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Sécurité & données Confidentialité totale. Données chiffrées, hébergées en France
Amortissements & Assets
Gestion & Fiscalité
Documents & Conformité

Capital & Parts sociales

Associés

Immobilier & Patrimoine

Création SCI Prix compétitif

Statuts rédigés, KBIS obtenu, garantie anti-rejet jusqu'à l'immatriculation complète.

Gratuit avec abonnement annuel ou 79€ TTC
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Assemblées & décisions

AG Annuelle (AGOA) Avr. 2026
AG Extraordinaire (AGE) 2026
Décision de gérance 2026

Gérance

Nomination gérant 2026
Révocation gérant 2026
Démission gérant 2026
Co-gérance 2026
Pouvoirs du gérant 2026

Modifications statutaires

Siège social 2026
Dénomination sociale 2026
Objet social 2026
Prolongation de durée 2026
Régime fiscal (IR → IS) 2026
Guide Complet SCI 2026 Fiscalité, comptabilité, création, transmission
SCI IS ou IR : comparatif 2026 Fiscalite d'une SCI : IR, IS, plus-values SCI à l'IR : fonctionnement SCI à l'IS : fonctionnement Imposition des revenus SCI avec associés à l'IR et à l'IS SCI détenue par une société Passer une SCI de l'IR à l'IS Détenir ses parts via une holding Apport-cession Cession de parts de SCI 2026 Parts de SCI : valeur et operations Fiscalité cession de parts Valeur des parts Parts ou immeuble ? Clause d'inaliénabilité Nantissement de parts Prêt bancaire SCI 2026 Effet de levier du crédit Domiciliation des loyers Prêt à paliers Assurance emprunteur Simuler un prêt en SCI Banques qui financent Assurance emprunteur Hypothèque en SCI Prêt relais Emprunter pour ses parts Faux RIB et virement frauduleux Cession-bail (lease-back) Refus de prêt : que faire Prêt familial Crédit vendeur en SCI Sortir de sa caution Décès associé SCI 2026 Recel de parts de SCI Dissolution SCI 2026 Bilan de liquidation Fermer une SCI sans activité Coût de la dissolution Boni de liquidation Dissoudre avec un bien Proroger une SCI arrivée à 99 ans Travaux SCI 2026 Transfert de permis Réforme de la copropriété Plan pluriannuel de travaux (PPT) DPE collectif en copropriété Commerce en logement Autoliquidation de la TVA travaux Garantie de paiement des travaux Indemnité d'éviction (bail commercial) Révision du loyer commercial Bail emphytéotique Bail professionnel Bail dérogatoire (précaire) Pas-de-porte et droit au bail Déspécialisation du bail Charges du bail commercial Clause d'échelle mobile Immeuble mixte Bail à construction Charges du bail commercial Louer à une société Décret tertiaire Bail commercial : les échéances 3-6-9 Accession et construction en SCI Guide SCI Familiale 2026 Avantages reels de la SCI familiale SCI familiale et succession : 4 cas chiffres Inconvénients SCI familiale SCI familiale et emprunt Déclaration SCI familiale SCI et EHPAD SCI et retraite SCI familiale avec enfants mineurs Mineur associé de SCI Protéger un enfant handicapé Associé sous tutelle SCI et résidence principale Bien atypique Vendre son bien à sa SCI Conjoint survivant Logement de la famille SCI et squat : procédure accélérée Expulsion d'un locataire Dégradations locatives Logement indécent Permis de louer Représenter la SCI en justice Locataire en procédure collective État des lieux Permis de louer Diagnostics obligatoires Encadrement des loyers Décès du locataire Local industriel ICPE Compte courant d'associé en SCI Répartir le résultat entre associés Créer une SCI en 2026 Qu'est-ce qu'une SCI ? Apports en SCI Délai de création Frais de notaire Le guichet unique INPI SCI jamais immatriculée SIREN, SIRET et code APE Statuts SCI : rédiger des statuts solides Clauses de majorité Responsabilité pénale du gérant Durée du mandat de gérant Cogérance Exclure un associé Clause de préemption Changer la dénomination Signature électronique des actes Associé qui ne paie pas Capital social SCI : montant et apports Augmentation de capital par le CCA Modèle de PV d'augmentation de capital Comptes courants d'associés multiples LMNP ou SCI : comparatif SCI ou OPCI Jouissance partagée SCI ou SARL immobilière ? Indivision ou SCI : comparatif Racheter une soulte SCI et portefeuille de titres SCI et location meublée : risques Du nu au meublé Sous-location Taxe de séjour Résidence gérée Caves et dépendances Taxe d'habitation et SCI Résidence gérée Dégrèvement taxe foncière Créer une SCI seul Assemblée générale SCI Contester un PV d'assemblée
Amortissements Amortissement SCI IS (guide complet) Valeur terrain non amortissable Amortissement du gros œuvre Amortissement de la toiture Amortissement des réseaux Aménagements intérieurs Étanchéité Optimiser ses amortissements Plan d'amortissement pas à pas Réévaluation libre du bilan
Plus-value SCI IS vs IR : comparatif Abattement exceptionnel de plus-value Surtaxe sur les plus-values Exonération des cessions < 15 000 € Exonération pour remploi en RP Plus-value sur bien démembré Vendre l'immeuble de la SCI Vente à réméré Expropriation d'un bien de SCI Droits de préemption à la vente Acheter un bien loué Plus-value SCI IS : calcul VNC et stratégies Vendre un immeuble en IS Distribuer le prix de vente aux associés Vendre le bien à un associé Comptabilité SCI : obligations IR/IS Balance âgée des loyers Lire son bilan de SCI Bilan annuel de SCI La CAF de votre SCI Comptabiliser les honoraires en SCI Comptabiliser une subvention Refacturer les charges : les écritures Mandat de gestion et agence Lexique de la SCI : tous les termes Facturation électronique SCI 2026 Prorata de déduction de TVA TVA intracommunautaire TVA sur la cession d'un immeuble Lever l'option à la TVA Déficit foncier SCI : calcul et report Provisionner un loyer impayé Loc'Avantages et conventionnement Anah Vendre avant 3 ans : déficit repris Micro-foncier et SCI : l'exception Déclaration 2072 : guide case par case Déclaration DECLOYER Revenus de SCI et TMI Translucidité fiscale : art. 8 CGI Retard de déclaration SCI : pénalités SCI qui ne peut pas payer Taxe sur les micro-logements CRL : la contribution sur les loyers Taxe sur les salaires Revenus accessoires TASCOM et murs de commerce Donation parts SCI : réduire les droits Donation-partage de parts SCI et succession : transmettre un bien Transmettre aux petits-enfants SCI familiale ou donation directe ? Démembrement SCI : transmission Quasi-usufruit Usufruit locatif social SCI usufruitière Acheter en nue-propriété SCI et IFI : déclarer ses parts Forêt et bois Convention de trésorerie SASU + SCI
Quand changer de comptable ? Créer l'espace pro impots.gouv Mandat de télétransmission EDI Contester un redressement Commission de conciliation FAQ SCI Tous les guides Chaîne YouTube
Tarifs
Multi-biens illimité
Une gestion scalable de votre patrimoine, sans aucune limite technique.
"Que vous possédiez un seul studio ou un parc de 25 biens, sci-ai.app s'adapte à votre croissance en garantissant une segmentation comptable irréprochable."

