La facturation électronique devient obligatoire. Nous prenons en charge la réception des factures de votre SCI. En savoir plus
Découvrir le logiciel Explorez l'interface intelligente de sci-ai.app
Sécurité & données Confidentialité totale. Données chiffrées, hébergées en France
Amortissements & Assets
Gestion & Fiscalité
Documents & Conformité

Capital & Parts sociales

Associés

Immobilier & Patrimoine

Création SCI Prix compétitif

Statuts rédigés, KBIS obtenu, garantie anti-rejet jusqu'à l'immatriculation complète.

Gratuit avec abonnement annuel ou 79€ TTC
En savoir plus sur la création en ligne →

Assemblées & décisions

AG Annuelle (AGOA) Avr. 2026
AG Extraordinaire (AGE) 2026
Décision de gérance 2026

Gérance

Nomination gérant 2026
Révocation gérant 2026
Démission gérant 2026
Co-gérance 2026
Pouvoirs du gérant 2026

Modifications statutaires

Siège social 2026
Dénomination sociale 2026
Objet social 2026
Prolongation de durée 2026
Régime fiscal (IR → IS) 2026
Guide Complet SCI 2026 Fiscalité, comptabilité, création, transmission
SCI IS ou IR : comparatif 2026 Fiscalite d'une SCI : IR, IS, plus-values SCI à l'IR : fonctionnement SCI à l'IS : fonctionnement Imposition des revenus SCI avec associés à l'IR et à l'IS SCI détenue par une société Passer une SCI de l'IR à l'IS Détenir ses parts via une holding Apport-cession Cession de parts de SCI 2026 Parts de SCI : valeur et operations Fiscalité cession de parts Valeur des parts Parts ou immeuble ? Clause d'inaliénabilité Nantissement de parts Prêt bancaire SCI 2026 Effet de levier du crédit Domiciliation des loyers Prêt à paliers Assurance emprunteur Simuler un prêt en SCI Banques qui financent Assurance emprunteur Hypothèque en SCI Prêt relais Emprunter pour ses parts Cession-bail (lease-back) Refus de prêt : que faire Prêt familial Sortir de sa caution Décès associé SCI 2026 Dissolution SCI 2026 Bilan de liquidation Fermer une SCI sans activité Coût de la dissolution Boni de liquidation Dissoudre avec un bien Proroger une SCI arrivée à 99 ans Travaux SCI 2026 Réforme de la copropriété Plan pluriannuel de travaux (PPT) DPE collectif en copropriété Commerce en logement Autoliquidation de la TVA travaux Indemnité d'éviction (bail commercial) Révision du loyer commercial Bail emphytéotique Bail professionnel Bail dérogatoire (précaire) Pas-de-porte et droit au bail Déspécialisation du bail Charges du bail commercial Clause d'échelle mobile Immeuble mixte Bail à construction Charges du bail commercial Louer à une société Décret tertiaire Bail commercial : les échéances 3-6-9 Guide SCI Familiale 2026 Avantages reels de la SCI familiale SCI familiale et succession : 4 cas chiffres Inconvénients SCI familiale SCI familiale et emprunt Déclaration SCI familiale SCI et EHPAD SCI et retraite SCI familiale avec enfants mineurs Mineur associé de SCI Protéger un enfant handicapé Associé sous tutelle SCI et résidence principale Bien atypique Vendre son bien à sa SCI Conjoint survivant SCI et squat : procédure accélérée Expulsion d'un locataire Dégradations locatives Logement indécent Permis de louer État des lieux Permis de louer Diagnostics obligatoires Encadrement des loyers Décès du locataire Compte courant d'associé en SCI Répartir le résultat entre associés Créer une SCI en 2026 Qu'est-ce qu'une SCI ? Apports en SCI Délai de création Frais de notaire Le guichet unique INPI SIREN, SIRET et code APE Statuts SCI : rédiger des statuts solides Clauses de majorité Responsabilité pénale du gérant Durée du mandat de gérant Cogérance Exclure un associé Clause de préemption Changer la dénomination Signature électronique des actes Associé qui ne paie pas Capital social SCI : montant et apports Augmentation de capital par le CCA Modèle de PV d'augmentation de capital Comptes courants d'associés multiples LMNP ou SCI : comparatif SCI ou OPCI Jouissance partagée SCI ou SARL immobilière ? Indivision ou SCI : comparatif Racheter une soulte SCI et portefeuille de titres SCI et location meublée : risques Du nu au meublé Sous-location Taxe de séjour Résidence gérée Caves et dépendances Taxe d'habitation et SCI Résidence gérée Créer une SCI seul Assemblée générale SCI
Amortissements Amortissement SCI IS (guide complet) Valeur terrain non amortissable Amortissement du gros œuvre Amortissement de la toiture Amortissement des réseaux Aménagements intérieurs Étanchéité Optimiser ses amortissements Plan d'amortissement pas à pas Réévaluation libre du bilan
Plus-value SCI IS vs IR : comparatif Abattement exceptionnel de plus-value Surtaxe sur les plus-values Exonération des cessions < 15 000 € Exonération pour remploi en RP Plus-value sur bien démembré Vendre l'immeuble de la SCI Vente à réméré Expropriation d'un bien de SCI Droits de préemption à la vente Acheter un bien loué Plus-value SCI IS : calcul VNC et stratégies Vendre un immeuble en IS Distribuer le prix de vente aux associés Vendre le bien à un associé Comptabilité SCI : obligations IR/IS Balance âgée des loyers Lire son bilan de SCI Bilan annuel de SCI La CAF de votre SCI Comptabiliser les honoraires en SCI Comptabiliser une subvention Refacturer les charges : les écritures Mandat de gestion et agence Lexique de la SCI : tous les termes Facturation électronique SCI 2026 Prorata de déduction de TVA TVA intracommunautaire TVA sur la cession d'un immeuble Lever l'option à la TVA Déficit foncier SCI : calcul et report Provisionner un loyer impayé Loc'Avantages et conventionnement Anah Vendre avant 3 ans : déficit repris Micro-foncier et SCI : l'exception Déclaration 2072 : guide case par case Déclaration DECLOYER Revenus de SCI et TMI Translucidité fiscale : art. 8 CGI Retard de déclaration SCI : pénalités SCI qui ne peut pas payer Taxe sur les micro-logements CRL : la contribution sur les loyers Revenus accessoires TASCOM et murs de commerce Donation parts SCI : réduire les droits Donation-partage de parts SCI et succession : transmettre un bien Transmettre aux petits-enfants SCI familiale ou donation directe ? Démembrement SCI : transmission Quasi-usufruit Usufruit locatif social SCI usufruitière Acheter en nue-propriété SCI et IFI : déclarer ses parts Forêt et bois Convention de trésorerie SASU + SCI
Quand changer de comptable ? Créer l'espace pro impots.gouv Mandat de télétransmission EDI Contester un redressement FAQ SCI Tous les guides Chaîne YouTube
Tarifs
Multi-biens illimité
Une gestion scalable de votre patrimoine, sans aucune limite technique.
"Que vous possédiez un seul studio ou un parc de 25 biens, sci-ai.app s'adapte à votre croissance en garantissant une segmentation comptable irréprochable."

Offre Autonomie

229 € /an

Tarif fixe, quel que soit le nombre de biens gérés.

Offre Expert

349 € + 108 €/bien

Accompagnement complet pour tout votre parc immobilier.

Segmentation et conformité légale

Chaque bien et chaque amortissement sont isolés dans votre liasse fiscale, comme l'exige la loi, pour une transparence totale.

Anticipation de la revente

Extrayez instantanément les amortissements excédentaires d'un logement précis lors d'une vente. Évitez ainsi tout "détricotage" fiscal complexe dans 10 ou 15 ans.

Gestion centralisée

Un seul espace pour piloter 1, 10 ou 25 appartements avec la même simplicité de navigation.

Amortissement automatique
Un algorithme basé sur des données réelles pour une décomposition juste.
"Notre algorithme a été construit à partir de factures réelles de construction et de prix de revient constatés sur le marché. Résultat : une décomposition par composants adaptée à chaque typologie de bien (appartement, maison, etc.)."

Données réelles

Basé sur des factures de construction et prix de revient du marché.

Typologie adaptée

Le gros œuvre d'un appartement n'a pas le même poids que celui d'une maison.

Ce que le logiciel traite :

  • Décomposition par composants calibrée selon la typologie du bien (appartement, maison, etc.).
  • Ratios issus de données tangibles : factures de construction, prix de revient réels.
  • Amortissement par composants (Gros œuvre, Toiture, Électricité, Plomberie...).
  • Répartition entre bâti et terrain juste grâce à la méthode de calcul automatique du terrain.
  • Génération d'un tableau synthétique conforme pour votre liasse fiscale.
Durée d'amortissement automatique
Détermination intelligente et fiscale des durées d'amortissement.
"La durée d'amortissement ne se choisit pas au hasard : elle doit refléter la réalité physique du bien et l'état de la construction au moment de la mise en location."

Immobilier Neuf

Données constructeurs

Application des durées d'usage préconisées par l'administration fiscale.

Immobilier Ancien

Calcul algorithmique

Ajustement précis en fonction de l'âge réel du bâtiment, de sa composition et de ses rénovations passées.

Gestion des rénovations

Que votre rénovation soit totale ou partielle, le logiciel ajuste dynamiquement le plan d'amortissement pour chaque composant concerné.

Sécurisation Fiscale

Chaque durée retenue est justifiée par une méthode mathématique vérifiable, garantissant un dossier solide en cas de contrôle.

Régimes IR et IS en SCI
Le logiciel s'adapte automatiquement à votre régime fiscal.
"Le régime fiscal de votre SCI détermine entièrement les obligations déclaratives, la logique comptable et la pression fiscale sur vos revenus immobiliers."

