie & Sérénité

Réalisez votre déclaration personnelle 2044 (revenus fonciers) en toute simplicité et avec la certitude d'être parfaitement conforme aux attentes fiscales.

Simple & Efficace

Le logiciel traduit vos données comptables complexes en instructions de saisie case par case pour votre espace impots.gouv.fr.

Comptes courants d'associés
Suivi précis des apports et remboursements par associé.
"Le suivi rigoureux des comptes courants d'associés est la clé d'une répartition équitable et d'une comptabilité SCI conforme."

Apports & remboursements

Chaque apport en compte courant finance la SCI sans modifier la répartition du capital. Le logiciel trace chaque mouvement (compte 455) et calcule les intérêts déductibles dans la limite du taux plafond fiscal en vigueur.

Solde par associé

Le tableau de bord affiche le solde de compte courant de chaque associé en temps réel, avec l'historique complet des mouvements et les intérêts courus.

Intégration automatique au bilan

Les soldes des comptes courants s'intègrent automatiquement au passif du bilan SCI (compte 455), garantissant la cohérence de votre liasse fiscale 2033 sans ressaisie manuelle.

Conformité fiscale des intérêts

Le logiciel applique automatiquement le taux maximum de déductibilité (art. 39-1-3° du CGI pour les SCI à l'IS) pour les intérêts versés aux associés, évitant tout redressement fiscal.

Plus-values en SCI
Maîtrisez la fiscalité lors de la cession d'un bien détenu par votre SCI.
"La fiscalité de la cession d'un bien en SCI dépend fondamentalement du régime d'imposition choisi : IR ou IS — deux logiques radicalement différentes."

SCI à l'IR

Plus-value calculée sur prix de cession – prix d'acquisition, sans tenir compte des amortissements. Abattements progressifs dès la 6e année : exonération totale d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans.

SCI à l'IS

Plus-value calculée sur prix de cession – valeur nette comptable (après amortissements). Les amortissements majorent mécaniquement la plus-value imposable. Aucun abattement pour durée de détention.

Abattements à l'IR (art. 150 U CGI)

Taux d'imposition : 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value brute réduite des abattements. La surtaxe (art. 1609 nonies G) peut s'appliquer au-delà de 50 000 € de plus-value nette.

Impact des amortissements à l'IS

Chaque annuité d'amortissement réduit la VNC et majore la plus-value imposable. La plus-value est intégrée au résultat fiscal ordinaire et imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %), sans aucun abattement lié à la durée de détention.

Sous-location professionnelle
Un cadre comptable spécifique et automatisé.
"Notre logiciel est capable de traiter les cadres de sous-location professionnelle, où le loyer payé au propriétaire est une charge mais ne peut être amorti (pas de propriété du bâti)."

Traitement du loyer payé

Le loyer versé à votre propriétaire est traité comme une charge déductible, mais il n'est pas amortissable car le bien n'est pas à votre actif.

Régime réel : souvent optimal

En sous-location, les charges sont structurellement importantes (loyer, assurances, entretien). Le passage au régime réel est donc quasi-systématiquement plus avantageux que l'abattement forfaitaire.

Atout Plateforme

Simplicité d'utilisation : gérez votre activité de sous-loueur avec la même rigueur qu'un propriétaire, en toute conformité fiscale.

Amortissements optimisés
Un moteur algorithmique de pointe pour votre patrimoine.
"Notre moteur décompose chaque bien par composants (gros œuvre, toiture, installations techniques) selon des méthodes mathématiques réelles pour une optimisation fiscale légale sans compromis."

Multi-Typologie

Prise en charge de tous vos actifs : Appartements, maisons, bungalows et même péniches.

Réalité Physique

Calculs basés sur la composition réelle des matériaux et de la construction des logements.

Précision Algorithmique

Une décomposition par composants juste et tangible, adaptée à chaque situation client spécifique.

Sécurité Juridique

Bénéficiez d'une méthode de calcul robuste et documentée, capable de répondre précisément en cas de contrôle fiscal.

Optimisation Légale

Le logiciel cherche systématiquement le meilleur équilibre pour maximiser vos amortissements tout en restant strictement conforme au cadre légal.

Segmentation précise par bien
Indépendance comptable totale pour chaque actif.
"Gérez un nombre illimité de biens avec la certitude que chaque appartement dispose de sa propre 'bulle' comptable, isolée du reste de votre patrimoine."

Anticipation de la revente

Grâce à notre segmentation interne, vous pouvez isoler instantanément les amortissements excédentaires d'un bien spécifique lors de sa vente.

Zéro "détricotage" comptable

Fini les missions comptables complexes pour extraire l'historique d'un logement parmi d'autres. Tout est déjà cloisonné dans vos formulaires fiscaux (liasses 2033).

Sérénité Totale

Cette rigueur structurelle élimine les risques d'erreurs lors de la cession d'un actif et vous assure un dossier propre, transparent et immédiatement exploitable par votre notaire.

Export Fichier FEC
Garantissez la transparence de votre comptabilité.
"Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) est le document pivot de votre comptabilité informatisée, obligatoire en cas de contrôle de l'administration fiscale."

Conformité DGFiP

Chaque exercice clôturé génère automatiquement un fichier FEC strictement conforme aux standards techniques attendus par l'administration.

Disponibilité immédiate

Que vous soyez en offre Autonomie ou Expert Comptable, accédez à vos archives FEC à tout moment pour répondre sereinement à un audit.

Sécurité Juridique

Le FEC est le seul document permettant de prouver la chronologie et l'irréversibilité de vos écritures comptables. C'est votre bouclier en cas de vérification.

Augmentation de capital
Émettez de nouvelles parts et renforcez les fonds propres de votre SCI.
"L'augmentation de capital permet d'apporter de nouveaux fonds à la SCI, d'intégrer un nouvel associé ou de consolider la capacité d'emprunt, en toute transparence pour chaque associé."

Émission de nouvelles parts

Définissez le nombre de parts émises, leur valeur nominale et leur répartition entre les associés existants ou nouveaux entrants.

Recalcul automatique des quote-parts

Les pourcentages de détention de chaque associé sont mis à jour instantanément dès validation de l'opération.

Traçabilité comptable complète

Chaque mouvement de capital est enregistré dans ShareCapitalMovement avec horodatage et bénéficiaires, pour une piste d'audit irréprochable.

Sécurité juridique

Toute augmentation de capital doit faire l'objet d'une décision collective des associés. Le logiciel vous guide dans la génération des actes correspondants.

Réduction de capital
Annulez des parts ou remboursez des apports en toute conformité.
"La réduction de capital permet de rembourser une partie des apports aux associés, d'absorber des pertes comptables ou de simplifier la structure du capital social."

Annulation ou rachat de parts

Définissez les parts à annuler par associé, le motif (remboursement, absorption de pertes) et la valeur de rachat le cas échéant.

Impact comptable automatisé

L'écriture comptable de réduction est générée automatiquement, avec impact sur les capitaux propres et les comptes courants d'associés.

Attention créanciers

Toute réduction de capital non motivée par des pertes doit respecter un délai d'opposition des créanciers de 20 jours après publication au BODACC.

Cession de parts sociales
Gérez le transfert de parts entre associés ou vers un tiers acquéreur.
"La cession de parts SCI implique un agrément des autres associés et une mise à jour immédiate du registre des associés. sci-ai.app automatise chaque étape du processus."

Registre des parts mis à jour

PartTransfer et PartsMovement sont enregistrés avec cédant, cessionnaire, nombre de parts et valeur de cession pour une traçabilité totale.