Offre Autonomie

229 € /an

Tarif fixe, quel que soit le nombre de biens gérés.

Offre Expert

349 € + 108 €/bien

Accompagnement complet pour tout votre parc immobilier.

Segmentation et conformité légale

Chaque bien et chaque amortissement sont isolés dans votre liasse fiscale, comme l'exige la loi, pour une transparence totale.

Anticipation de la revente

Extrayez instantanément les amortissements excédentaires d'un logement précis lors d'une vente. Évitez ainsi tout "détricotage" fiscal complexe dans 10 ou 15 ans.

Gestion centralisée

Un seul espace pour piloter 1, 10 ou 25 appartements avec la même simplicité de navigation.

Amortissement automatique
Un algorithme basé sur des données réelles pour une décomposition juste.
"Notre algorithme a été construit à partir de factures réelles de construction et de prix de revient constatés sur le marché. Résultat : une décomposition par composants adaptée à chaque typologie de bien (appartement, maison, etc.)."

Données réelles

Basé sur des factures de construction et prix de revient du marché.

Typologie adaptée

Le gros œuvre d'un appartement n'a pas le même poids que celui d'une maison.

Ce que le logiciel traite :

  • Décomposition par composants calibrée selon la typologie du bien (appartement, maison, etc.).
  • Ratios issus de données tangibles : factures de construction, prix de revient réels.
  • Amortissement par composants (Gros œuvre, Toiture, Électricité, Plomberie...).
  • Répartition entre bâti et terrain juste grâce à la méthode de calcul automatique du terrain.
  • Génération d'un tableau synthétique conforme pour votre liasse fiscale.
Durée d'amortissement automatique
Détermination intelligente et fiscale des durées d'amortissement.
"La durée d'amortissement ne se choisit pas au hasard : elle doit refléter la réalité physique du bien et l'état de la construction au moment de la mise en location."

Immobilier Neuf

Données constructeurs

Application des durées d'usage préconisées par l'administration fiscale.