SCI IR — Formulaire 2072

La SCI est transparente : revenus fonciers nets déclarés via la 2072 et imposés directement entre les mains de chaque associé au prorata de ses parts.

SCI IS — Liasse 2065 + 2033

La SCI est opaque : déclaration 2065 avec bilan et compte de résultat (2033 A à G), amortissement des immeubles, IS sur bénéfice net.

Adaptation automatique des formulaires

Le logiciel génère les formulaires correspondants à votre régime : 2072-S ou 2072-C pour l'IR, 2065 et tableaux 2033 A à G pour l'IS. Les rubriques non applicables sont masquées.

Différences comptables fondamentales

À l'IR, comptabilité simplifiée sans amortissement des immeubles. À l'IS, comptabilité d'engagement complète obligatoire selon le Plan Comptable Général, avec amortissement par composants.

Usufruit & Démembrement
Une expertise unique pour les montages en démembrement de propriété.
"Que vous soyez usufruitier par succession ou par donation, sci-ai.app automatise les calculs spécifiques indispensables pour garantir la validité de votre amortissement auprès du fisc."

Valorisation selon l'âge

Nous calculons automatiquement la valeur amortissable de votre usufruit en fonction de l'âge de l'usufruitier au moment de la mise en location.

Durée de vie (Tables INSEE)

Contrairement à un bien classique, la durée d'amortissement de l'usufruit est indexée sur votre espérance de vie statistique d'après les tables de mortalité de l'INSEE.

Conformité totale

Cette méthode technique complexe est parfaitement gérée par notre logiciel pour produire des liasses fiscales 100% conformes.

Note importante

Seul l'usufruitier est concerné par ce module, car lui seul possède le droit de percevoir les revenus locatifs. Le nu-propriétaire ne peut pas louer le logement et n'est donc pas éligible à ce dispositif.

Estimation Valeur Terrain
Un module intelligent pour sécuriser votre base amortissable.
"La valeur du terrain n'étant pas amortissable, son évaluation est le point n°1 contrôlé par le fisc. Notre logiciel automatise cette étape avec une rigueur mathématique."

Méthode Forfaitaire

Grandes métropoles

Calcul basé sur les usages comptables admis dans les zones denses sans foncier constructible.

Méthode au Réel

API & Partenaires

Évaluation précise via des comparatifs de terrains constructibles équivalents.

Monopropriété & Copropriété

Traitement mathématique et tangible adapté à chaque structure juridique pour une précision accrue.

Sécurité Fiscale

Répondez sereinement à toute demande de l'administration grâce à une méthode logique et documentée.

Inclus toutes offres

Ce module de sécurisation est accessible sans surcoût en offre Autonomie comme en offre **Expert Comptable**.

Frais administratifs (Notaire/Agence)
Arbitrage stratégique entre Amortissement et Charge.
"Les frais d'acquisition (notaire, agence, charges acquéreur) représentent un levier fiscal majeur dès la première année d'exploitation de votre bien."

Offre Autonomie

Liberté totale : choisissez de passer ces frais en charge immédiate (pour créer un déficit) ou en amortissement (pour étaler l'avantage).

Offre Expert-Comptable

L'expert analyse votre situation globale pour valider l'option la plus rentable sur le long terme.

Permanence des méthodes

Important : Une fois le choix appliqué pour votre premier bien, la réglementation impose de conserver la même méthode pour tous vos actifs suivants. Notre logiciel gère cette cohérence automatiquement.

Conseil Fiscal

Le passage en charge immédiate efface l'impôt dès la 1ère année, mais un déficit n'est reportable que 10 ans. Si vos amortissements annulent déjà votre résultat, préférez l'amortissement des frais : ils basculeront en amortissements excédentaires, reportables sans aucune limite de temps.

Liasse fiscale complète (PDF)
Générez vos documents officiels en un clic.

Formulaires 2065 & 2033

Inclut toutes les annexes obligatoires (A, B, C, D, E).

Documents générés :

  • Formulaire 2065 (Déclaration IS)
  • Bilan simplifié (2033-A)
  • Compte de résultat (2033-B)
  • Amortissements (2033-C)
  • Relevé de provisions
  • Valeur ajoutée (2033-E)
Télétransmission EDI directe
Envoyez votre déclaration aux impôts sans quitter le logiciel.
"Vos liasses fiscales sont transférées aux impôts par EDI (Échange de Données Informatisé), le format officiel attendu par l'administration."

Suivi en temps réel

Grâce à notre partenaire tiers certifié, suivez l'acheminement de votre déclaration en direct jusqu'à sa validation par le fisc.

Confirmation automatique

Une fois votre liasse acceptée, vous recevez instantanément par mail votre attestation de dépôt officielle.

Tiers de confiance

L'utilisation du protocole EDI-TDFC garantit la sécurité et l'irréversibilité de l'envoi, remplaçant avantageusement la saisie manuelle sur impots.gouv.fr.

Aide à la déclaration IR (2042)
Ne faites aucune erreur sur votre déclaration personnelle.
"Une fois que votre liasse fiscale a été acceptée par les impôts, vous accédez à un guide PDF d'aide automatique pour finaliser votre déclaration personnelle."

Guide PDF Automatique

Téléchargez un document clair vous expliquant simplement comment reporter vos revenus et résultats SCI dans votre déclaration d'impôt.

Autonomie & Sérénité

Réalisez votre déclaration personnelle 2044 (revenus fonciers) en toute simplicité et avec la certitude d'être parfaitement conforme aux attentes fiscales.

Simple & Efficace

Le logiciel traduit vos données comptables complexes en instructions de saisie case par case pour votre espace impots.gouv.fr.

Comptes courants d'associés
Suivi précis des apports et remboursements par associé.
"Le suivi rigoureux des comptes courants d'associés est la clé d'une répartition équitable et d'une comptabilité SCI conforme."

Apports & remboursements

Chaque apport en compte courant finance la SCI sans modifier la répartition du capital. Le logiciel trace chaque mouvement (compte 455) et calcule les intérêts déductibles dans la limite du taux plafond fiscal en vigueur.

Solde par associé

Le tableau de bord affiche le solde de compte courant de chaque associé en temps réel, avec l'historique complet des mouvements et les intérêts courus.

Intégration automatique au bilan

Les soldes des comptes courants s'intègrent automatiquement au passif du bilan SCI (compte 455), garantissant la cohérence de votre liasse fiscale 2033 sans ressaisie manuelle.

Conformité fiscale des intérêts

Le logiciel applique automatiquement le taux maximum de déductibilité (art. 39-1-3° du CGI pour les SCI à l'IS) pour les intérêts versés aux associés, évitant tout redressement fiscal.

Plus-values en SCI
Maîtrisez la fiscalité lors de la cession d'un bien détenu par votre SCI.
"La fiscalité de la cession d'un bien en SCI dépend fondamentalement du régime d'imposition choisi : IR ou IS — deux logiques radicalement différentes."

SCI à l'IR

Plus-value calculée sur prix de cession – prix d'acquisition, sans tenir compte des amortissements. Abattements progressifs dès la 6e année : exonération totale d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans.

SCI à l'IS

Plus-value calculée sur prix de cession – valeur nette comptable (après amortissements). Les amortissements majorent mécaniquement la plus-value imposable. Aucun abattement pour durée de détention.

Abattements à l'IR (art. 150 U CGI)

Taux d'imposition : 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value brute réduite des abattements. La surtaxe (art. 1609 nonies G) peut s'appliquer au-delà de 50 000 € de plus-value nette.

Impact des amortissements à l'IS

Chaque annuité d'amortissement réduit la VNC et majore la plus-value imposable. La plus-value est intégrée au résultat fiscal ordinaire et imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %), sans aucun abattement lié à la durée de détention.

Sous-location professionnelle
Un cadre comptable spécifique et automatisé.
"Notre logiciel est capable de traiter les cadres de sous-location professionnelle, où le loyer payé au propriétaire est une charge mais ne peut être amorti (pas de propriété du bâti)."

Traitement du loyer payé

Le loyer versé à votre propriétaire est traité comme une charge déductible, mais il n'est pas amortissable car le bien n'est pas à votre actif.

Régime réel : souvent optimal

En sous-location, les charges sont structurellement importantes (loyer, assurances, entretien). Le passage au régime réel est donc quasi-systématiquement plus avantageux que l'abattement forfaitaire.

Atout Plateforme

Simplicité d'utilisation : gérez votre activité de sous-loueur avec la même rigueur qu'un propriétaire, en toute conformité fiscale.

Amortissements optimisés
Un moteur algorithmique de pointe pour votre patrimoine.
"Notre moteur décompose chaque bien par composants (gros œuvre, toiture, installations techniques) selon des méthodes mathématiques réelles pour une optimisation fiscale légale sans compromis."

Multi-Typologie

Prise en charge de tous vos actifs : Appartements, maisons, bungalows et même péniches.

Réalité Physique

Calculs basés sur la composition réelle des matériaux et de la construction des logements.

Précision Algorithmique

Une décomposition par composants juste et tangible, adaptée à chaque situation client spécifique.

Sécurité Juridique

Bénéficiez d'une méthode de calcul robuste et documentée, capable de répondre précisément en cas de contrôle fiscal.

Optimisation Légale

Le logiciel cherche systématiquement le meilleur équilibre pour maximiser vos amortissements tout en restant strictement conforme au cadre légal.

Segmentation précise par bien
Indépendance comptable totale pour chaque actif.
"Gérez un nombre illimité de biens avec la certitude que chaque appartement dispose de sa propre 'bulle' comptable, isolée du reste de votre patrimoine."