Calcul de la plus-value de cession

Le logiciel calcule la plus-value imposable en tenant compte du prix d'acquisition, des frais et des abattements pour durée de détention.

Acte de cession généré

Génération automatique du projet d'acte de cession sous seing privé, prêt à être signé par les parties.

Donation de parts sociales
Transmettez votre patrimoine à titre gratuit avec un suivi fiscal complet.
"La SCI est l'outil de transmission patrimoniale par excellence. Une donation de parts tous les 15 ans permet d'optimiser les abattements fiscaux et de transmettre progressivement votre patrimoine immobilier."

Abattements fiscaux suivis

Simulation des abattements applicables selon le lien de parenté (100 000 € parent/enfant tous les 15 ans) et calcul des droits de donation éventuels.

Mise à jour immédiate du registre

Donateur et donataire sont mis à jour dans le registre des associés avec la date d'entrée en jouissance des nouvelles parts.

Acte notarié obligatoire

Contrairement à une cession à titre onéreux, la donation de parts SCI doit obligatoirement être constatée par acte notarié pour être opposable aux tiers.

Démembrement de parts
Séparez usufruit et nue-propriété pour optimiser la transmission.
"Le démembrement de parts SCI est l'une des stratégies les plus efficaces pour transmettre un patrimoine immobilier tout en conservant les revenus locatifs pendant la durée du démembrement."

Usufruit & nue-propriété suivis

Les modèles Dismemberment et DismemberingParts tracent précisément les droits de chaque titulaire : usufruitier (revenus) et nu-propriétaire (valeur future).

Durée et extinction automatique

La date d'extinction du démembrement est suivie automatiquement. À terme, la pleine propriété est reconstituée sans formalités supplémentaires.

Valorisation fiscale barème Duverne

Calcul de la valeur de l'usufruit et de la nue-propriété selon le barème fiscal de l'article 669 du CGI, en fonction de l'âge de l'usufruitier.

Entrée d'un nouvel associé
Intégrez un nouveau membre et recalculez la répartition du capital.
"Que ce soit via une souscription de parts nouvelles ou une cession de parts existantes, l'intégration d'un nouvel associé est documentée et tracée pour chaque exercice fiscal."

Fiche associé complète

Nom, prénom, adresse, date d'entrée, nombre de parts souscrites et pourcentage de détention sont enregistrés dans le modèle Partner.

Répartition mise à jour en temps réel

La quote-part de chaque associé (PartnerShareHolding) est recalculée instantanément dès validation de l'entrée du nouvel associé.

Impact fiscal immédiat

Les revenus et charges sont proratisés selon la date d'entrée de l'associé pour les déclarations de l'exercice en cours.

Retrait d'un associé
Gérez la sortie d'un associé et la redistribution de ses parts.
"Le retrait d'un associé peut intervenir par cession de ses parts, rachat par la SCI ou réduction de capital. Chaque scénario est couvert avec ses implications comptables et fiscales."

Date de sortie enregistrée

La date de sortie (exit_date) est enregistrée dans le modèle Partner, permettant un calcul précis de la proratisation des résultats sur l'exercice.

Solde du compte courant

Vérification et apurement du compte courant d'associé avant la sortie définitive, avec génération des écritures de remboursement.

Historique conservé

L'associé sortant reste visible dans l'historique avec soft delete, garantissant la traçabilité pour les contrôles fiscaux des exercices antérieurs.

Décès d'un associé
Gérez la dévolution successorale des parts et l'intégration des héritiers.
"La SCI présente un avantage majeur : les parts sociales sont transmissibles par voie successorale sans dissolution de la société, contrairement à une indivision classique."

Enregistrement du décès

La date de décès (deceased_at) est renseignée dans le modèle Partner. Les parts sont gelées en attente de la régularisation successorale.

Intégration des héritiers

Les héritiers sont créés comme nouveaux associés avec leur quote-part respective, après production de l'acte de notoriété ou de l'attestation notariale.

Droits de succession calculés

Valorisation des parts transmises et calcul indicatif des droits de succession selon le lien de parenté et les abattements applicables.

Continuité garantie

Contrairement à une entreprise individuelle, le décès d'un associé ne provoque pas la dissolution de la SCI si les statuts prévoient la clause de continuation.

Acquisition d'un bien immobilier
Enregistrez un nouveau bien et démarrez ses amortissements automatiquement.
"Dès l'acte d'acquisition signé, sci-ai.app prend en charge la création comptable du bien, la valorisation des composants amortissables et le démarrage du plan d'amortissement."

Fiche bien complète

Prix d'acquisition, frais de notaire, surface, adresse, régime fiscal (IR/IS), type de location (nue/meublée/para-hôtellerie) et date d'entrée dans le patrimoine.

Plan d'amortissement immédiat

Décomposition automatique en composants (gros œuvre, toiture, installations, terrain) avec les durées d'amortissement recommandées par l'administration fiscale.

Valeur terrain isolée automatiquement

Le terrain (non amortissable) est isolé automatiquement selon les règles fiscales, garantissant la conformité DGFiP dès le premier exercice.

Vente / cession d'un bien
Clôturez un bien du patrimoine avec calcul automatique de la plus-value.
"La vente d'un bien immobilier par la SCI déclenche une cascade d'opérations comptables et fiscales. sci-ai.app les automatise de l'écriture de cession jusqu'au calcul de la plus-value imposable."

Plus-value calculée automatiquement

Calcul de la VNC (Valeur Nette Comptable) au jour de la cession, déduction des frais et détermination de la plus-value ou moins-value de cession.

Clôture des amortissements

Les dotations aux amortissements sont stoppées à la date de cession (exit_date) et la valeur résiduelle est soldée dans la liasse fiscale.

Impact sur la liasse fiscale

Le produit de cession et la plus-value sont automatiquement intégrés dans les tableaux fiscaux (2033B, 2033C) lors de la génération de la liasse.

Mise en location
Configurez le régime locatif et appliquez automatiquement les règles fiscales.
"Le régime locatif d'un bien SCI détermine l'ensemble de son traitement fiscal : TVA applicable, catégorie de revenus, déductibilité des charges et obligations déclaratives."

Tous les régimes locatifs couverts

Location nue (revenus fonciers), meublée (activité commerciale, entraîne l'IS), para-hôtellerie avec ≥3 services (TVA 10%), location professionnelle avec option TVA 20%.

TVA pré-remplie automatiquement

Le système VAT Auto-Fill (Niveau 1) applique le taux de TVA correct dès la saisie d'une transaction selon le régime du bien, sans intervention manuelle.

Changement de régime géré

Le changement de régime locatif est tracé avec la date d'effet, pour un historique fiscal complet.

Autorisation de travaux importants
Distinguez charges et immobilisations, et gérez les nouveaux composants.
"La qualification des travaux (charge vs immobilisation) est l'un des sujets les plus délicats de la comptabilité immobilière. sci-ai.app vous guide selon les critères DGFiP pour éviter tout risque de requalification."

Charges vs immobilisations guidé

Entretien/réparation → charge déductible immédiatement. Amélioration/construction → immobilisation amortissable sur la durée utile du composant.

Nouveaux composants créés

Les travaux immobilisés créent automatiquement un nouveau composant amortissable rattaché au bien, avec sa propre durée et son propre plan d'amortissement.

Prise en charge AGE requise

Les travaux importants nécessitent une autorisation des associés (AGE). Le logiciel vous guide dans la génération de la résolution d'autorisation de travaux.