Immobilier Ancien

Calcul algorithmique

Ajustement précis en fonction de l'âge réel du bâtiment, de sa composition et de ses rénovations passées.

Gestion des rénovations

Que votre rénovation soit totale ou partielle, le logiciel ajuste dynamiquement le plan d'amortissement pour chaque composant concerné.

Sécurisation Fiscale

Chaque durée retenue est justifiée par une méthode mathématique vérifiable, garantissant un dossier solide en cas de contrôle.

Régimes IR et IS en SCI
Le logiciel s'adapte automatiquement à votre régime fiscal.
"Le régime fiscal de votre SCI détermine entièrement les obligations déclaratives, la logique comptable et la pression fiscale sur vos revenus immobiliers."

SCI IR — Formulaire 2072

La SCI est transparente : revenus fonciers nets déclarés via la 2072 et imposés directement entre les mains de chaque associé au prorata de ses parts.

SCI IS — Liasse 2065 + 2033

La SCI est opaque : déclaration 2065 avec bilan et compte de résultat (2033 A à G), amortissement des immeubles, IS sur bénéfice net.

Adaptation automatique des formulaires

Le logiciel génère les formulaires correspondants à votre régime : 2072-S ou 2072-C pour l'IR, 2065 et tableaux 2033 A à G pour l'IS. Les rubriques non applicables sont masquées.

Différences comptables fondamentales

À l'IR, comptabilité simplifiée sans amortissement des immeubles. À l'IS, comptabilité d'engagement complète obligatoire selon le Plan Comptable Général, avec amortissement par composants.

Usufruit & Démembrement
Une expertise unique pour les montages en démembrement de propriété.
"Que vous soyez usufruitier par succession ou par donation, sci-ai.app automatise les calculs spécifiques indispensables pour garantir la validité de votre amortissement auprès du fisc."

Valorisation selon l'âge

Nous calculons automatiquement la valeur amortissable de votre usufruit en fonction de l'âge de l'usufruitier au moment de la mise en location.

Durée de vie (Tables INSEE)

Contrairement à un bien classique, la durée d'amortissement de l'usufruit est indexée sur votre espérance de vie statistique d'après les tables de mortalité de l'INSEE.

Conformité totale

Cette méthode technique complexe est parfaitement gérée par notre logiciel pour produire des liasses fiscales 100% conformes.

Note importante

Seul l'usufruitier est concerné par ce module, car lui seul possède le droit de percevoir les revenus locatifs. Le nu-propriétaire ne peut pas louer le logement et n'est donc pas éligible à ce dispositif.

Estimation Valeur Terrain
Un module intelligent pour sécuriser votre base amortissable.
"La valeur du terrain n'étant pas amortissable, son évaluation est le point n°1 contrôlé par le fisc. Notre logiciel automatise cette étape avec une rigueur mathématique."

Méthode Forfaitaire

Grandes métropoles

Calcul basé sur les usages comptables admis dans les zones denses sans foncier constructible.

Méthode au Réel

API & Partenaires

Évaluation précise via des comparatifs de terrains constructibles équivalents.

Monopropriété & Copropriété

Traitement mathématique et tangible adapté à chaque structure juridique pour une précision accrue.

Sécurité Fiscale

Répondez sereinement à toute demande de l'administration grâce à une méthode logique et documentée.

Inclus toutes offres

Ce module de sécurisation est accessible sans surcoût en offre Autonomie comme en offre **Expert Comptable**.

Frais administratifs (Notaire/Agence)
Arbitrage stratégique entre Amortissement et Charge.
"Les frais d'acquisition (notaire, agence, charges acquéreur) représentent un levier fiscal majeur dès la première année d'exploitation de votre bien."

Offre Autonomie

Liberté totale : choisissez de passer ces frais en charge immédiate (pour créer un déficit) ou en amortissement (pour étaler l'avantage).

Offre Expert-Comptable

L'expert analyse votre situation globale pour valider l'option la plus rentable sur le long terme.

Permanence des méthodes

Important : Une fois le choix appliqué pour votre premier bien, la réglementation impose de conserver la même méthode pour tous vos actifs suivants. Notre logiciel gère cette cohérence automatiquement.

Conseil Fiscal

Le passage en charge immédiate efface l'impôt dès la 1ère année, mais un déficit n'est reportable que 10 ans. Si vos amortissements annulent déjà votre résultat, préférez l'amortissement des frais : ils basculeront en amortissements excédentaires, reportables sans aucune limite de temps.

Liasse fiscale complète (PDF)
Générez vos documents officiels en un clic.

Formulaires 2065 & 2033

Inclut toutes les annexes obligatoires (A, B, C, D, E).