Anticipation de la revente

Grâce à notre segmentation interne, vous pouvez isoler instantanément les amortissements excédentaires d'un bien spécifique lors de sa vente.

Zéro "détricotage" comptable

Fini les missions comptables complexes pour extraire l'historique d'un logement parmi d'autres. Tout est déjà cloisonné dans vos formulaires fiscaux (liasses 2033).

Sérénité Totale

Cette rigueur structurelle élimine les risques d'erreurs lors de la cession d'un actif et vous assure un dossier propre, transparent et immédiatement exploitable par votre notaire.

Export Fichier FEC
Garantissez la transparence de votre comptabilité.
"Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) est le document pivot de votre comptabilité informatisée, obligatoire en cas de contrôle de l'administration fiscale."

Conformité DGFiP

Chaque exercice clôturé génère automatiquement un fichier FEC strictement conforme aux standards techniques attendus par l'administration.

Disponibilité immédiate

Que vous soyez en offre Autonomie ou Expert Comptable, accédez à vos archives FEC à tout moment pour répondre sereinement à un audit.

Sécurité Juridique

Le FEC est le seul document permettant de prouver la chronologie et l'irréversibilité de vos écritures comptables. C'est votre bouclier en cas de vérification.

Augmentation de capital
Émettez de nouvelles parts et renforcez les fonds propres de votre SCI.
"L'augmentation de capital permet d'apporter de nouveaux fonds à la SCI, d'intégrer un nouvel associé ou de consolider la capacité d'emprunt, en toute transparence pour chaque associé."

Émission de nouvelles parts

Définissez le nombre de parts émises, leur valeur nominale et leur répartition entre les associés existants ou nouveaux entrants.

Recalcul automatique des quote-parts

Les pourcentages de détention de chaque associé sont mis à jour instantanément dès validation de l'opération.

Traçabilité comptable complète

Chaque mouvement de capital est enregistré dans ShareCapitalMovement avec horodatage et bénéficiaires, pour une piste d'audit irréprochable.

Sécurité juridique

Toute augmentation de capital doit faire l'objet d'une décision collective des associés. Le logiciel vous guide dans la génération des actes correspondants.

Réduction de capital
Annulez des parts ou remboursez des apports en toute conformité.
"La réduction de capital permet de rembourser une partie des apports aux associés, d'absorber des pertes comptables ou de simplifier la structure du capital social."

Annulation ou rachat de parts

Définissez les parts à annuler par associé, le motif (remboursement, absorption de pertes) et la valeur de rachat le cas échéant.

Impact comptable automatisé

L'écriture comptable de réduction est générée automatiquement, avec impact sur les capitaux propres et les comptes courants d'associés.

Attention créanciers

Toute réduction de capital non motivée par des pertes doit respecter un délai d'opposition des créanciers de 20 jours après publication au BODACC.

Cession de parts sociales
Gérez le transfert de parts entre associés ou vers un tiers acquéreur.
"La cession de parts SCI implique un agrément des autres associés et une mise à jour immédiate du registre des associés. sci-ai.app automatise chaque étape du processus."

Registre des parts mis à jour

PartTransfer et PartsMovement sont enregistrés avec cédant, cessionnaire, nombre de parts et valeur de cession pour une traçabilité totale.

Calcul de la plus-value de cession

Le logiciel calcule la plus-value imposable en tenant compte du prix d'acquisition, des frais et des abattements pour durée de détention.

Acte de cession généré

Génération automatique du projet d'acte de cession sous seing privé, prêt à être signé par les parties.

Donation de parts sociales
Transmettez votre patrimoine à titre gratuit avec un suivi fiscal complet.
"La SCI est l'outil de transmission patrimoniale par excellence. Une donation de parts tous les 15 ans permet d'optimiser les abattements fiscaux et de transmettre progressivement votre patrimoine immobilier."

Abattements fiscaux suivis

Simulation des abattements applicables selon le lien de parenté (100 000 € parent/enfant tous les 15 ans) et calcul des droits de donation éventuels.

Mise à jour immédiate du registre

Donateur et donataire sont mis à jour dans le registre des associés avec la date d'entrée en jouissance des nouvelles parts.

Acte notarié obligatoire

Contrairement à une cession à titre onéreux, la donation de parts SCI doit obligatoirement être constatée par acte notarié pour être opposable aux tiers.

Démembrement de parts
Séparez usufruit et nue-propriété pour optimiser la transmission.
"Le démembrement de parts SCI est l'une des stratégies les plus efficaces pour transmettre un patrimoine immobilier tout en conservant les revenus locatifs pendant la durée du démembrement."

Usufruit & nue-propriété suivis

Les modèles Dismemberment et DismemberingParts tracent précisément les droits de chaque titulaire : usufruitier (revenus) et nu-propriétaire (valeur future).

Durée et extinction automatique

La date d'extinction du démembrement est suivie automatiquement. À terme, la pleine propriété est reconstituée sans formalités supplémentaires.

Valorisation fiscale barème Duverne

Calcul de la valeur de l'usufruit et de la nue-propriété selon le barème fiscal de l'article 669 du CGI, en fonction de l'âge de l'usufruitier.

Entrée d'un nouvel associé
Intégrez un nouveau membre et recalculez la répartition du capital.
"Que ce soit via une souscription de parts nouvelles ou une cession de parts existantes, l'intégration d'un nouvel associé est documentée et tracée pour chaque exercice fiscal."

Fiche associé complète

Nom, prénom, adresse, date d'entrée, nombre de parts souscrites et pourcentage de détention sont enregistrés dans le modèle Partner.

Répartition mise à jour en temps réel

La quote-part de chaque associé (PartnerShareHolding) est recalculée instantanément dès validation de l'entrée du nouvel associé.

Impact fiscal immédiat

Les revenus et charges sont proratisés selon la date d'entrée de l'associé pour les déclarations de l'exercice en cours.

Retrait d'un associé
Gérez la sortie d'un associé et la redistribution de ses parts.
"Le retrait d'un associé peut intervenir par cession de ses parts, rachat par la SCI ou réduction de capital. Chaque scénario est couvert avec ses implications comptables et fiscales."

Date de sortie enregistrée

La date de sortie (exit_date) est enregistrée dans le modèle Partner, permettant un calcul précis de la proratisation des résultats sur l'exercice.

Solde du compte courant

Vérification et apurement du compte courant d'associé avant la sortie définitive, avec génération des écritures de remboursement.

Historique conservé

L'associé sortant reste visible dans l'historique avec soft delete, garantissant la traçabilité pour les contrôles fiscaux des exercices antérieurs.

Décès d'un associé
Gérez la dévolution successorale des parts et l'intégration des héritiers.
"La SCI présente un avantage majeur : les parts sociales sont transmissibles par voie successorale sans dissolution de la société, contrairement à une indivision classique."

Enregistrement du décès

La date de décès (deceased_at) est renseignée dans le modèle Partner. Les parts sont gelées en attente de la régularisation successorale.

Intégration des héritiers

Les héritiers sont créés comme nouveaux associés avec leur quote-part respective, après production de l'acte de notoriété ou de l'attestation notariale.

Droits de succession calculés

Valorisation des parts transmises et calcul indicatif des droits de succession selon le lien de parenté et les abattements applicables.

Continuité garantie

Contrairement à une entreprise individuelle, le décès d'un associé ne provoque pas la dissolution de la SCI si les statuts prévoient la clause de continuation.

Acquisition d'un bien immobilier
Enregistrez un nouveau bien et démarrez ses amortissements automatiquement.
"Dès l'acte d'acquisition signé, sci-ai.app prend en charge la création comptable du bien, la valorisation des composants amortissables et le démarrage du plan d'amortissement."

Fiche bien complète

Prix d'acquisition, frais de notaire, surface, adresse, régime fiscal (IR/IS), type de location (nue/meublée/para-hôtellerie) et date d'entrée dans le patrimoine.

Plan d'amortissement immédiat

Décomposition automatique en composants (gros œuvre, toiture, installations, terrain) avec les durées d'amortissement recommandées par l'administration fiscale.

Valeur terrain isolée automatiquement

Le terrain (non amortissable) est isolé automatiquement selon les règles fiscales, garantissant la conformité DGFiP dès le premier exercice.

Vente / cession d'un bien
Clôturez un bien du patrimoine avec calcul automatique de la plus-value.
"La vente d'un bien immobilier par la SCI déclenche une cascade d'opérations comptables et fiscales. sci-ai.app les automatise de l'écriture de cession jusqu'au calcul de la plus-value imposable."

Plus-value calculée automatiquement

Calcul de la VNC (Valeur Nette Comptable) au jour de la cession, déduction des frais et détermination de la plus-value ou moins-value de cession.

Clôture des amortissements

Les dotations aux amortissements sont stoppées à la date de cession (exit_date) et la valeur résiduelle est soldée dans la liasse fiscale.

Impact sur la liasse fiscale

Le produit de cession et la plus-value sont automatiquement intégrés dans les tableaux fiscaux (2033B, 2033C) lors de la génération de la liasse.

Mise en location
Configurez le régime locatif et appliquez automatiquement les règles fiscales.
"Le régime locatif d'un bien SCI détermine l'ensemble de son traitement fiscal : TVA applicable, catégorie de revenus, déductibilité des charges et obligations déclaratives."

Tous les régimes locatifs couverts

Location nue (revenus fonciers), meublée (activité commerciale, entraîne l'IS), para-hôtellerie avec ≥3 services (TVA 10%), location professionnelle avec option TVA 20%.

TVA pré-remplie automatiquement

Le système VAT Auto-Fill (Niveau 1) applique le taux de TVA correct dès la saisie d'une transaction selon le régime du bien, sans intervention manuelle.