Souscription / modification d'emprunt
Suivez vos crédits immobiliers et optimisez la déductibilité des intérêts.
"Les intérêts d'emprunt sont l'une des principales charges déductibles d'une SCI. sci-ai.app suit automatiquement chaque échéance et garantit leur correcte imputation comptable et fiscale."

Tous types de crédits gérés

Prêt amortissable (taux fixe/variable), prêt in fine, prêt relais — chaque typologie dispose de son propre tableau d'amortissement financier.

Intérêts vs capital séparés

Chaque échéance est décomposée automatiquement entre intérêts (déductibles) et remboursement de capital (non déductible), conformément aux règles comptables.

Renégociation et rachat suivis

Un nouveau prêt de substitution peut être créé et lié au bien existant, avec clôture de l'ancien emprunt et transfert du capital restant dû.

Déductibilité optimisée

Les intérêts d'emprunt (borrowed_capital × interest_rate) sont pré-imputés sur les bons comptes comptables et intégrés automatiquement dans la liasse 2033.

Validation par Expert
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Accusé de réception DGFiP
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Plan d'amortissement PDF
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Facturation automatique
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
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SCI et EHPAD : pourquoi l'aide sociale à l'hébergement se récupère quand même

Le dossier d'admission en maison de retraite arrive avec deux mots que personne n'attendait : « obligés alimentaires ». Suit la phrase du repas de famille : « on aurait dû mettre la maison en SCI ». Elle est fausse. Une société civile immobilière ne sort aucun bien de votre patrimoine : elle remplace un immeuble par des parts, qui prennent sa place dans la succession. Le département, qui avance l'aide sociale à l'hébergement — l'ASH —, récupère dès le premier euro, sans le seuil de 46 000 € que l'on lit partout. Voyez d'abord l'impact de vos parts de SCI sur vos droits aux aides sociales.

Rédigé par Quentin Hagnéré, fondateur de sci-ai.app, et vérifié contre les sources officielles : code de l'action sociale et des familles, Code civil, statistiques publiques de l'autonomie. Dernière mise à jour : 1er septembre 2026.


1. La question telle qu'elle se pose, et la réponse en trois lignes

L'aide sociale à l'hébergementASH dans tout ce guide — paie la part de la facture d'EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) que le résident et sa famille ne couvrent pas. Ce n'est pas un don, c'est une avance : le département la reprend, sur le patrimoine du bénéficiaire, sur sa succession, ou sur ceux qui ont reçu quelque chose de lui. D'où la question : et si la maison était dans une SCI, dont la famille détient les parts ?

La réponse, sans détour

Non. La SCI ne fait pas échapper la maison à la récupération de l'ASH. Elle transforme un immeuble en parts, qui le remplacent dans la succession, où le département récupère dès le premier euro. Sur le dossier chiffré plus bas : 36 900 €, en détention directe comme en SCI. Un seul effet de la société est réel : son hypothèque légale ne peut pas s'inscrire sur des parts (chapitre 7).

La démarcation à poser tout de suite : handicap et grand âge, ce n'est pas le même régime

Une règle très protectrice existe : l'article L344-5 du code de l'action sociale et des familles dispense d'obligation alimentaire. Il écarte aussi le recours en récupération, mais seulement si les héritiers sont le conjoint, les enfants, les parents ou la personne qui a assumé la charge effective et constante de la personne handicapée. Elle ne s'applique pas à l'EHPAD. Elle vise les établissements du b du 5° et du 7° du I de l'article L312-1 ; l'EHPAD relève du . La transposer au grand âge coûte ici 36 900 €. Si la personne hébergée est handicapée, lisez SCI et enfant handicapé.


2. ASH, ASPA, APA, aide à domicile : quatre aides qu'on confond

Quatre prestations, quatre régimes de récupération.

Aide Qui verse, et pour quoi Obligation alimentaire Récupérable ? Seuil d'actif net
ASH (hébergement)Le département, pour les frais d'hébergement en établissement habilitéOuiOui — 4 recours (art. L132-8)Aucun
ASPA — allocation de solidarité aux personnes âgées, l'ancien minimum vieillesseLa caisse de retraite, en complément de ressourcesNonOui, sur la succession108 586,14 € en 2026
APA — allocation personnalisée d'autonomieLe département, pour la perte d'autonomieNonNon récupérableSans objet
Aide sociale à domicileLe département, pour le maintien à domicile (aide-ménagère, repas)Variable : l'article L132-6 vise « toute demande d'aide sociale », mais beaucoup de départements ne sollicitent pas les obligés — lisez le règlement départementalOui, sur la succession46 000 €, dépenses supérieures à 760 €

C'est ici que meurt le mythe le plus répandu du sujet. Les 46 000 € d'actif net et le plancher de 760 € par dépense figurent bien à l'article R132-12 du code de l'action sociale et des familles. Mais ce texte les réserve à quatre prestations : aide sociale à domicile, aide médicale à domicile, prestation spécifique dépendance, forfait journalier. L'ASH n'y est pas.

La conséquence est brutale : la récupération s'exerce dès le premier euro d'actif net — ce qui reste une fois les dettes payées — et sans plafond annuel. Un patrimoine de 30 000 € est concerné comme un patrimoine de 280 000 €.

Deuxième confusion : l'ASPA a ses règles à elle — un seuil d'actif net, des plafonds annuels, un barème de donation à cinq et dix ans —, détaillées dans notre guide des aides sociales et de la SCI. Ne les transposez jamais à l'ASH.


3. Ce que le département regarde pour accorder l'aide sociale à l'hébergement

L'ASH est subsidiaire : elle n'intervient qu'en dernier. Le département additionne les ressources du résident, puis ce que peuvent apporter les obligés alimentaires — les proches que la loi oblige à aider, liste au chapitre 5 —, et ne finance que le solde. Une condition s'ajoute, qu'on découvre souvent trop tard : l'ASH n'est due, en principe, que pour une place habilitée à l'aide sociale. L'autorisation de l'établissement vaut habilitation, sauf mention contraire (art. L313-6), et les places non habilitées relèvent d'un contrat de droit privé à prix libre (art. L342-1). Le principe n'est pas absolu : l'article L231-4 envisage l'accueil « chez des particuliers » comme « dans un établissement privé », sans exiger l'habilitation. Celle-ci n'intervient à son second alinéa que pour fixer le plafond de ressources de l'article L231-2.

Les ressources, et les biens qui n'en produisent pas

L'article L132-1 retient les revenus et « la valeur en capital des biens non productifs de revenu ». Un immeuble vide n'échappe donc à rien : il est réputé produire un revenu, selon le barème de l'article R132-1 que détaille le guide parent. L'assiette du bâti y est la valeur locative, et l'habitation principale du demandeur est exclue.

Et les parts de SCI ? Le texte est muet, mais une décision existe

L'article R132-1 ne nomme pas les parts de société. Des « capitaux » forfaitisés à 3 %, ou l'immeuble bâti retenu à 50 % de sa valeur locative ? Une décision comble ce silence, et la plupart des pages la manquent. Le Conseil d'État a jugé le 26 février 2020 (n° 424379, tables du recueil Lebon) que les parts de société civile immobilière s'évaluent, faute de bénéfices distribués, « en appliquant le taux de 3 % à la valeur de ces parts ». Le litige portait sur le RSA, mais l'arrêt vise les articles L132-1 et R132-1, ceux-là mêmes qui servent à instruire une demande d'ASH. Aucune décision équivalente n'existe en ASH : la transposition est probable, pas acquise.

Chiffres en main : 280 000 × 3 % = 8 400 € par an, soit 700 € par mois de revenu réputé, qui s'ajoutent à la pension. Conséquences en euros au chapitre 10.