Documents générés :

  • Formulaire 2065 (Déclaration IS)
  • Bilan simplifié (2033-A)
  • Compte de résultat (2033-B)
  • Amortissements (2033-C)
  • Relevé de provisions
  • Valeur ajoutée (2033-E)
Télétransmission EDI directe
Envoyez votre déclaration aux impôts sans quitter le logiciel.
"Vos liasses fiscales sont transférées aux impôts par EDI (Échange de Données Informatisé), le format officiel attendu par l'administration."

Suivi en temps réel

Grâce à notre partenaire tiers certifié, suivez l'acheminement de votre déclaration en direct jusqu'à sa validation par le fisc.

Confirmation automatique

Une fois votre liasse acceptée, vous recevez instantanément par mail votre attestation de dépôt officielle.

Tiers de confiance

L'utilisation du protocole EDI-TDFC garantit la sécurité et l'irréversibilité de l'envoi, remplaçant avantageusement la saisie manuelle sur impots.gouv.fr.

Aide à la déclaration IR (2042)
Ne faites aucune erreur sur votre déclaration personnelle.
"Une fois que votre liasse fiscale a été acceptée par les impôts, vous accédez à un guide PDF d'aide automatique pour finaliser votre déclaration personnelle."

Guide PDF Automatique

Téléchargez un document clair vous expliquant simplement comment reporter vos revenus et résultats SCI dans votre déclaration d'impôt.

Autonomie & Sérénité

Réalisez votre déclaration personnelle 2044 (revenus fonciers) en toute simplicité et avec la certitude d'être parfaitement conforme aux attentes fiscales.

Simple & Efficace

Le logiciel traduit vos données comptables complexes en instructions de saisie case par case pour votre espace impots.gouv.fr.

Comptes courants d'associés
Suivi précis des apports et remboursements par associé.
"Le suivi rigoureux des comptes courants d'associés est la clé d'une répartition équitable et d'une comptabilité SCI conforme."

Apports & remboursements

Chaque apport en compte courant finance la SCI sans modifier la répartition du capital. Le logiciel trace chaque mouvement (compte 455) et calcule les intérêts déductibles dans la limite du taux plafond fiscal en vigueur.

Solde par associé

Le tableau de bord affiche le solde de compte courant de chaque associé en temps réel, avec l'historique complet des mouvements et les intérêts courus.

Intégration automatique au bilan

Les soldes des comptes courants s'intègrent automatiquement au passif du bilan SCI (compte 455), garantissant la cohérence de votre liasse fiscale 2033 sans ressaisie manuelle.

Conformité fiscale des intérêts

Le logiciel applique automatiquement le taux maximum de déductibilité (art. 39-1-3° du CGI pour les SCI à l'IS) pour les intérêts versés aux associés, évitant tout redressement fiscal.

Plus-values en SCI
Maîtrisez la fiscalité lors de la cession d'un bien détenu par votre SCI.
"La fiscalité de la cession d'un bien en SCI dépend fondamentalement du régime d'imposition choisi : IR ou IS — deux logiques radicalement différentes."

SCI à l'IR

Plus-value calculée sur prix de cession – prix d'acquisition, sans tenir compte des amortissements. Abattements progressifs dès la 6e année : exonération totale d'IR après 22 ans, de prélèvements sociaux après 30 ans.

SCI à l'IS

Plus-value calculée sur prix de cession – valeur nette comptable (après amortissements). Les amortissements majorent mécaniquement la plus-value imposable. Aucun abattement pour durée de détention.

Abattements à l'IR (art. 150 U CGI)

Taux d'imposition : 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value brute réduite des abattements. La surtaxe (art. 1609 nonies G) peut s'appliquer au-delà de 50 000 € de plus-value nette.

Impact des amortissements à l'IS

Chaque annuité d'amortissement réduit la VNC et majore la plus-value imposable. La plus-value est intégrée au résultat fiscal ordinaire et imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %), sans aucun abattement lié à la durée de détention.

Sous-location professionnelle
Un cadre comptable spécifique et automatisé.
"Notre logiciel est capable de traiter les cadres de sous-location professionnelle, où le loyer payé au propriétaire est une charge mais ne peut être amorti (pas de propriété du bâti)."

Traitement du loyer payé

Le loyer versé à votre propriétaire est traité comme une charge déductible, mais il n'est pas amortissable car le bien n'est pas à votre actif.

Régime réel : souvent optimal

En sous-location, les charges sont structurellement importantes (loyer, assurances, entretien). Le passage au régime réel est donc quasi-systématiquement plus avantageux que l'abattement forfaitaire.