Changement de régime géré

Le changement de régime locatif est tracé avec la date d'effet, pour un historique fiscal complet.

Autorisation de travaux importants
Distinguez charges et immobilisations, et gérez les nouveaux composants.
"La qualification des travaux (charge vs immobilisation) est l'un des sujets les plus délicats de la comptabilité immobilière. sci-ai.app vous guide selon les critères DGFiP pour éviter tout risque de requalification."

Charges vs immobilisations guidé

Entretien/réparation → charge déductible immédiatement. Amélioration/construction → immobilisation amortissable sur la durée utile du composant.

Nouveaux composants créés

Les travaux immobilisés créent automatiquement un nouveau composant amortissable rattaché au bien, avec sa propre durée et son propre plan d'amortissement.

Prise en charge AGE requise

Les travaux importants nécessitent une autorisation des associés (AGE). Le logiciel vous guide dans la génération de la résolution d'autorisation de travaux.

Souscription / modification d'emprunt
Suivez vos crédits immobiliers et optimisez la déductibilité des intérêts.
"Les intérêts d'emprunt sont l'une des principales charges déductibles d'une SCI. sci-ai.app suit automatiquement chaque échéance et garantit leur correcte imputation comptable et fiscale."

Tous types de crédits gérés

Prêt amortissable (taux fixe/variable), prêt in fine, prêt relais — chaque typologie dispose de son propre tableau d'amortissement financier.

Intérêts vs capital séparés

Chaque échéance est décomposée automatiquement entre intérêts (déductibles) et remboursement de capital (non déductible), conformément aux règles comptables.

Renégociation et rachat suivis

Un nouveau prêt de substitution peut être créé et lié au bien existant, avec clôture de l'ancien emprunt et transfert du capital restant dû.

Déductibilité optimisée

Les intérêts d'emprunt (borrowed_capital × interest_rate) sont pré-imputés sur les bons comptes comptables et intégrés automatiquement dans la liasse 2033.

Validation par Expert
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Accusé de réception DGFiP
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Plan d'amortissement PDF
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Facturation automatique
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Simulations sauvegardées
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.

Dissoudre une SCI qui détient encore un bien : vendre l'immeuble ou l'attribuer ?

Votre société civile immobilière détient toujours l'immeuble, et vous voulez fermer. Deux chemins, pas trois : vendre le bien à un tiers puis partager l'argent, ou l'attribuer en nature à un associé. Sur le même immeuble à 400 000 €, la première voie coûte 39 348 €, la seconde jusqu'à 67 674 €. Soit 28 326 € d'écart, décidés par une règle que presque personne ne cite : qui avait apporté le bien, et qui le reprend. Cette page ne refait pas la procédure de fermeture, détaillée dans notre guide sur la dissolution et la liquidation d'une SCI. Elle tranche l'arbitrage.

Rédigé par Quentin Hagnéré, fondateur de sci-ai.app, et vérifié à la source primaire (code civil, code général des impôts, BOFiP). Mis à jour le 31 août 2026.


1. Vendre ou attribuer : la réponse en un tableau

Un dossier, quatre issues. SCI Les Tilleuls, à l'impôt sur le revenu : la société ne paie pas d'impôt elle-même, ses résultats sont imposés chez les associés. Une société civile ne peut pas naître d'un associé unique (article 1832 du code civil) : en 2012, A a apporté l'immeuble, évalué 250 000 €, et son frère C a versé 2 000 € en numéraire. Capital, 252 000 €. En 2019, A a racheté la part de C, puis cédé la moitié de ses parts à B — A et B, 50/50. L'immeuble vaut 400 000 €, l'emprunt est soldé, 4 000 € dorment sur le compte. Bouches-du-Rhône, 6,32 %.

Voie Coût total Net pour A Net pour B
1. Vendre à un tiers, partager le prix39 348 €182 326 €182 326 €
2. Attribuer à A, qui l'avait apporté45 194 €175 035 € (immeuble compris)183 771 €
3. Attribuer à B, qui ne l'avait pas apporté67 674 €183 771 €152 555 € (immeuble compris)
4. Attribuer aux deux, en indivision56 434 €173 783 €173 783 €

Les colonnes « net » ne se comparent pas terme à terme : dans les voies 2 et 3, l'un ressort avec l'immeuble et une dette de 198 000 €. Ce que le tableau compare, c'est la friction — l'argent qui sort sans arriver chez personne.

Un poste reste hors de ces totaux, faute d'être tranché : l'émolument de 0,484 % sur les reprises en nature, 2 323 € TTC (chapitre 4).

Ce que l'attribution en nature n'évite pas : la plus-value

On lit partout qu'attribuer l'immeuble « évite la vente, donc évite la plus-value ». C'est l'erreur la plus coûteuse du sujet. Vendu à un tiers ou attribué à un associé, « la plus-value est considérée comme réalisée par la société elle-même » (BOI-RFPI-PVI-10-30, § 120). Les 36 459 € de notre dossier sont dus dans les quatre voies. Ce sont les droits d'enregistrement qui départagent, jamais elle.

La procédure est décrite dans notre guide sur la vente de l'immeuble détenu en SCI. Et vendre le bien à un associé du vivant de la société n'est pas le lui attribuer au partage : c'est une vente ordinaire.


2. Apporté ou acheté : la seule question qui commande le coût

Tout se joue sur une distinction que personne ne fait : votre SCI a-t-elle acheté l'immeuble, ou un associé le lui a-t-il apporté ?

Un associé apporte un immeuble et ne reçoit que des parts sociales : c'est un apport à titre pur et simple. Le droit fiscal ne tient pas vraiment l'immeuble pour devenu propriété de la société. Il traite l'apport comme une vente sous condition suspensive, réputée s'être produite seulement si un événement futur arrive : ici l'attribution du bien à un autre que l'apporteur, le jour du partage. C'est la théorie de la mutation conditionnelle des apports. L'impôt de mutation reste suspendu toute la vie de la société, puis se déclenche au partage — ou jamais.

Les conséquences sont brutales. Si l'apporteur reprend son bien, il « est réputé n'avoir jamais cessé d'en être propriétaire » : aucun droit de mutation. S'il va à un autre associé, les droits frappent la valeur totale du bien — pas la moitié qui change de mains (BOI-ENR-AVS-30-20-20, §§ 70, 140 et 160).

Un immeuble acheté par la société est un acquêt social : acquis pendant la vie sociale, il lui appartient pleinement. La théorie ne s'y applique pas, et l'attributaire est indifférent.

Origine du bien et attributaire Ce qui est dû Sur notre dossier
Acheté par la SCI, attribué à n'importe quiDroit de partage de 2,50 % sur l'actif net partagé + contribution de sécurité immobilière 0,10 % — l'attributaire est indifférent4 200 €
Apporté, repris par l'apporteurAucun droit de mutation ; taxe de publicité foncière 0,70 % + contribution de sécurité immobilière 0,10 %3 200 €
Apporté, attribué à un autre que l'apporteurDroits de mutation pleins sur la valeur totale, 6,32 % + 0,10 %25 680 €

Facteur huit entre la deuxième et la troisième ligne, pour le même geste. La première suppose des lots équilibrés, et la déduction du capital social de l'assiette — fondée sur le même arrêt que la voie 1 : sans elle, 10 500 €. Dès qu'un associé reçoit l'immeuble seul, la soulte — la somme d'argent que verse celui qui reçoit plus que sa part — quitte l'assiette des 2,50 % pour le tarif des ventes (chapitre 6). Deux autres mots reviennent partout. La taxe de publicité foncière est le droit d'État perçu à la publication d'un acte au fichier immobilier ; la contribution de sécurité immobilière, la redevance de 0,10 % due pour la même formalité. Aucune des deux n'est majorée : ni des taxes départementale et communale, ni des 2,37 % de frais d'assiette de l'article 1647, V, qui ne frappent que les droits départementaux de l'article 1594 A. Le « 0,72 % » qui circule est faux.

La charge de la preuve pèse sur vous. « Les associés doivent établir que les biens partagés ont été acquis par la personne morale » (§ 40). Sans acte ni mention claire dans les statuts, le dossier bascule au régime le plus cher — voyez l'apport d'un immeuble à une SCI.

Une homonymie à écarter : la SCI d'attribution de 1971 attribue des lots par nature. Rien à voir avec le partage d'une SCI de gestion.


3. L'arbre de décision : dissoudre en cinq questions fermées

Cinq questions, dans cet ordre. Chaque réponse porte un montant, sur un immeuble de 400 000 € à 6,32 %.

1 — L'immeuble a-t-il été apporté par un associé, ou acheté par la SCI ?
Acheté : régime ordinaire du partage, 2,50 % sur l'actif net partagé et 0,10 % de contribution, soit 4 200 € si les lots sont équilibrés — sautez à la question 5. Apporté : question 2.

2 — Qui reçoit le bien ?
L'apporteur : 0,70 % de taxe de publicité foncière et 0,10 % de contribution, soit 3 200 €. Son héritier ou son donataire : 3 200 € aussi, « l'attribution étant réputée faite à l'apporteur lui-même » (§ 190). C'est le cas majoritaire des SCI familiales de deuxième génération : voyez les parts héritées et le décès d'un associé. Tout autre associé : 25 680 €.

3 — L'attributaire a-t-il racheté les parts de l'apporteur ?
Alors il paie deux fois : le droit de 5 % acquitté sur les parts ne s'impute pas (§ 200). B devra 25 280 € au partage.

4 — La SCI est-elle à l'impôt sur le revenu ou à l'impôt sur les sociétés ?
Tout ce qui précède vaut à l'impôt sur le revenu. À l'impôt sur les sociétés le principe s'inverse, et l'écart va de 3 800 € à 25 280 € : section 9.