Le jour de l'entrée en établissement, la maison change de statut

Autre détail qui pèse : l'exclusion de R132-1 vise l'habitation principale du demandeur. Le jour de l'entrée en EHPAD, cette qualification se discute — aucun texte ni décision identifiée ne la règle, et c'est le règlement départemental qui tranchera. Quand le logement appartient à la SCI, l'intéressée ne détient d'ailleurs pas un logement, mais des parts. Le départ met fin à la mise à disposition consentie par la SCI : voyez notre modèle de convention d'occupation à titre gratuit et, pour la période d'avant, SCI pour loger un enfant ou un parent.


4. Ce que vous payez vous-même : les 90 %, et le plancher de 125 €

Cas n° 1 — les données

Mme R., 87 ans, entre dans un EHPAD public habilité à l'aide sociale. Tarif de référence d'une chambre habilitée : 2 164 €/mois (CNSA, la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, Repères statistiques n° 27, données 2024, publiées le 1er avril 2026 — aucune donnée officielle de prix n'existe pour 2025 ni 2026). Pension de retraite : 1 180 €/mois. Deux enfants.

L'article L132-3 pose le principe : les ressources du résident, prestations familiales exceptées, remboursent les frais d'hébergement dans la limite de 90 %. Premier réflexe : 90 % de 1 180 €, soit 1 062 €. Il ne resterait que 118 € par mois à Mme R.

Sauf qu'un second texte impose un plancher. L'article R231-6 laisse à la personne accueillie au minimum « un centième du montant annuel des prestations minimales de vieillesse, arrondi à l'euro le plus proche ». Soit 1 043,59 € par mois, 12 523,14 € par an ; un centième fait 125,23 € ; arrondi, 125 € en 2026.

Cas n° 1 — la participation, ligne par ligne

  • Règle des 90 % : 1 180 × 90 % = 1 062 € → il resterait 118 € au résident
  • Plancher R231-6 : 125 € → 118 € passe en dessous, le plancher l'emporte
  • Participation retenue : 1 180 − 125 = 1 055 €/mois (et non 1 062 €)
  • Reste à financer : 2 164 − 1 055 = 1 109 €/mois

Sept euros d'écart avec le calcul à 90 %, 336 € sur quatre ans. C'est peu, et c'est la seule version juste : sous 1 250 € de ressources, le plancher l'emporte sur le pourcentage.

Un garde-fou, pour finir, souvent décisif : quand un conjoint reste au domicile, les règlements départementaux ne laissent pas ses ressources descendre sous l'ASPA d'une personne seule, 1 043,59 €/mois en 2026. Aucun texte national ne le fixe. Vérifiez votre département.


5. L'obligation alimentaire, et ce que la loi du 8 avril 2024 a changé

L'obligation alimentaire est le devoir civil de subvenir aux besoins d'un proche qui ne le peut plus. Le département ne finance qu'après elle.

Qui est tenu, qui ne l'est plus

  • Les enfants et les descendants doivent des aliments à leurs père et mère et à leurs autres ascendants dans le besoin (art. 205 du Code civil).
  • Les gendres et les belles-filles le doivent envers leurs beau-père et belle-mère (art. 206). L'obligation ne cesse que lorsque l'époux qui produisait l'alliance et les enfants issus de son union sont tous décédés.
  • Les petits-enfants ne sont plus tenus dans le cadre d'une demande d'ASH. C'est la nouveauté de l'article L132-6 3°, issu de la loi n° 2024-317 du 8 avril 2024 dite « bien vieillir », en vigueur depuis le 10 avril 2024.

Deux nuances que beaucoup de pages ratent. La dispense des petits-enfants ne joue que pour une demande d'ASH ; ailleurs, l'obligation civile de l'article 205 subsiste. Et les gendres et belles-filles ne sont pas dispensés.

Comment la contribution se fixe

Au dépôt du dossier, le demandeur fournit une liste nominative des personnes tenues (art. R132-9). Elles le sont conjointement, jamais solidairement : chacune répond de sa part, et d'elle seule. À défaut d'entente, le montant de chacun est fixé par l'autorité judiciaire (art. R132-9) ; devant le tribunal judiciaire comme devant la cour d'appel, l'avocat n'est pas obligatoire (art. R132-10). Quand c'est le département qui saisit le juge aux affaires familiales, il le fait par simple requête. Si l'intéressé reste passif, le président du conseil départemental saisit le juge à sa place (art. L132-7).

Cas n° 1 — de la participation à la créance

  • Reste à financer après participation : 1 109 €/mois
  • Obligation alimentaire fixée à 340 €/mois (le fils 250 €, la fille 90 €)
  • ASH versée : 1 109 − 340 = 769 €/mois
  • Sur quatre ans de séjour : 769 × 48 = 36 912 € de créance récupérable

Arrondi à 36 900 € dans la suite du guide.

Le calcul central : les vases communicants

Ajoutons la belle-fille et le gendre, qui ne sont pas dispensés : le juge retient 60 € pour l'une, 40 € pour l'autre, et l'obligation alimentaire passe de 340 à 440 €/mois.

Cas n° 2 — sur quatre ans Sans les alliés Avec la belle-fille et le gendre
Obligation alimentaire mensuelle340 €440 €
ASH versée par le département769 €/mois669 €/mois
Payé tout de suite (48 mois)16 320 €21 120 €
Repris au décès (créance)36 912 €32 112 €
Total sorti par la famille53 232 €53 232 €

Rigoureusement identique. Le reste à financer vaut 1 109 €/mois quoi qu'il arrive, soit 53 232 € sur quatre ans. L'obligation alimentaire ne fait que déplacer le curseur entre ce qu'on paie tout de suite et ce qui est repris au décès. Et voici le point qui commande tout le reste : la SCI ne touche à aucun des deux termes.


6. Les quatre canaux de récupération de l'aide sociale (article L132-8)

L'article L132-8 ouvre quatre recours, et non trois. Le quatrième date de la loi du 28 décembre 2015 ; il est presque toujours oublié.

Canal Contre qui À quelle condition La SCI y change-t-elle quelque chose ?
1° Meilleure fortuneLe bénéficiaire lui-même, de son vivantUn enrichissement notable en cours de séjour (héritage, gain)Rien
1° SuccessionLa succession du bénéficiaireAu décès, sur l'actif net, dès le premier euroRien : les parts remplacent l'immeuble
2° DonataireCelui qui a reçu une donationDonation faite après la demande, ou dans les dix ans qui l'ont précédéeRien : une donation de parts est une donation
3° LégataireCelui qui a reçu par testamentLe legs, dans la double limite des prestations versées et de la valeur des biens légués au jour de l'ouverture de la successionRien
4° Assurance-vieLe bénéficiaire du contratÀ titre subsidiaire, sur les seules primes versées après 70 ansSans objet

Deux plafonds encadrent l'ensemble, tous deux à l'article R132-11. Le recours s'exerce dans la limite des prestations allouées. Contre un donataire, un second plafond s'ajoute : la valeur des biens donnés, appréciée au jour de l'introduction du recours et non au jour de la donation. Le plus faible des deux gagne. Contre un légataire, le second plafond existe aussi, mais il se mesure au jour du décès : deux dates différentes, donc. Le même article permet enfin de reporter la récupération : voyez le chapitre 11.