Atout Plateforme

Simplicité d'utilisation : gérez votre activité de sous-loueur avec la même rigueur qu'un propriétaire, en toute conformité fiscale.

Amortissements optimisés
Un moteur algorithmique de pointe pour votre patrimoine.
"Notre moteur décompose chaque bien par composants (gros œuvre, toiture, installations techniques) selon des méthodes mathématiques réelles pour une optimisation fiscale légale sans compromis."

Multi-Typologie

Prise en charge de tous vos actifs : Appartements, maisons, bungalows et même péniches.

Réalité Physique

Calculs basés sur la composition réelle des matériaux et de la construction des logements.

Précision Algorithmique

Une décomposition par composants juste et tangible, adaptée à chaque situation client spécifique.

Sécurité Juridique

Bénéficiez d'une méthode de calcul robuste et documentée, capable de répondre précisément en cas de contrôle fiscal.

Optimisation Légale

Le logiciel cherche systématiquement le meilleur équilibre pour maximiser vos amortissements tout en restant strictement conforme au cadre légal.

Segmentation précise par bien
Indépendance comptable totale pour chaque actif.
"Gérez un nombre illimité de biens avec la certitude que chaque appartement dispose de sa propre 'bulle' comptable, isolée du reste de votre patrimoine."

Anticipation de la revente

Grâce à notre segmentation interne, vous pouvez isoler instantanément les amortissements excédentaires d'un bien spécifique lors de sa vente.

Zéro "détricotage" comptable

Fini les missions comptables complexes pour extraire l'historique d'un logement parmi d'autres. Tout est déjà cloisonné dans vos formulaires fiscaux (liasses 2033).

Sérénité Totale

Cette rigueur structurelle élimine les risques d'erreurs lors de la cession d'un actif et vous assure un dossier propre, transparent et immédiatement exploitable par votre notaire.

Export Fichier FEC
Garantissez la transparence de votre comptabilité.
"Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) est le document pivot de votre comptabilité informatisée, obligatoire en cas de contrôle de l'administration fiscale."

Conformité DGFiP

Chaque exercice clôturé génère automatiquement un fichier FEC strictement conforme aux standards techniques attendus par l'administration.

Disponibilité immédiate

Que vous soyez en offre Autonomie ou Expert Comptable, accédez à vos archives FEC à tout moment pour répondre sereinement à un audit.

Sécurité Juridique

Le FEC est le seul document permettant de prouver la chronologie et l'irréversibilité de vos écritures comptables. C'est votre bouclier en cas de vérification.

Augmentation de capital
Émettez de nouvelles parts et renforcez les fonds propres de votre SCI.
"L'augmentation de capital permet d'apporter de nouveaux fonds à la SCI, d'intégrer un nouvel associé ou de consolider la capacité d'emprunt, en toute transparence pour chaque associé."

Émission de nouvelles parts

Définissez le nombre de parts émises, leur valeur nominale et leur répartition entre les associés existants ou nouveaux entrants.

Recalcul automatique des quote-parts

Les pourcentages de détention de chaque associé sont mis à jour instantanément dès validation de l'opération.

Traçabilité comptable complète

Chaque mouvement de capital est enregistré dans ShareCapitalMovement avec horodatage et bénéficiaires, pour une piste d'audit irréprochable.

Sécurité juridique

Toute augmentation de capital doit faire l'objet d'une décision collective des associés. Le logiciel vous guide dans la génération des actes correspondants.

Réduction de capital
Annulez des parts ou remboursez des apports en toute conformité.
"La réduction de capital permet de rembourser une partie des apports aux associés, d'absorber des pertes comptables ou de simplifier la structure du capital social."

Annulation ou rachat de parts

Définissez les parts à annuler par associé, le motif (remboursement, absorption de pertes) et la valeur de rachat le cas échéant.

Impact comptable automatisé

L'écriture comptable de réduction est générée automatiquement, avec impact sur les capitaux propres et les comptes courants d'associés.

Attention créanciers

Toute réduction de capital non motivée par des pertes doit respecter un délai d'opposition des créanciers de 20 jours après publication au BODACC.

Cession de parts sociales
Gérez le transfert de parts entre associés ou vers un tiers acquéreur.
"La cession de parts SCI implique un agrément des autres associés et une mise à jour immédiate du registre des associés. sci-ai.app automatise chaque étape du processus."

Registre des parts mis à jour

PartTransfer et PartsMovement sont enregistrés avec cédant, cessionnaire, nombre de parts et valeur de cession pour une traçabilité totale.

Calcul de la plus-value de cession

Le logiciel calcule la plus-value imposable en tenant compte du prix d'acquisition, des frais et des abattements pour durée de détention.

Acte de cession généré

Génération automatique du projet d'acte de cession sous seing privé, prêt à être signé par les parties.