5 — Un associé reçoit-il plus que ses droits ?
Lots équivalents, pas de soulte, rien de plus. Sinon, celui qui reçoit trop verse une soulte. Sur un immeuble acheté, elle quitte l'assiette du droit de partage pour le tarif des ventes : 198 000 × 6,32 % = 12 514 € (BOI-ENR-PTG-10-20, §§ 1 et 270). Sur un immeuble apporté attribué à un autre, rien de plus (§ 170).


4. Les quatre voies chiffrées sur le même immeuble à 400 000 €

Actif de liquidation : 400 000 € d'immeuble et 4 000 € de trésorerie, soit 404 000 €. Aucune dette, capital 252 000 €. Chaque associé a droit à 202 000 €.

La plus-value, commune aux quatre voies

Régime des plus-values immobilières des particuliers, la SCI étant à l'impôt sur le revenu. Prix de cession 400 000 €, prix d'acquisition 250 000 € — la valeur d'apport de 2012. Plus-value brute : 150 000 €.

  • Quatorze ans de détention, soit neuf au-delà de la cinquième. Abattement à l'impôt sur le revenu : 9 × 6 % = 54 %. Base 69 000 €, à 19 % : 13 110 €.
  • Abattement pour les prélèvements sociaux : 9 × 1,65 % = 14,85 %. Base 127 725 €, à 17,2 % : 21 969 €. Les 17,2 % sont le taux des plus-values immobilières, que la hausse de 2026 n'a pas touchées.
  • Taxe sur les plus-values élevées, due au-delà de 50 000 € imposables. Base 69 000 €, tranche « de 60 001 à 100 000 € » de l'article 1609 nonies G, soit 2 % : 1 380 €.

Total : 36 459 €. Sur la dernière ligne, on lit souvent l'inverse : le seuil de 50 000 € s'apprécie au niveau de la société, pas associé par associé (BOI-RFPI-TPVIE-20, § 60). Les 34 500 € revenant à chacun ne la font pas tomber. Les abattements sont détaillés dans notre guide sur la plus-value en SCI.

Je retiens le prix d'apport brut. Le 4° du II de l'article 150 VB fait mieux : pour un immeuble bâti détenu plus de cinq ans, un forfait travaux de 15 % du prix d'acquisition, sans facture. Prix d'acquisition 287 500 €, plus-value 112 500 €, impôt 9 833 €, prélèvements sociaux 16 477 €, taxe 623 € : 26 933 € au lieu de 36 459 €. Il joue dans les quatre voies, dont les totaux ci-dessous ne l'intègrent pas. Demandez-le — sans déclarer n'avoir fait aucuns travaux, ce que l'administration retient pour l'écarter.

Voie 1 — Vendre à un tiers, puis partager le prix

La SCI vend 400 000 €. Droits de mutation et frais d'acte sont à la charge de l'acquéreur. La société acquitte les 36 459 € de plus-value chez le notaire ; reste 367 541 € à partager.

Le droit de partage de 2,50 % (article 746 du code général des impôts) porte sur l'actif net partagé, capital remboursé : 367 541 − 252 000 = 115 541 €, soit 2 889 €. Il n'y a plus que de l'argent à répartir : l'acte reste sous seing privé, aucun émolument de notaire.

Coût total : 39 348 €. Chaque associé repart avec 182 326 €. Deux réserves. La déduction du capital social vient d'un arrêt publié de la Cour de cassation rendu à propos d'une société civile de placement immobilier (com., 26 septembre 2018, n° 16-24.070). Les deux textes qu'il applique, les articles 747 du code général des impôts et 1844-9 du code civil, valent pour toutes les sociétés. Attention à sa limite : le même arrêt refuse d'étendre la déduction aux primes d'apport, primes d'émission et réserves non incorporées au capital. Ne déduisez que le capital nominal. Mais la doctrine ne l'a pas repris, et sans cette déduction le droit de partage passerait à 9 189 €. Motivez-la dans l'acte. Je raisonne aussi de gré à gré : une agence à 4 % retrancherait 16 000 €. Voyez la distribution du prix de vente aux associés.

Voie 2 — Attribuer l'immeuble à A, qui l'avait apporté

L'article 1844-9 du code civil donne ce droit à A, s'il le demande : un bien apporté qui se retrouve en nature dans la masse revient à son apporteur, avant toute autre attribution préférentielle. La règle est supplétive : vérifiez vos statuts, une clause d'attribution ou une décision des associés la prime.

  • Droits de mutation : 0 €. La condition suspensive ne s'est pas réalisée.
  • Taxe de publicité foncière, 0,70 % de 400 000 € : 2 800 €. Contribution de sécurité immobilière, 0,10 % : 400 €.
  • Droit de partage : la valeur du bien repris sort de la masse (§ 290). Il ne reste que 4 000 € de trésorerie, soit 100 €. Le capital, déjà représenté par cet immeuble sorti de la masse, ne se retranche pas une seconde fois.
  • Émoluments du notaire : barème par tranches de l'article A444-121 du code de commerce, sur l'actif brut de 404 000 €. Soit 314,41 € + 209,48 € + 571,90 € + 3 433,12 € = 4 528,91 € hors taxes, 5 435 € TTC.
  • Plus-value : 36 459 €.

Coût total : 45 194 €. A reçoit l'immeuble, verse 198 000 € de soulte à B, supporte 8 735 € de frais d'acte et sa part de plus-value : net, immeuble compris, 175 035 €. B encaisse trésorerie et soulte : 183 771 €. L'obstacle n'est pas fiscal, il est bancaire.

Un poste que je chiffre sans le faire entrer dans le total, faute d'être tranché : le 2° du même article ajoute un émolument de 0,484 % sur les reprises en nature, soit 1 936 € hors taxes, 2 323 € TTC. Le tarif ne dit pas à quelles reprises il se limite. Si l'étude le retient, la voie 2 passe de 45 194 € à 47 517 €.

Voie 3 — Attribuer l'immeuble à B, qui ne l'avait pas apporté

Même acte, même immeuble, même valeur. Un mot change : l'attributaire.

  • Droits de mutation à titre onéreux sur la valeur totale, 400 000 × 6,32 % : 25 280 €. B avait déjà payé 5 % en rachetant les parts de A en 2019 : cette somme ne s'impute pas.
  • Contribution de sécurité immobilière : 400 €. Droit de partage sur la trésorerie restante : 100 €.
  • La soulte de 198 000 € ne coûte rien de plus : la valeur totale est déjà taxée au droit de vente (§ 170).
  • Émoluments du notaire, même barème : 5 435 € TTC. Plus-value : 36 459 €.

Coût total : 67 674 €. Net pour B, immeuble compris : 152 555 € ; A encaisse 183 771 €. Entre la voie 2 et la voie 3, 22 480 € d'écart. Pour un choix de bénéficiaire.

Voie 4 — Attribuer l'immeuble aux deux, en indivision

Le dernier alinéa de l'article 1844-9 le permet. Fiscalement, l'opération se coupe en deux : la moitié de A est une reprise d'apport, la moitié de B une mutation.

  • Taxe de publicité foncière sur la moitié de A, 0,70 % de 200 000 € : 1 400 €.
  • Droits de mutation sur la moitié de B, 6,32 % de 200 000 € : 12 640 €.
  • Contribution de sécurité immobilière : 400 €. Droit de partage : 100 €. Émoluments : 5 435 € TTC. Plus-value : 36 459 €.

Coût total : 56 434 €, soit 173 783 € nets pour chacun, moitié indivise comprise. Aucune soulte, les lots étant égaux. Moins cher que la voie 3 — et c'est un piège, voyez la section 8.


5. Le même dossier avec un immeuble acheté : la réponse change

Reprenons la voie 3 en ne changeant qu'un paramètre : le capital a été libéré en numéraire et la SCI a acheté l'immeuble 250 000 € en 2012. Tout le reste est identique, l'attributaire compris. L'immeuble est un acquêt social : la mutation conditionnelle ne joue pas.

  • Soulte de 198 000 €, taxée au tarif des ventes (article 747 du code général des impôts) : 198 000 × 6,32 % = 12 514 €.
  • Droit de partage : l'actif net partagé, capital remboursé, ressort à 404 000 − 252 000 = 152 000 €. Mais la soulte s'en retranche, pour ne pas être taxée deux fois — « le montant des soultes ou des plus-values doit être déduit de l'actif partagé » (BOI-ENR-PTG-10-20, § 270). 152 000 − 198 000 est négatif : 0 €. Ici encore, la déduction du capital vient de l'arrêt de 2018, non de la doctrine : sans elle, 5 150 €, et l'écart ci-dessous tombe à 7 716 €.
  • Contribution de sécurité immobilière 400 €, émoluments 5 435 € TTC, plus-value 36 459 €.

Coût total : 54 808 €, contre 67 674 € pour le même geste sur un immeuble apporté. 12 866 € d'écart, entièrement dus à l'origine du bien. Sur les seuls droits versés au Trésor : 12 914 € contre 25 780 €.

Dans l'écrasante majorité des SCI, l'immeuble a été acheté avec un emprunt, pas apporté. Là, ce n'est pas la mutation qui coûte : c'est la soulte.