Trois délais qu'on confond en permanence — et un seul est de dix ans

Délai Texte Point de départ Ce qu'il commande
10 ansArt. L132-8 2° CASFLa demande d'aide socialeLe recours du département contre le donataire — le seul qui compte ici
15 ansArt. 784 du code général des impôtsLa donation précédenteLe rechargement des abattements fiscaux — voir la donation de parts
5 et 10 ansArt. R815-25 du code de la sécurité socialeLa demande d'allocation (comme pour l'ASH)L'évaluation des ressources du demandeur d'ASPA : les biens donnés aux descendants sont réputés produire 3 % l'an s'ils l'ont été dans les cinq ans, 1,5 % entre cinq et dix ans. Ce n'est pas un recours : la récupération de l'ASPA relève de l'article L815-13 du code de la sécurité sociale — voir le guide parent

Un seul de ces trois délais ouvre un droit de reprise contre celui qui a reçu : celui de l'article L132-8 2°. Les deux autres commandent un abattement fiscal et un calcul de ressources.


7. L'hypothèque légale du département : le seul point où la SCI change quelque chose

Une hypothèque légale est une garantie que la loi donne d'office à un créancier sur un immeuble, sans acte ni accord du propriétaire. Le département en a une.

L'article L132-9 prévoit que « les immeubles appartenant aux bénéficiaires de l'aide sociale sont grevés d'une hypothèque légale » pour garantir les recours de l'article L132-8. Un seuil la borne : aucune inscription si la valeur globale des biens immobiliers du bénéficiaire est inférieure à 1 500 € à la date de l'inscription (art. R132-14).

Pourquoi elle ne peut pas viser des parts de SCI

C'est une lecture combinée, non une règle écrite en toutes lettres. L'article L132-9 vise limitativement les immeubles, et une part sociale n'est pas un immeuble. Elle ne figure à aucun des articles 517 à 526 du Code civil, et l'hypothèque ne peut porter que sur des immeubles (art. 2385 du Code civil). L'article 529 pose déjà la solution pour les actions et intérêts dans les compagnies de finance, de commerce ou d'industrie, « encore que des immeubles dépendant de ces entreprises appartiennent aux compagnies » ; la part de société civile suit la même logique. Une part de SCI n'est pas hypothécable.

C'est le seul effet réel de la SCI, et il faut mesurer sa portée. Il ne réduit pas la créance d'un euro : il porte sur la liberté de vendre du vivant. Maison en direct et hypothèque inscrite, aucune vente n'aboutit sans mainlevée, c'est-à-dire sans que le département accepte de lever son inscription. En SCI, la société vend sans rien demander — mais le prix remonte dans la valeur des parts. Souplesse de gestion, oui. Protection, non.

Ce que ces parts engagent par ailleurs — une responsabilité indéfinie mais non solidaire — est dans la responsabilité des associés d'une SCI.


8. SCI, donation, nue-propriété : quatre montages confrontés aux quatre canaux

Même créance de 36 900 €, même maison estimée 280 000 € et sans dette. Seule la détention change.

Deux mots commandent le montage D. L'usufruit, c'est le droit d'habiter le bien ou d'en percevoir les loyers ; la nue-propriété, la propriété privée de ces deux droits. La donner en gardant l'usufruit, c'est transmettre la valeur et garder l'usage.

Cas n° 3 Canal ouvert Récupéré Sur quel patrimoine Ce qu'il reste aux enfants
A. Détention directe, conservéeSuccession (1°)36 900 €L'actif successoral (280 000 €)243 100 €
B. Maison apportée à une SCI en 2016, 100 % des parts conservéesSuccession (1°)36 900 €L'actif successoral (les parts)243 100 € — comme en A
C. Parts données aux enfants en 2019, demande d'ASH en 2026Donataire (2°) — sept ans, donc dans les dix ans36 900 €Le patrimoine personnel des enfantsLes parts, moins 36 900 € payés de leur poche
D. Nue-propriété des parts donnée en 2013, usufruit réservéAucun — treize ans, hors délai0 €La totalité

A et B : le même euro, à la virgule près

En détention directe, la maison entre dans la succession pour 280 000 €, le canal « succession » est ouvert, le département récupère 36 900 € : il reste 243 100 € aux enfants. Avec la SCI, ce sont les parts qui entrent dans la succession : mêmes 36 900 € récupérés, mêmes 243 100 € restants. Une décote — un abattement sur la valeur, parce que des parts se vendent moins facilement qu'une maison — n'y changerait rien : le chapitre 9 le calcule. Seule différence entre A et B : en A, une hypothèque a pu être inscrite du vivant et bloquer la vente. Ce tableau tient la créance constante pour isoler l'effet du montage ; le chapitre 10 montre qu'elle bouge sans que le total sorti change.

C : le pire des quatre, et le plus souvent choisi

Les parts ont été données aux deux enfants en 2019, la demande d'ASH est déposée en 2026. Sept ans, donc dans les dix ans de l'article L132-8 2° : le canal « donataire » est ouvert. Les parts valent alors 300 000 €, et le plafond retenu est le plus faible des deux — 36 900 €.

En euros, ce n'est pas plus cher qu'en A ou en B. Ce qui change est plus dur : la somme est réclamée aux enfants sur leur propre patrimoine, en numéraire, alors qu'ils versent déjà l'obligation alimentaire. Pas d'héritage sur lequel l'imputer. Une dette personnelle, qui tombe pendant le séjour ou juste après.

D : zéro euro — et la SCI n'y est pour rien

Treize ans : le canal « donataire » est fermé. Au décès, l'usufruit s'éteint de plein droit (art. 617 du Code civil) et les parts ne figurent pas à l'actif successoral — le canal « succession » se referme aussi. Le département récupère 0 €. Voyez le guide du démembrement en SCI.

Le verdict, noir sur blanc

L'écart entre A et D est de 36 900 €, et il ne doit rien à la SCI. Le montage D fonctionne à l'identique avec la nue-propriété de la maison donnée en direct, sans société : voyez SCI ou nue-propriété. Ce n'est pas la SCI qui protège, c'est le calendrier de la donation.

Un point de méthode : la créance du département est une dette de la succession, elle réduit l'actif net avant partage. Les droits de succession sont un impôt assis sur ce qui reste après. Leur calcul est dans décès d'un associé de SCI.


9. La décote des parts de SCI mise à l'épreuve du calcul

L'argument revient dans presque tous les rendez-vous : « avec la SCI, les parts sont décotées, donc le département récupérera moins ».

Cas n° 4 — SCI Les Tilleuls

Une maison de 280 000 €, aucun emprunt. Mme R. détient 60 % des parts, ses deux enfants 20 % chacun. Même créance de 36 900 €.

  • Valeur de la part de Mme R. dans la société : 280 000 × 60 % = 168 000 €.
  • Décote d'illiquidité de 10 % : 168 000 − 16 800 = 151 200 € dans sa succession.
  • Couverture de la créance : 151 200 ÷ 36 900 = 4,1 fois.
  • Économie procurée par la décote : 0 €.

Pour qu'elle change quoi que ce soit, il faudrait descendre cette valeur sous 36 900 €. Le calcul : 36 900 ÷ 168 000 = 21,96 %, soit une décote de 78 %. Aucun département ne l'acceptera, aucun expert ne la signera. La décote ne sert qu'au moment où il ne reste presque plus rien à protéger. Ce qu'elle vaut vraiment : SCI familiale ou donation directe.

L'effet secondaire, lui, joue contre la famille. Les deux enfants, déjà associés à 40 %, doivent réunir 36 900 € en liquide alors que l'actif est un immeuble ; le vendre suppose une assemblée et un acte (vendre l'immeuble de la SCI). Si un associé est sous tutelle, ajoutez l'autorisation du juge et sept à neuf mois (SCI et associé sous tutelle).

La SCI ne réduit pas la créance ; elle rend son paiement plus difficile.