Donation de parts sociales
Transmettez votre patrimoine à titre gratuit avec un suivi fiscal complet.
"La SCI est l'outil de transmission patrimoniale par excellence. Une donation de parts tous les 15 ans permet d'optimiser les abattements fiscaux et de transmettre progressivement votre patrimoine immobilier."

Abattements fiscaux suivis

Simulation des abattements applicables selon le lien de parenté (100 000 € parent/enfant tous les 15 ans) et calcul des droits de donation éventuels.

Mise à jour immédiate du registre

Donateur et donataire sont mis à jour dans le registre des associés avec la date d'entrée en jouissance des nouvelles parts.

Acte notarié obligatoire

Contrairement à une cession à titre onéreux, la donation de parts SCI doit obligatoirement être constatée par acte notarié pour être opposable aux tiers.

Démembrement de parts
Séparez usufruit et nue-propriété pour optimiser la transmission.
"Le démembrement de parts SCI est l'une des stratégies les plus efficaces pour transmettre un patrimoine immobilier tout en conservant les revenus locatifs pendant la durée du démembrement."

Usufruit & nue-propriété suivis

Les modèles Dismemberment et DismemberingParts tracent précisément les droits de chaque titulaire : usufruitier (revenus) et nu-propriétaire (valeur future).

Durée et extinction automatique

La date d'extinction du démembrement est suivie automatiquement. À terme, la pleine propriété est reconstituée sans formalités supplémentaires.

Valorisation fiscale barème Duverne

Calcul de la valeur de l'usufruit et de la nue-propriété selon le barème fiscal de l'article 669 du CGI, en fonction de l'âge de l'usufruitier.

Entrée d'un nouvel associé
Intégrez un nouveau membre et recalculez la répartition du capital.
"Que ce soit via une souscription de parts nouvelles ou une cession de parts existantes, l'intégration d'un nouvel associé est documentée et tracée pour chaque exercice fiscal."

Fiche associé complète

Nom, prénom, adresse, date d'entrée, nombre de parts souscrites et pourcentage de détention sont enregistrés dans le modèle Partner.

Répartition mise à jour en temps réel

La quote-part de chaque associé (PartnerShareHolding) est recalculée instantanément dès validation de l'entrée du nouvel associé.

Impact fiscal immédiat

Les revenus et charges sont proratisés selon la date d'entrée de l'associé pour les déclarations de l'exercice en cours.

Retrait d'un associé
Gérez la sortie d'un associé et la redistribution de ses parts.
"Le retrait d'un associé peut intervenir par cession de ses parts, rachat par la SCI ou réduction de capital. Chaque scénario est couvert avec ses implications comptables et fiscales."

Date de sortie enregistrée

La date de sortie (exit_date) est enregistrée dans le modèle Partner, permettant un calcul précis de la proratisation des résultats sur l'exercice.

Solde du compte courant

Vérification et apurement du compte courant d'associé avant la sortie définitive, avec génération des écritures de remboursement.

Historique conservé

L'associé sortant reste visible dans l'historique avec soft delete, garantissant la traçabilité pour les contrôles fiscaux des exercices antérieurs.

Décès d'un associé
Gérez la dévolution successorale des parts et l'intégration des héritiers.
"La SCI présente un avantage majeur : les parts sociales sont transmissibles par voie successorale sans dissolution de la société, contrairement à une indivision classique."

Enregistrement du décès

La date de décès (deceased_at) est renseignée dans le modèle Partner. Les parts sont gelées en attente de la régularisation successorale.

Intégration des héritiers

Les héritiers sont créés comme nouveaux associés avec leur quote-part respective, après production de l'acte de notoriété ou de l'attestation notariale.

Droits de succession calculés

Valorisation des parts transmises et calcul indicatif des droits de succession selon le lien de parenté et les abattements applicables.

Continuité garantie

Contrairement à une entreprise individuelle, le décès d'un associé ne provoque pas la dissolution de la SCI si les statuts prévoient la clause de continuation.

Acquisition d'un bien immobilier
Enregistrez un nouveau bien et démarrez ses amortissements automatiquement.
"Dès l'acte d'acquisition signé, sci-ai.app prend en charge la création comptable du bien, la valorisation des composants amortissables et le démarrage du plan d'amortissement."

Fiche bien complète

Prix d'acquisition, frais de notaire, surface, adresse, régime fiscal (IR/IS), type de location (nue/meublée/para-hôtellerie) et date d'entrée dans le patrimoine.

Plan d'amortissement immédiat

Décomposition automatique en composants (gros œuvre, toiture, installations, terrain) avec les durées d'amortissement recommandées par l'administration fiscale.