6. La soulte : le poste qui décide vraiment de la facture

Sur un immeuble acheté, la soulte est le premier poste : 12 514 €, quand le droit de partage tombe à zéro. Et le régime de faveur qui neutralise les soultes ne concerne pas les sociétés. L'article 748 vise les partages de succession, de communauté, de donation-partage et de biens indivis entre époux ou partenaires de pacte civil de solidarité. Ni les sociétés ni les apports : la doctrine range expressément « les partages de sociétés » dans le régime normal (BOI-ENR-PTG-10-20, §§ 10 et 40). Deux situations, et deux seulement, l'annulent :

  • L'immeuble apporté va à un autre que l'apporteur. La soulte s'impute sur ce bien et n'ouvre aucun droit supplémentaire : l'apport est « déjà assujetti en totalité au droit de vente » (§ 170).
  • L'apporteur reprend son propre bien. Il est réputé n'avoir jamais cessé d'en être propriétaire (§ 70) : la soulte ne peut pas être le prix d'une mutation qui ne s'est pas produite. L'article 747 le règle en une ligne : la soulte est taxée « au prorata de la valeur respective des différents biens compris dans le lot grevé ». Le lot de A ne contient que son propre apport. Les 198 000 € de la voie 2 ne supportent donc rien. Le § 80 le dit aussi, mais pour la soulte reçue par l'apporteur.

Partout ailleurs, le levier est la composition des lots. Chaque euro placé dans le lot de celui qui ne prend pas l'immeuble quitte les 6,32 % des ventes pour les 2,50 % du partage. 3,82 centimes gagnés par euro, soit 3 820 € sur 100 000 €.

Une démarcation, enfin, qui circule à l'envers. Le taux réduit de 1,10 % de l'article 746 est réservé aux partages des intérêts patrimoniaux consécutifs à une séparation de corps, à un divorce ou à une rupture de pacte civil de solidarité. Il vise les parts de la SCI entre ex-conjoints ou ex-partenaires, jamais l'actif social, qui reste à 2,50 % — voyez la SCI et le divorce.


7. La tolérance familiale : ce qu'elle couvre, et ce qu'elle coûte

Une porte de sortie existe pour les SCI familiales, et elle est mal citée. Le paragraphe qui la porte s'ouvre par le mot « Exemple » : il décrit une société civile de gestion immobilière « continuée entre les descendants de l'apporteur d'un immeuble bâti » (§ 220). C'est une illustration, pas le périmètre. La règle tient aux liens de l'article 748 : conjoint, ascendants, descendants, membres originaires de l'indivision et leurs ayants droit. Dans ce cercle, « il est admis de ne pas percevoir le droit de mutation normalement exigible ».

La contrepartie, que presque personne n'écrit

La phrase suivante du même paragraphe : « En contrepartie, le droit ou la taxe prévu à l'article 746 du CGI est perçu sur la valeur totale de l'actif social attribué aux associés. » Si B était le fils de A : sans la tolérance, 25 280 € de droits plus 100 € de partage, soit 25 380 €. Avec elle, 404 000 × 2,50 % = 10 100 €. Ici, contrairement à la voie 1, le capital ne se déduit pas : le § 220 vise la valeur totale. Économie réelle : 15 280 € — pas 25 380 €.

Une condition, et une seule : les liens entre l'apporteur et les attributaires actuels doivent entrer dans ceux de l'article 748. Le texte écrit « existant ou ayant existé » : peu importe qu'un tiers ait été associé entre-temps. Ne confondez pas avec la tolérance voisine du § 120, qui exige, elle, une composition familiale constante depuis la création. Et c'est une tolérance administrative, pas un droit : elle se demande et se motive dans l'acte. Sur notre dossier, B n'a aucun lien de parenté avec A : les 25 280 € restent dus.

Autre porte, plus rare : si l'apport initial avait supporté la taxe sur la valeur ajoutée, il a déjà été taxé et l'immeuble rentre dans la masse à 2,50 % (§ 250). Le texte y attache une réserve, à ne pas oublier : les droits de mutation restent dus sur la soulte éventuelle, au tarif des ventes. Soit 12 514 € ici.


8. Attribuer à deux, c'est ne pas partager

La voie 4 est séduisante : 56 434 € au lieu de 67 674 €, aucune soulte à financer, personne ne cède rien. Dans ce cas, ne faites pas ça — sauf si la sortie est déjà écrite et datée.

Ce que vous obtenez le lendemain de la radiation, c'est une indivision : deux propriétaires du même immeuble, sans société pour organiser leurs rapports. Les décisions lourdes redeviennent unanimes, et chacun peut provoquer le partage — « nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision » (article 815 du code civil). Vous avez payé 56 434 € pour revenir au problème que la SCI résolvait.

L'économie de 11 240 € sur la voie 3 est un report de facture : le jour où l'un voudra sortir, il faudra vendre ou racheter. Notre comparatif indivision ou SCI dit ce qu'elle impose au quotidien ; sortir d'une indivision décrit le mouvement inverse.


9. À l'impôt sur les sociétés, ne recopiez rien

Tout ce qui précède vaut hors option pour l'impôt sur les sociétés. Si votre SCI a opté, le principe s'inverse : le droit de partage porte sur la totalité de l'actif net partagé, tous les biens étant traités comme des biens sociaux, « y compris ceux repris par leur apporteur » (BOI-ENR-AVS-30-20-10).

Une catégorie de biens reste sous la mutation conditionnelle, définie par référence au régime d'enregistrement de l'apport. Or les apports sont enregistrés gratuitement depuis le 1er janvier 2019, et la doctrine n'a pas été réécrite. Le périmètre est indéterminable sur le papier.

Plutôt qu'un tableau qui donnerait une fausse assurance : à l'impôt sur les sociétés, faites qualifier l'apport par le notaire avant d'arrêter le partage. Sur 404 000 € d'actif, l'écart entre les deux lectures va de 3 800 € à 25 280 €. Et la plus-value se mesure sur la valeur nette comptable, amortissements déduits — voyez la plus-value d'une SCI à l'impôt sur les sociétés.


10. Ne dissolvez pas : trois cas où fermer est le plus mauvais choix

On demande à un guide de dissolution « comment fermer ». La bonne question est souvent « faut-il fermer » : la dissolution n'est le bon choix que lorsque plus personne ne veut garder le bien. Trois cas où elle ne l'est pas.

Cas 1 — Un associé veut sortir, pas la société fermer

La situation la plus fréquente : A veut son argent, B veut garder l'immeuble. Attribuer le bien à B coûte 67 674 €. Comparons avec une cession des parts de A à B.

  • Droit d'enregistrement de 5 % sur la valeur des parts : 202 000 × 5 % = 10 100 €. Attention à une erreur qui circule partout : l'abattement de 23 000 € ne s'applique pas ici. Le 1° bis du I de l'article 726 ne vise que les cessions « autres que celles soumises au taux mentionné au 2° ». Or le 2°, celui des sociétés à prépondérance immobilière, est le nôtre. L'appliquer à tort, c'est 575 € de rappel.
  • Plus-value de A sur ses parts : valeur 202 000 €, acquisition 126 000 €, gain 76 000 €. Mêmes abattements que plus haut : 34 960 × 19 % = 6 642 €, et 64 714 × 17,2 % = 11 131 €. Pas de taxe sur les plus-values élevées, la base étant sous 50 000 €. Total 17 773 €.
  • Acte et formalités : honoraires libres, 1 500 à 2 500 € ; je retiens 2 200 €. Depuis le 27 juin 2026, l'acte sous seing privé n'est plus une option : la cession doit être notariée, contresignée par avocat ou dressée par un expert-comptable habilité, à peine de nullité (article 1865-1 du code civil).

Total : environ 30 073 €, contre 67 674 €. Écart : 37 601 €. Attention à son sens. La SCI garde l'immeuble à 250 000 € de prix d'acquisition : les 36 459 € de plus-value ne sont pas économisés, mais reportés au jour où elle vendra, avec des abattements plus élevés et une exonération totale à trente ans. L'arbitrage n'est franc que si B ne compte pas revendre à court terme — et B détient l'immeuble à travers la SCI, pas en son nom propre. Faire vivre une société coûte quelques centaines d'euros par an : à 300 € l'an, il faudrait 125 ans pour rattraper l'écart. Une trésorerie gagnée, pas une économie sèche. Voyez la cession de parts et les quatre façons de sortir d'une SCI.

Cas 2 — La SCI n'a plus d'activité, mais le projet n'est pas mort

La mise en sommeil ne règle rien sur le fond, et elle est bornée à deux ans. Mais elle ne coûte qu'une inscription modificative, sans annonce légale : 42,26 € de greffe hors taxes, 8,45 € de taxe sur la valeur ajoutée, 5,90 € pour le registre national des entreprises, 116 € d'insertion au BODACC. Soit 172,61 € TTC — les 185,77 € qu'on voit passer sont ceux d'une modification statutaire. Dans ce cas, ne dissolvez pas : achetez du temps. Voyez la mise en sommeil d'une SCI et la SCI dormante.

Cas 3 — Faire racheter les parts par la société : l'option souvent fermée

La SCI rachète les parts de A et réduit son capital. Comme la cession, ce rachat doit passer par acte notarié ou d'avocat contresigné : le champ exact de l'article 1865-1, en vigueur depuis le 27 juin 2026, n'est pas tranché, et la sanction est la nullité. Le mécanisme reste élégant — si la société a la trésorerie. Sur notre dossier, 4 000 € en caisse et un actif immobilisé : l'option est fermée. Elle redevient pertinente dès qu'une part de l'actif est liquide ; voyez le rachat de parts par la SCI.

Reste le cas où la dissolution s'impose : personne ne veut du bien, ou la société atteint son terme statutaire — terme qui se proroge, voyez la prorogation d'une SCI. Alors vendez d'abord, et partagez de l'argent.