10. Ce que la SCI aggrave, et le « ne faites pas ça »

Sur ce point… …la SCI fait quoi ?
Assiette de la créance du départementRien. Les parts remplacent l'immeuble à l'euro près
Hypothèque légale du départementEmpêche l'inscription — le seul point favorable, et il porte sur la vente du vivant
Obligation alimentaireRien. Elle vise des personnes, pas un patrimoine
Ressources retenues à l'admissionPeut aggraver : 700 €/mois de revenu réputé sur les parts (forfait de 3 %), contre 500 € en détention directe pour une valeur locative de 1 000 €/mois. Et revenu réel, si la SCI encaisse des loyers
Liquidité pour payer la créanceAggrave : un immeuble en société ne se vend qu'en assemblée
Coût de l'opérationNégatif net : 2 159 à 2 259 € d'acte pour zéro euro d'économie sur le total sorti

Le forfait de 3 % sur les parts, chiffré

Reprenons le chapitre 3, dans l'hypothèse où le département range les parts dans les biens à évaluer. Le forfait leur attribue 700 € de revenu mensuel réputé et les ressources de Mme R. passent à 1 880 €. Cette fois, ce sont les 90 % qui mordent : participation de 1 692 €, il lui reste 188 €. Reste à financer : 2 164 − 1 692 = 472 €. ASH ramenée à 472 − 340 = 132 €/mois, au lieu de 769 €.

Sur quatre ans, la créance tombe de 36 912 à 6 336 €. Bonne nouvelle en apparence seulement. Le forfait retient un revenu que Mme R. ne perçoit pas : on lui demande 1 692 € par mois quand 1 180 € arrivent sur son compte. Les 512 € d'écart sortent de la vente de l'immeuble ou de la poche des enfants.

Et le total, lui, ne bouge pas d'un centime. Sans le forfait : 1 055 × 48 + 340 × 48 + 36 912 = 103 872 €. Avec le forfait : 1 692 × 48 + 340 × 48 + 6 336 = 103 872 €. Soit très exactement quatre ans de facture, 2 164 × 48. La SCI n'a rien économisé : elle a déplacé le curseur entre ce qui est payé tout de suite et ce qui est repris au décès, exactement comme l'obligation alimentaire au cas n° 2.

Et en détention directe ? Le calcul qu'on ne fait jamais

Le même article R132-1 applique à l'immeuble bâti un autre forfait : 50 % de sa valeur locative. Sur notre maison, une valeur locative de 1 000 €/mois — 12 000 € l'an — donne 6 000 € de revenu réputé, soit 500 €/mois contre 700 € pour les parts. Deux cents euros de plus chaque mois avec la SCI ; après la règle des 90 %, 180 € de participation en plus, 8 640 € sur quatre ans. Les deux forfaits se croisent à 1 400 €/mois de valeur locative : en dessous — le cas courant — celui des parts reste le plus lourd. D'où le « peut aggraver » du tableau.

Le loyer, chiffré

Autre hypothèse : la SCI reloue la maison 650 €/mois nets, Mme R. étant seule associée. Le forfait de 3 % ne s'applique plus, mais le loyer entre dans les ressources, qui montent à 1 830 €. Participation de 1 647 €, reste à financer 517 €, et l'ASH tombe à 517 − 340 = 177 €/mois. Une SCI qui loue réduit l'aide, elle ne la préserve pas.

Dans ce cas, ne faites pas ça (1) : n'apportez pas la maison à une SCI pour échapper au recours

Un apport d'immeuble se paie, et chaque ligne se lit dans un barème. Pour notre maison de 280 000 € apportée à une SCI déjà constituée et à l'impôt sur le revenu :

  • Droit d'enregistrement : 0 €. Depuis le 1er janvier 2019, le I de l'article 810 du code général des impôts dispose que « les apports sont enregistrés gratuitement » (loi de finances pour 2019, art. 26). Peu importe que la SCI soit en cours de constitution ou déjà immatriculée. Le droit fixe de 375 € que l'on lit encore partout a été supprimé.
  • Émoluments du notaire, barème de l'art. A444-158 du code de commerce (apport en société d'un bien soumis à publicité foncière), par tranches : 6 500 × 1,935 % = 125,78 € ; 10 500 × 0,798 % = 83,79 € ; 43 000 × 0,532 % = 228,76 € ; 220 000 × 0,399 % = 877,80 €. Soit 1 316 € HT, 1 579 € TTC.
  • Contribution de sécurité immobilière (art. 879 et 881 K du code général des impôts), taux unique de 0,10 % sur 280 000 € : 280 €.
  • Débours et frais de formalités (état hypothécaire, publication, copies) : 300 à 400 €.

Total : 2 159 à 2 259 €, hors formalités de l'augmentation de capital — annonce légale de modification, dépôt au greffe — et hors plus-value éventuelle. La facture grimpe si l'apport n'est pas pur et simple, ou si la SCI est à l'impôt sur les sociétés : ces variantes sont chiffrées dans apport d'immeuble à une SCI.

En face, ce que la famille sort au total est identique à l'euro près en détention directe et en SCI : un acte payé pour un résultat nul. Pire, un apport fait pour faire échec au recours du département n'en referme aucun canal. Il expose au contraire l'opération à la SCI fictive. Si l'intention frauduleuse est établie, il l'expose aussi à l'action paulienne de l'article 1341-2 du Code civil — celle par laquelle un créancier fait juger qu'un acte passé pour lui échapper ne lui est pas opposable. Les mêmes réflexes, côté fiscal, valent pour l'abus de droit.

Dans ce cas, ne faites pas ça (2) : ne donnez pas les parts dans l'urgence

C'est le réflexe naturel quand l'entrée en établissement se profile. C'est aussi celui qui fait basculer du canal « succession », où la créance s'impute sur un héritage, vers le canal « donataire », où elle est réclamée aux enfants sur leur propre patrimoine. Une donation faite huit mois avant la demande ne protège rien. Le seul calendrier qui marche se compte en années.

Sa sœur — la SCI qui ferait écran entre créanciers et associés — est démontée dans SCI et protection du patrimoine.


11. Ce qui protège vraiment la maison, et à quelle date

La frise du délai de dix ans

Donation faite… Canal « donataire » Sur notre dossier
11 ans avant la demandeFermé0 € réclamé aux enfants
10 ans et 1 jour avantFermé0 € réclamé aux enfants
9 ans avantOuvert36 900 € réclamés aux enfants
Après le dépôt de la demandeOuvert36 900 € réclamés aux enfants

Le délai se compte à partir de la demande d'aide sociale, pas de l'entrée en établissement ni du décès. Entre neuf et onze ans, deux années de distance et 36 900 € d'écart.

La nue-propriété : un report, pas une exonération

Quand la donation de nue-propriété tombe dans les dix ans, ne croyez pas être à l'abri. La Commission centrale d'aide sociale, le 30 novembre 2016 (dossier n° 140392), a jugé le recours fondé en son principe contre le nu-propriétaire. L'espèce portait sur de l'aide ménagère, non sur l'ASH ; mais le recours contre le donataire (art. L132-8 2°) et ses modalités (art. R132-11) valent pour tous les types d'aide sociale. La commission s'est bornée à reporter la récupération au décès de l'usufruitier ou à la vente du bien. Report n'est pas exonération : la dette attend. Cette commission a disparu en 2019 ; le contentieux relève des juridictions administratives.