Valeur terrain isolée automatiquement

Le terrain (non amortissable) est isolé automatiquement selon les règles fiscales, garantissant la conformité DGFiP dès le premier exercice.

Vente / cession d'un bien
Clôturez un bien du patrimoine avec calcul automatique de la plus-value.
"La vente d'un bien immobilier par la SCI déclenche une cascade d'opérations comptables et fiscales. sci-ai.app les automatise de l'écriture de cession jusqu'au calcul de la plus-value imposable."

Plus-value calculée automatiquement

Calcul de la VNC (Valeur Nette Comptable) au jour de la cession, déduction des frais et détermination de la plus-value ou moins-value de cession.

Clôture des amortissements

Les dotations aux amortissements sont stoppées à la date de cession (exit_date) et la valeur résiduelle est soldée dans la liasse fiscale.

Impact sur la liasse fiscale

Le produit de cession et la plus-value sont automatiquement intégrés dans les tableaux fiscaux (2033B, 2033C) lors de la génération de la liasse.

Mise en location
Configurez le régime locatif et appliquez automatiquement les règles fiscales.
"Le régime locatif d'un bien SCI détermine l'ensemble de son traitement fiscal : TVA applicable, catégorie de revenus, déductibilité des charges et obligations déclaratives."

Tous les régimes locatifs couverts

Location nue (revenus fonciers), meublée (activité commerciale, entraîne l'IS), para-hôtellerie avec ≥3 services (TVA 10%), location professionnelle avec option TVA 20%.

TVA pré-remplie automatiquement

Le système VAT Auto-Fill (Niveau 1) applique le taux de TVA correct dès la saisie d'une transaction selon le régime du bien, sans intervention manuelle.

Changement de régime géré

Le changement de régime locatif est tracé avec la date d'effet, pour un historique fiscal complet.

Autorisation de travaux importants
Distinguez charges et immobilisations, et gérez les nouveaux composants.
"La qualification des travaux (charge vs immobilisation) est l'un des sujets les plus délicats de la comptabilité immobilière. sci-ai.app vous guide selon les critères DGFiP pour éviter tout risque de requalification."

Charges vs immobilisations guidé

Entretien/réparation → charge déductible immédiatement. Amélioration/construction → immobilisation amortissable sur la durée utile du composant.

Nouveaux composants créés

Les travaux immobilisés créent automatiquement un nouveau composant amortissable rattaché au bien, avec sa propre durée et son propre plan d'amortissement.

Prise en charge AGE requise

Les travaux importants nécessitent une autorisation des associés (AGE). Le logiciel vous guide dans la génération de la résolution d'autorisation de travaux.

Souscription / modification d'emprunt
Suivez vos crédits immobiliers et optimisez la déductibilité des intérêts.
"Les intérêts d'emprunt sont l'une des principales charges déductibles d'une SCI. sci-ai.app suit automatiquement chaque échéance et garantit leur correcte imputation comptable et fiscale."

Tous types de crédits gérés

Prêt amortissable (taux fixe/variable), prêt in fine, prêt relais — chaque typologie dispose de son propre tableau d'amortissement financier.

Intérêts vs capital séparés

Chaque échéance est décomposée automatiquement entre intérêts (déductibles) et remboursement de capital (non déductible), conformément aux règles comptables.

Renégociation et rachat suivis

Un nouveau prêt de substitution peut être créé et lié au bien existant, avec clôture de l'ancien emprunt et transfert du capital restant dû.

Déductibilité optimisée

Les intérêts d'emprunt (borrowed_capital × interest_rate) sont pré-imputés sur les bons comptes comptables et intégrés automatiquement dans la liasse 2033.

Validation par Expert
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Accusé de réception DGFiP
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
Plan d'amortissement PDF
Détails et informations complémentaires.
Cette fonctionnalité permet une gestion rigoureuse et automatisée de votre SCI. Le logiciel sci-ai.app assure la conformité de chaque calcul et la génération de documents professionnels prêts pour l'administration fiscale.
  • Interface intuitive et ergonomique pensée pour les investisseurs.
  • Calculs en temps réel avec mise à jour automatique des seuils fiscaux.
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Dissolution et liquidation d'une SCI : procédure, coût et boni en 2026

Mis à jour le 24 août 2026
~33 min de lecture

Fermer une SCI — une société civile immobilière — n'est pas une formalité. C'est deux décisions d'assemblée, deux annonces légales, deux passages au greffe, et une note fiscale que presque personne ne calcule correctement. Les formalités coûtent 515,73 € tout compris aux tarifs 2026, et le dossier se boucle en quatre à six mois si le bien est déjà vendu. Le reste est plus lourd. Le boni de liquidation, c'est ce qui reste à partager une fois toutes les dettes payées. Le sortir coûte 157 572 € d'impôts dans la SCI à l'impôt sur les sociétés (IS) prise en exemple ici. La même vente, dans une SCI à l'impôt sur le revenu (IR), n'en coûte que 24 044 €.