11. Les six pièces à réunir avant de signer le partage

  1. L'origine de propriété de l'immeuble : acte d'acquisition au nom de la SCI, ou statuts constatant l'apport. La preuve vous incombe (§ 40).
  2. Le lien de l'attributaire avec l'apporteur : apporteur, héritier, donataire ou acquéreur de ses parts. Quatre situations, 22 480 € d'écart.
  3. Une estimation écrite et datée au jour du partage, et non la valeur d'apport.
  4. Le relevé des travaux payés par la société, factures à l'appui — ou, à défaut, le forfait de 15 % de l'article 150 VB, qui dispense de ce relevé.
  5. L'état du passif : emprunt restant dû et comptes courants d'associés — les avances des associés à la société, remboursées avant tout partage.
  6. La composition chiffrée des lots : c'est elle qui fixe la soulte.

Un mot, enfin, sur les 6,32 %. Ce n'est pas un taux départemental, mais trois prélèvements empilés : 5,00 % de droit départemental (article 1594 D), 1,20 % de taxe communale additionnelle (article 1584) et 2,37 % de frais d'assiette sur le seul droit départemental (article 1647, V). Seule la première part varie. Ce sont ici ceux des Bouches-du-Rhône au 1er juin 2026. Onze départements sont restés à 4,50 %, soit 5,81 % : les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, l'Ardèche, la Charente, la Drôme, la Lozère, l'Oise, les Hautes-Pyrénées, la Saône-et-Loire, la Guadeloupe et Mayotte. Et l'Indre, seule restée au taux de droit commun de 3,80 %, est à 5,09 %. Et la majoration au-delà de 4,50 % est temporaire : le II de l'article 116 de la loi du 14 février 2025 ne l'ouvre que du 1er avril 2025 au 31 mars 2028. Vérifiez le vôtre sur la table de la direction générale des finances publiques avant de signer.


12. Questions fréquentes sur la dissolution d'une SCI avec un bien

Peut-on radier une SCI qui possède encore un bien ?

Non. La radiation clôture la liquidation, et la liquidation suppose que l'actif ait été réalisé ou partagé. Tant que l'immeuble figure encore au patrimoine social, le liquidateur ne peut pas déposer les comptes définitifs de liquidation : il n'y a rien à répartir. La société conserve d'ailleurs sa personnalité morale jusqu'à la publication de la clôture (article 1844-8 du code civil). Concrètement, l'ordre est toujours le même : vendre ou attribuer d'abord, radier ensuite.

Faut-il vendre l'immeuble avant de dissoudre ?

Seulement si personne ne veut le garder. Sur notre dossier de référence, vendre puis partager le prix coûte 39 348 € et laisse 182 326 € à chacun. Attribuer le bien à l'associé qui l'avait apporté coûte 45 194 €, soit 5 846 € de plus, mais lui laisse l'immeuble. La vente n'est donc pas « la voie prudente » par nature : elle est la voie la moins chère quand la destination finale du bien est de sortir de la famille.

Qui récupère le bien s'il n'y a qu'un seul associé ?

Personne automatiquement. L'alinéa 3 de l'article 1844-5 du code civil prévoit bien la transmission universelle du patrimoine à l'associé unique, sans liquidation. Mais l'alinéa 4 écarte ce mécanisme quand l'associé unique est une personne physique — c'est presque toujours le cas en SCI familiale. Il faut donc dissoudre puis liquider. Bonne nouvelle : à un seul copartageant, il n'y a pas de partage, donc pas de droit de partage. Mauvaise nouvelle : si l'immeuble avait été apporté par un associé aujourd'hui sorti, l'attributaire est « un autre que l'apporteur » et les droits de mutation pleins deviennent exigibles sur la valeur totale.

Et si les associés ne sont pas d'accord sur qui prend le bien ?

L'article 1844-9 du code civil renvoie aux règles du partage des successions : chacun peut demander l'attribution préférentielle. L'apporteur d'un bien qui se retrouve en nature dans la masse passe avant tous les autres, s'il le demande. La règle est supplétive : une clause des statuts ou une décision des associés la prime. Si le désaccord persiste, c'est le tribunal judiciaire qui tranche — jamais le tribunal de commerce, le litige entre associés d'une société civile étant civil. Avant d'en arriver là, lisez notre guide sur la mésentente entre associés : le partage judiciaire coûte plus cher que l'écart fiscal que vous vous disputez.

Faut-il obligatoirement un notaire ?

Dès qu'un immeuble change de mains, oui : l'attribution est publiée au service de la publicité foncière, ce qui impose un acte authentique. Comptez 5 435 € TTC d'émoluments sur un actif brut de 404 000 €, au barème réglementé du partage (article A444-121 du code de commerce). En revanche, si la SCI a vendu l'immeuble et ne partage plus que de l'argent, l'acte de partage peut rester sous seing privé : il suffit de le faire enregistrer et d'acquitter le droit de partage. C'est un des rares postes où la voie « vendre d'abord » économise réellement.

Que se passe-t-il si le bien vaut moins que l'emprunt restant dû ?

Il n'y a alors ni actif net à partager ni droit de partage, la société étant en perte. Les associés d'une SCI répondent des dettes sociales de façon indéfinie mais non solidaire, chacun à proportion de ses parts (article 1857 du code civil). Et seulement après que le créancier a vainement poursuivi la société (article 1858). Une dissolution amiable dans cette situation est risquée : si la SCI est en cessation des paiements, la voie est la procédure collective, pas la liquidation amiable.

J'ai hérité des parts de mon père, qui avait apporté l'immeuble : suis-je « l'apporteur » ?

Oui, fiscalement. Quand l'attributaire tient ses parts de l'apporteur initial en qualité d'héritier ou de donataire, l'attribution est réputée faite à l'apporteur lui-même et aucun droit de mutation n'est exigible sur la reprise de l'apport (BOI-ENR-AVS-30-20-20, § 190). Seule reste due la taxe de publicité foncière de 0,70 %, l'opération étant publiée. La règle vaut aussi en cascade, pour le donataire d'un donataire de l'apporteur.

J'ai racheté les parts de l'apporteur : est-ce que je paie deux fois ?

Oui, et c'est écrit noir sur blanc. Celui qui a acquis à titre onéreux, en cours de vie sociale, les parts de l'associé dont l'apport lui est attribué supporte les droits de mutation de droit commun. Et « le droit de cession de parts sociales perçu lors de l'acquisition de celles-ci ne peut être imputé » sur eux (BOI-ENR-AVS-30-20-20, § 200). Sur 400 000 €, cela fait 25 280 € qui s'ajoutent aux 5 % déjà payés sur les parts. Seule exception : si le droit de mutation avait déjà été acquitté lors de l'achat des parts au titre du 4° du I de l'article 727 du code général des impôts (§ 210).

Les travaux payés par la SCI sur le bien apporté changent-ils quelque chose ?

Oui. La plus-value naturelle d'un bien apporté n'appartient pas à la société, mais les impenses — les dépenses d'amélioration et les constructions financées par la société — sont, elles, un bien social. Si l'apporteur reprend son immeuble, cette fraction-là supporte quand même les droits de mutation à hauteur des droits des autres associés (§ 90). Sur 60 000 € de travaux avec un associé à 50 % en face : 30 000 × 6,32 % = 1 896 € en plus.

Le bien apporté doit-il être réévalué au jour du partage ?

Oui, et c'est la valeur du jour du partage qui sert d'assiette, pas la valeur d'apport : le droit de mutation est exigible « sur la valeur ou le prix total des biens attribués à un autre que l'apporteur ». Cette valeur s'apprécie à la date de la réalisation de la condition, c'est-à-dire à la date du partage (article 676 du code général des impôts, BOI-ENR-AVS-30-20-20, § 160). Le tarif applicable est également celui en vigueur ce jour-là (§ 150) — un apport de 2012 se liquide au barème de 2026.

Peut-on attribuer le bien à un associé et de la trésorerie à l'autre ?

C'est exactement ce que fait un partage bien composé, et c'est le meilleur moyen de réduire la soulte — la somme d'argent que verse celui qui reçoit plus que ses droits. Chaque euro de trésorerie mis dans le lot de celui qui ne prend pas l'immeuble est un euro de soulte en moins. Sur un immeuble détenu en acquêt social, cet euro-là quitte le tarif des ventes (6,32 %) pour revenir dans l'assiette du droit de partage (2,50 %) : chaque tranche de 10 000 € de soulte évitée économise 382 € nets.

Une SCI à l'impôt sur les sociétés peut-elle attribuer son immeuble à un associé ?

Civilement oui, l'article 1844-9 ne distingue pas. Fiscalement, la règle s'inverse en principe. Le partage ouvre le droit de partage sur la totalité de l'actif net partagé, et tous les biens y sont traités comme des biens sociaux, y compris ceux repris par leur apporteur (BOI-ENR-AVS-30-20-10). Le périmètre exact de l'exception est devenu indéterminable depuis que les apports sont enregistrés gratuitement. Faites qualifier l'apport par le notaire avant d'arrêter le schéma : l'écart va de 3 800 € à 25 280 € sur le même immeuble.

L'accord des associés sur la valeur du bien suffit-il ?

Non. Le prix ou la valeur déclarée n'est qu'un plancher : l'administration contrôle la valeur vénale et redresse une sous-évaluation, sans avoir besoin d'invoquer un régime dérogatoire. Deux conséquences pratiques : faites établir une estimation écrite et datée, et conservez-la. Et sachez que la charge de la preuve de l'origine du bien pèse sur vous — « les associés doivent établir que les biens partagés ont été acquis par la personne morale » (BOI-ENR-AVS-30-20-20, § 40). Un dossier mal documenté bascule par défaut dans le régime le plus cher.

Combien de temps faut-il entre la décision et la radiation ?

La procédure elle-même tient en quelques mois, mais ce n'est pas elle qui commande le calendrier : c'est le sort de l'immeuble. Une vente à un tiers ajoute le temps de la commercialisation et des trois mois habituels entre compromis et acte. Une attribution en nature va plus vite, à condition que l'associé attributaire ait bouclé le financement de sa soulte — sur notre dossier, 198 000 € à trouver. C'est ce financement, et non le greffe, qui fait durer les dissolutions de SCI avec immeuble.