Précision d'honnêteté : aucune décision publiée à ce jour ne porte sur la récupération contre le donataire de parts de société civile. Personne ne peut donc écrire que « la jurisprudence admet », ni qu'elle « écarte ». Le raisonnement de 2016 portait sur un immeuble, et sur une autre prestation que l'ASH.

L'assurance-vie et sa limite

Le 4° de l'article L132-8 est subsidiaire et ne mord que sur les primes versées après soixante-dix ans. Un contrat de 80 000 €, dont 30 000 € de primes versées après 70 ans : le département ne peut réclamer que 30 000 €, et seulement si les autres recours n'ont pas suffi. Le reste est dans SCI et assurance-vie.

L'établissement doit être habilité — et là, tout se joue avant

L'article L342-1 ajoute un piège : l'habilitation peut être partielle, place par place.

L'écart qui décide de tout

Selon la CNSA (Repères statistiques n° 27, données 2024), environ 431 200 places sont habilitées contre 158 860 qui ne le sont pas : 73 % du parc. La répartition est très inégale : 98 % des places dans le public, 82 % dans le privé non lucratif, 10 % dans le privé lucratif. La DREES, le service statistique des ministères sociaux, mesure 75 % sur données 2023.

Le prix suit : chambre habilitée 2 164 €/mois en moyenne, chambre non habilitée 3 128 €/mois. 964 € de plus par mois, un écart qui dépasse 1 900 € dans certains départements. Une famille qui a signé dans un établissement commercial n'aura pas l'ASH — sauf à faire jouer, après cinq ans de séjour payé et ressources épuisées, la participation facultative et plafonnée de l'article L231-5.

Ne demandez donc pas « êtes-vous habilité ? », mais « combien de places habilitées, et y en a-t-il une de libre ? ». Avant de signer. Listes et tarifs sur le portail public d'information pour les personnes âgées.

Le règlement départemental d'aide sociale

Dernier réflexe, et le plus rentable : demandez le règlement départemental d'aide sociale. Chaque département y fixe, dans les limites du code, son calcul de la participation et sa politique de recours. Public et gratuit.


12. Les six erreurs qui coûtent le plus cher

L'erreur Ce qu'elle coûte, sur notre dossier
1. Croire que le seuil de 46 000 € protège la successionJusqu'à 36 900 €. Sur notre dossier à 280 000 €, le seuil n'aurait rien changé même s'il s'appliquait. Mais sur une petite succession — 40 000 € d'actif net —, la croyance fait passer de 0 à 36 900 € récupérés : l'ASH part du premier euro
2. Donner les parts dans l'urgence, à quelques mois de la demande36 900 € réclamés aux enfants sur leur patrimoine propre, en plus de l'obligation alimentaire
3. Apporter la maison à une SCI pour se protéger du recours2 159 à 2 259 € d'acte pour 0 € d'économie sur le total sorti
4. Choisir un établissement non habilité à l'aide socialeAucun droit à l'ASH avant cinq ans de séjour payé (art. L231-5), et 964 €/mois de tarif en plus — soit 46 272 € sur quatre ans
5. Ne pas déclarer les parts de SCI dans le dossier de demandeRévision de la décision d'admission et reversement des sommes versées à tort
6. Croire que la protection du handicap (L344-5) joue en EHPAD36 900 € — l'EHPAD relève du 6° de L312-1, que L344-5 ne vise pas

Une septième, plus discrète : croire que les héritiers subiront la créance sans rien décider. Ils peuvent payer, racheter les parts, vendre l'immeuble, ou renoncer à une succession déficitaire. La suite est dans j'ai hérité de parts de SCI.


13. Questions fréquentes sur la SCI, l'EHPAD et l'aide sociale

Seize questions posées en rendez-vous, et seize réponses qui prolongent le guide au lieu de le résumer.

Le département peut-il vraiment prendre la maison de ma mère alors qu'elle est en SCI depuis dix ans ?

Il ne prend jamais la maison : il inscrit une créance au passif de la succession. Les héritiers la règlent en numéraire, rachètent les parts entre eux, ou vendent. Sur une maison de 280 000 € et une créance de 36 900 €, la vente est presque toujours évitable. Et l'ancienneté de la SCI ne change rien : les dix ans de l'article L132-8 ne visent que les donations (2°). Le recours contre la succession, ouvert au 1°, n'est soumis à aucune condition d'ancienneté.

Y a-t-il un seuil en dessous duquel le département ne récupère pas, comme les 46 000 € dont tout le monde parle ?

Non, et l'ASH n'a aucun équivalent : l'article R132-12 réserve ses 46 000 € à quatre prestations qu'il énumère, dont elle ne fait pas partie (chapitre 2). Le seul seuil chiffré qui existe vraiment ici est ailleurs, et il vaut cent fois moins : 1 500 €. En dessous de cette valeur immobilière, le département renonce à inscrire son hypothèque légale (art. R132-14). Ne le confondez pas avec un seuil de récupération : il porte sur la garantie, pas sur la créance. Sous 1 500 €, le département n'inscrit rien mais récupère quand même sur la succession.

Mes parents m'ont donné leurs parts de SCI il y a six ans : suis-je exposé, et à hauteur de combien ?

Oui : six ans, c'est dans les dix ans de l'article L132-8 2°. Le recours s'exerce sur votre patrimoine personnel, avec le double plafond de l'article R132-11 — les prestations versées d'un côté, la valeur des biens donnés de l'autre, le plus faible des deux l'emportant. Si le département a versé 22 000 € et que les parts en valent 190 000 €, il vous réclame 22 000 €.

La valeur récupérée est-elle celle du jour de la donation ou celle du jour du recours ?

Celle du jour de l'introduction du recours (art. R132-11, al. 2), déduction faite des plus-values résultant des impenses — c'est-à-dire des dépenses d'amélioration — ou du travail du donataire. Des parts données en 2019 pour 240 000 € et qui en valent 300 000 € en 2026 sont appréciées sur 300 000 €. Le temps qui passe ne fige pas l'assiette, il la réévalue.

Le département peut-il inscrire une hypothèque sur des parts de SCI ?

Non : l'hypothèque ne peut grever qu'un immeuble, et une part est un meuble (chapitre 7). La question utile est de savoir ce qu'il inscrit à la place. Réponse : tout immeuble que le bénéficiaire détient encore en son nom propre — résidence secondaire, terrain, quote-part indivise reçue d'une succession, et jusqu'à la nue-propriété d'un bien dont il a donné l'usufruit. L'immeuble de la SCI, lui, est hors d'atteinte : il appartient à la société, pas à l'associé, et le département n'est pas créancier de la société. Si rien n'est détenu en direct, il n'inscrit rien et s'en tient à ses quatre recours.

Mes enfants majeurs — les petits-enfants de la personne hébergée — peuvent-ils être sollicités ?

Non, dans le cadre d'une demande d'aide sociale à l'hébergement. L'article L132-6 3°, issu de la loi n° 2024-317 du 8 avril 2024 et en vigueur depuis le 10 avril 2024, dispense expressément les petits-enfants. Attention à la portée : la dispense est cantonnée à ce cadre. L'obligation alimentaire civile de l'article 205 du Code civil envers un ascendant dans le besoin subsiste en dehors d'une demande d'ASH.

Je suis gendre : suis-je concerné par l'obligation alimentaire ?

Oui. L'article L132-6 ne dispense que les enfants et les petits-enfants ; il ne dit rien des alliés. L'article 206 du Code civil reste donc pleinement mobilisable contre les gendres et les belles-filles. Une seule sortie est prévue par ce texte : l'obligation cesse quand l'époux qui produisait l'affinité et les enfants issus de son union avec l'autre époux sont tous décédés.