13. Vérifier ces règles à la source

Fermer votre SCI sans surpayer

sci-ai.app tient la comptabilité de votre SCI, produit les comptes de liquidation et la dernière déclaration, et vous met en relation avec un expert-comptable quand l'arbitrage vaut plus cher qu'un guide.

Pour aller plus loin

Dissolution et liquidation d'une SCI — la procédure complète, de l'assemblée de dissolution à la radiation, avec les délais, le rôle du liquidateur et les formalités de greffe. Vendre l'immeuble de la SCI — la voie 1 en détail : décision des associés, mandat, compromis, diagnostics, préemptions et calendrier réel. Distribuer le prix de vente d'un immeuble en SCI — ce que devient l'argent si vous vendez sans fermer : ordre des remboursements, comptes courants, impôt à l'impôt sur le revenu et à l'impôt sur les sociétés. Apporter un immeuble à une SCI — ce qu'est un apport à titre pur et simple, comment il se distingue d'un apport rémunéré par la reprise d'un emprunt, et comment le documenter. Céder des parts de SCI — l'alternative chiffrée à la dissolution : agrément, évaluation, droit de 5 %, plus-value et acte obligatoire depuis juin 2026. Indivision ou SCI — ce que l'indivision impose au quotidien, en trois cas chiffrés : à lire avant de choisir la voie 4. Mettre une SCI en sommeil — la solution à 172,61 € quand l'arrêt n'est pas définitif, et la durée au-delà de laquelle elle ne tient plus. La plus-value en SCI — le détail des abattements pour durée de détention, des exonérations et de la taxe sur les plus-values élevées. Sortir d'une SCI — les quatre voies de sortie d'un associé quand la société, elle, n'a aucune raison de fermer. Hériter de parts de SCI — la branche « héritier de l'apporteur » de l'arbre de décision, et ce qu'il faut faire des parts reçues. Mésentente entre associés de SCI — quand personne ne veut céder sur l'attributaire : médiation, dissolution judiciaire et coût réel du conflit. SCI en procédure collective — la voie obligée quand le bien vaut moins que l'emprunt : la liquidation amiable n'est alors pas une option.
FAQ

Questions fréquentes

Non. La radiation clôture la liquidation, et la liquidation suppose que l'actif ait été réalisé ou partagé. Tant que l'immeuble figure encore au patrimoine social, le liquidateur ne peut pas déposer les comptes définitifs de liquidation : il n'y a rien à répartir. La société conserve d'ailleurs sa personnalité morale jusqu'à la publication de la clôture (article 1844-8 du code civil). Concrètement, l'ordre est toujours le même : vendre ou attribuer d'abord, radier ensuite.
Seulement si personne ne veut le garder. Sur notre dossier de référence, vendre puis partager le prix coûte 39 348 € et laisse 182 326 € à chacun. Attribuer le bien à l'associé qui l'avait apporté coûte 45 194 €, soit 5 846 € de plus, mais lui laisse l'immeuble. La vente n'est donc pas « la voie prudente » par nature : elle est la voie la moins chère quand la destination finale du bien est de sortir de la famille.
Personne automatiquement. L'alinéa 3 de l'article 1844-5 du code civil prévoit bien la transmission universelle du patrimoine à l'associé unique, sans liquidation. Mais l'alinéa 4 écarte ce mécanisme quand l'associé unique est une personne physique — c'est presque toujours le cas en SCI familiale. Il faut donc dissoudre puis liquider. Bonne nouvelle : à un seul copartageant, il n'y a pas de partage, donc pas de droit de partage. Mauvaise nouvelle : si l'immeuble avait été apporté par un associé aujourd'hui sorti, l'attributaire est « un autre que l'apporteur » et les droits de mutation pleins deviennent exigibles sur la valeur totale.
L'article 1844-9 du code civil renvoie aux règles du partage des successions : chacun peut demander l'attribution préférentielle. L'apporteur d'un bien qui se retrouve en nature dans la masse passe avant tous les autres, s'il le demande. La règle est supplétive : une clause des statuts ou une décision des associés la prime. Si le désaccord persiste, c'est le tribunal judiciaire qui tranche — jamais le tribunal de commerce, le litige entre associés d'une société civile étant civil. Avant d'en arriver là, lisez notre guide sur la mésentente entre associés : le partage judiciaire coûte plus cher que l'écart fiscal que vous vous disputez.
Dès qu'un immeuble change de mains, oui : l'attribution est publiée au service de la publicité foncière, ce qui impose un acte authentique. Comptez 5 435 € TTC d'émoluments sur un actif brut de 404 000 €, au barème réglementé du partage (article A444-121 du code de commerce). En revanche, si la SCI a vendu l'immeuble et ne partage plus que de l'argent, l'acte de partage peut rester sous seing privé : il suffit de le faire enregistrer et d'acquitter le droit de partage. C'est un des rares postes où la voie « vendre d'abord » économise réellement.
Il n'y a alors ni actif net à partager ni droit de partage, la société étant en perte. Les associés d'une SCI répondent des dettes sociales de façon indéfinie mais non solidaire, chacun à proportion de ses parts (article 1857 du code civil). Et seulement après que le créancier a vainement poursuivi la société (article 1858). Une dissolution amiable dans cette situation est risquée : si la SCI est en cessation des paiements, la voie est la procédure collective, pas la liquidation amiable.
Oui, fiscalement. Quand l'attributaire tient ses parts de l'apporteur initial en qualité d'héritier ou de donataire, l'attribution est réputée faite à l'apporteur lui-même et aucun droit de mutation n'est exigible sur la reprise de l'apport (BOI-ENR-AVS-30-20-20, § 190). Seule reste due la taxe de publicité foncière de 0,70 %, l'opération étant publiée. La règle vaut aussi en cascade, pour le donataire d'un donataire de l'apporteur.
Oui, et c'est écrit noir sur blanc. Celui qui a acquis à titre onéreux, en cours de vie sociale, les parts de l'associé dont l'apport lui est attribué supporte les droits de mutation de droit commun. Et « le droit de cession de parts sociales perçu lors de l'acquisition de celles-ci ne peut être imputé » sur eux (BOI-ENR-AVS-30-20-20, § 200). Sur 400 000 €, cela fait 25 280 € qui s'ajoutent aux 5 % déjà payés sur les parts. Seule exception : si le droit de mutation avait déjà été acquitté lors de l'achat des parts au titre du 4° du I de l'article 727 du code général des impôts (§ 210).
Oui. La plus-value naturelle d'un bien apporté n'appartient pas à la société, mais les impenses — les dépenses d'amélioration et les constructions financées par la société — sont, elles, un bien social. Si l'apporteur reprend son immeuble, cette fraction-là supporte quand même les droits de mutation à hauteur des droits des autres associés (§ 90). Sur 60 000 € de travaux avec un associé à 50 % en face : 30 000 × 6,32 % = 1 896 € en plus.
Oui, et c'est la valeur du jour du partage qui sert d'assiette, pas la valeur d'apport : le droit de mutation est exigible « sur la valeur ou le prix total des biens attribués à un autre que l'apporteur ». Cette valeur s'apprécie à la date de la réalisation de la condition, c'est-à-dire à la date du partage (article 676 du code général des impôts, BOI-ENR-AVS-30-20-20, § 160). Le tarif applicable est également celui en vigueur ce jour-là (§ 150) — un apport de 2012 se liquide au barème de 2026.
C'est exactement ce que fait un partage bien composé, et c'est le meilleur moyen de réduire la soulte — la somme d'argent que verse celui qui reçoit plus que ses droits. Chaque euro de trésorerie mis dans le lot de celui qui ne prend pas l'immeuble est un euro de soulte en moins. Sur un immeuble détenu en acquêt social, cet euro-là quitte le tarif des ventes (6,32 %) pour revenir dans l'assiette du droit de partage (2,50 %) : chaque tranche de 10 000 € de soulte évitée économise 382 € nets.
Civilement oui, l'article 1844-9 ne distingue pas. Fiscalement, la règle s'inverse en principe. Le partage ouvre le droit de partage sur la totalité de l'actif net partagé, et tous les biens y sont traités comme des biens sociaux, y compris ceux repris par leur apporteur (BOI-ENR-AVS-30-20-10). Le périmètre exact de l'exception est devenu indéterminable depuis que les apports sont enregistrés gratuitement. Faites qualifier l'apport par le notaire avant d'arrêter le schéma : l'écart va de 3 800 € à 25 280 € sur le même immeuble.
Non. Le prix ou la valeur déclarée n'est qu'un plancher : l'administration contrôle la valeur vénale et redresse une sous-évaluation, sans avoir besoin d'invoquer un régime dérogatoire. Deux conséquences pratiques : faites établir une estimation écrite et datée, et conservez-la. Et sachez que la charge de la preuve de l'origine du bien pèse sur vous — « les associés doivent établir que les biens partagés ont été acquis par la personne morale » (BOI-ENR-AVS-30-20-20, § 40). Un dossier mal documenté bascule par défaut dans le régime le plus cher.
La procédure elle-même tient en quelques mois, mais ce n'est pas elle qui commande le calendrier : c'est le sort de l'immeuble. Une vente à un tiers ajoute le temps de la commercialisation et des trois mois habituels entre compromis et acte. Une attribution en nature va plus vite, à condition que l'associé attributaire ait bouclé le financement de sa soulte — sur notre dossier, 198 000 € à trouver. C'est ce financement, et non le greffe, qui fait durer les dissolutions de SCI avec immeuble.