Mon frère refuse de payer sa part d'obligation alimentaire : suis-je tenu pour lui ?

Non. L'article R132-9 énonce que les obligés alimentaires sont tenus « conjointement » — chacun répond de sa part, et de la sienne seulement. Ce n'est pas une obligation solidaire : le département ne peut pas vous réclamer la part de votre frère et vous laisser vous retourner contre lui. À défaut d'entente, le montant de chacun est fixé par l'autorité judiciaire, et l'avocat n'y est obligatoire ni devant le tribunal judiciaire ni devant la cour d'appel (art. R132-10). La saisine du juge aux affaires familiales par simple requête, elle, est réservée par ce texte au département demandeur.

Que se passe-t-il si mon parent revient à meilleure fortune, par exemple en héritant ?

C'est le premier terme de l'article L132-8 1°, oublié parce qu'on ne retient que la succession : le recours peut viser le bénéficiaire lui-même, de son vivant, s'il revient à meilleure fortune. Un héritage reçu en cours de séjour ouvre cette voie. Elle n'est pas automatique — le département apprécie l'ampleur du changement — et elle s'ajoute à la révision des ressources, qui réduira l'aide pour l'avenir.

Une assurance-vie échappe-t-elle à la récupération de l'ASH ?

Plus depuis 2015 : le 4° de l'article L132-8 ouvre un recours contre le bénéficiaire du contrat, borné aux primes versées après soixante-dix ans (chapitre 11). Ce que le chapitre ne dit pas, c'est lequel des deux plafonds mord en premier, puisque celui des prestations versées joue aussi. Sur notre dossier, le département a versé 36 900 € : si les primes tardives valent 30 000 €, il s'arrête à 30 000 € ; si elles valent 60 000 €, il s'arrête à 36 900 €. C'est toujours le plus faible qui gagne. Et ce recours ne vient qu'après les trois autres : jamais, donc, si la succession a suffi.

Faut-il déclarer les parts de SCI dans le dossier de demande d'ASH ? Que risque-t-on à ne pas le faire ?

Oui, sans hésitation : l'article L132-1 vise expressément la valeur en capital des biens qui ne produisent pas de revenu. Omettre les parts expose à la révision de la décision d'admission et au reversement des sommes versées à tort. C'est en outre une dissimulation à faible rendement. La SCI est immatriculée, ses statuts sont déposés au greffe, et l'instruction réclame les avis d'imposition, où la quote-part de résultat apparaît.

L'EHPAD que nous avons choisi n'est pas habilité à l'aide sociale : peut-on quand même demander l'ASH ?

Non, en principe. L'aide sociale ne se prend en charge que dans un établissement habilité par convention : l'autorisation vaut habilitation sauf mention contraire (art. L313-6), et l'habilitation peut être partielle, place par place (art. L342-1). Une place non habilitée relève d'un contrat de droit privé, à prix libre : elle n'ouvre pas droit à l'ASH. Une porte étroite subsiste toutefois, que personne ne mentionne. L'article L231-5 permet au département de participer aux frais d'un séjour non conventionné, sous deux conditions : cinq ans passés dans l'établissement à titre payant, et des ressources devenues insuffisantes. Cette participation est facultative, et plafonnée au coût d'un établissement public délivrant des prestations analogues. Avant cinq ans, aucun droit ; après, une demande à déposer plutôt qu'un renoncement.

Ma mère détient l'usufruit des parts, mes enfants la nue-propriété : que se passe-t-il à son décès ?

Le canal « succession » se referme, et le canal « donataire » reste ouvert si la donation date de moins de dix ans, avec un report possible de la récupération (chapitres 8 et 11). Reste la question que personne ne pose : que devient cette dette reportée si le bien n'est jamais vendu ? Elle ne s'éteint pas d'elle-même. Le report suspend l'exigibilité, pas la créance : elle reste au dossier départemental et se réveille à la première mutation, fût-ce quinze ans plus tard, chez le notaire de vos enfants. Demandez au département un écrit qui en fixe le montant, plutôt que d'hériter d'un chiffre que personne ne saura plus reconstituer.

La SCI loue la maison : les loyers réduisent-ils l'ASH ?

Oui, et le mécanisme change de nature. Le forfait de l'article R132-1 ne vise que les biens qui ne rapportent rien. Dès qu'un loyer rentre, il n'y a plus de forfait à discuter : la part de résultat revenant à l'associé est un revenu réel, qui entre dans les ressources et réduit l'aide. Le loyer ne disparaît pas, il paie l'établissement à la place du département.

Peut-on vendre la maison de la SCI pendant que le parent est en EHPAD, et le département peut-il s'y opposer ?

Rien ne l'interdit et le département n'a pas de droit de veto. Deux frottements en pratique. Si une hypothèque légale a été inscrite sur un immeuble détenu en direct, il faudra une mainlevée avant de signer. Et le prix ne s'évapore pas : il remonte dans la valeur des parts, qui restent dans la succession. Si l'associé est sous tutelle, la vente suppose en outre l'autorisation du juge (art. 505 du Code civil) ; sous curatelle, l'assistance du curateur suffit (art. 467).

Combien de temps le département a-t-il pour exercer son recours après le décès ?

Cinq ans. L'article L132-8 ne fixe lui-même aucun délai, mais la prescription de droit commun s'applique : cinq ans (art. 2224 du Code civil), à compter du jour où le département a connu ou aurait dû connaître le décès. Il a été jugé en ce sens, en matière d'ASH, par la Commission centrale d'aide sociale le 7 juillet 2017 (dossier n° 150690). Un autre département a perdu toute sa créance sur ce fondement le 19 février 2018 (dossier n° 150624). Deux réserves : ces décisions émanent d'une juridiction supprimée en 2019 (chapitre 11), et le Conseil d'État n'a pas tranché la question. Ne confondez pas non plus avec la prescription de l'article L815-13 du code de la sécurité sociale, qui a ses propres règles et vaut pour l'ASPA.

Pour vendre les parts plutôt que l'immeuble, les formes et le coût sont dans cession de parts de SCI. Et si le canal « légataire » vous concerne, voyez léguer ses parts de SCI par testament.

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Pour aller plus loin

SCI et aides sociales — le guide parent : le barème d'évaluation des biens, l'ASPA et sa récupération, les seuils RSA et APL. SCI et enfant handicapé — l'article L344-5 : dispense d'obligation alimentaire, et mise à l'écart du recours selon la qualité des héritiers. Donation de parts de SCI — abattements, barème des droits et chronologie fiscale des quinze ans. Démembrement de parts de SCI — le barème de l'article 669 et ce qui se passe au décès de l'usufruitier. SCI ou nue-propriété — le montage D sans société : donner la nue-propriété de la maison en direct. SCI familiale ou donation directe — ce que vaut vraiment une décote de parts et pourquoi elle se conteste. Apport d'immeuble à une SCI — le coût réel de l'opération : droits, frais d'acte, plus-value. SCI et associé sous tutelle — vendre l'immeuble quand un associé est sous protection : procédure et calendrier. Loger un parent dans une SCI — la période d'avant l'établissement : loyer minoré, gratuité, travaux d'adaptation. Décès d'un associé de SCI — agrément des héritiers, évaluation des parts et droits de succession. J'ai hérité de parts de SCI — l'audit à faire et les options : garder, céder ou dissoudre. SCI et protection du patrimoine — la même croyance sur un autre terrain : la SCI ne fait pas écran. FAQ SCI 2026 — les questions les plus posées sur la création, la fiscalité et la gestion d'une SCI. Tous nos guides SCI — l'ensemble des guides, classés par thème.