Cette page fait partie du Guide SCI 2026 : tout comprendre en 30 minutes, qui couvre la création, les régimes IS et IR et la comptabilité. Ici, on ne traite que la fin de vie : cinq calculs déroulés jusqu'à l'euro, tarifs vérifiés au 24 août 2026.

À retenir en 30 secondes

  • Trois actes, pas un. Dissolution (la décision), liquidation (le travail), radiation (l'effacement du registre). Entre les deux premières, la SCI existe encore, paie ses impôts et peut être assignée (art. 1844-8 C. civ.).
  • 515,73 € de formalités de la première annonce légale à la radiation. Le tarif de greffe de 177,01 € qui circule encore n'est plus applicable depuis le 1er mars 2026.
  • Le droit de partage de 2,50 % (taux : art. 746 CGI ; assiette : art. 747) porte sur l'actif net partagé, capital compris, et non sur le seul boni. C'est l'erreur d'assiette la plus répandue.
  • À la sortie, l'IS coûte 157 572 € et l'IR 24 044 € sur la même vente. Remettez dans la balance onze ans d'impôt annuel : l'écart réel tombe à 74 645 €, toujours en faveur de l'IR.

1. Dissolution, liquidation, radiation : trois choses différentes

Ces trois mots désignent trois moments distincts, et les confondre fait perdre du temps et de l'argent.

Acte Ce qui se passe La SCI existe-t-elle encore ?
Dissolution La décision de mettre fin à la société, prise en assemblée ou par un juge. Elle nomme un liquidateur. Oui
Liquidation La période de travail : on vend l'actif, on paie les dettes, on établit les comptes définitifs. Oui, avec la mention « en liquidation »
Radiation L'effacement du registre des sociétés, après publication de la clôture de la liquidation. Non

Le point à retenir tient dans une phrase de l'article 1844-8 du Code civil : la personnalité morale survit pour les besoins de la liquidation, jusqu'à la publication de sa clôture. Traduction concrète : entre la dissolution et la radiation, la SCI garde son compte bancaire, encaisse les loyers, paie la taxe foncière, signe l'acte de vente et peut être attaquée en justice. Elle n'est pas un fantôme administratif. C'est une société qui travaille à sa propre fin.

Une correction utile sur le délai de trois ans. On lit partout que la liquidation ne doit pas dépasser trois ans. Le texte ne dit pas cela. L'article 1844-8, alinéa 4, ouvre au ministère public et à tout intéressé la possibilité de saisir le tribunal si la clôture n'est pas intervenue au bout de trois ans. C'est une faculté de saisine, pas un couperet qui annulerait la liquidation. Une liquidation de quatre ans reste valable ; elle est simplement exposée à une intervention judiciaire.


2. Les huit causes de dissolution, et celle qui vous concerne

L'article 1844-7 du Code civil en énumère huit, et non sept comme on le lit souvent. Les listes abrégées oublient presque toujours le 6°, qui vise la dissolution prononcée par le juge lorsque toutes les parts se retrouvent en une seule main. Sept de ces huit causes sont rares dans une SCI patrimoniale ; la quatrième couvre l'immense majorité des dossiers.

Cause (art. 1844-7 C. civ.) Ce que ça veut dire
1° Arrivée du termeLa durée fixée par les statuts est écoulée (99 ans au maximum). Se prévient par une prorogation votée avant l'échéance — et se rattrape encore dans l'année qui suit le terme, sur requête d'un associé au président du tribunal (art. 1844-6 C. civ., depuis la loi du 19 juillet 2019).
2° Réalisation ou extinction de l'objetLa SCI a fait ce pour quoi elle existait, ou ne peut plus le faire. Rare, car l'objet d'une SCI patrimoniale est large.
3° Annulation du contrat de sociétéLes statuts sont annulés par un juge, par exemple pour vice du consentement. Exceptionnel.
4° Dissolution anticipée décidée par les associésLa voie normale. Vente du bien unique, retraite, divorce, envie de simplifier le patrimoine.
5° Dissolution judiciaire pour justes motifsUn associé demande au juge de trancher, en invoquant l'inexécution de ses obligations par un associé ou une mésentente qui paralyse la société.
6° Dissolution judiciaire du cas de l'article 1844-5Toutes les parts sont réunies en une seule main et la situation n'est pas régularisée : le juge peut prononcer la dissolution. Détaillé juste en dessous.
7° Clôture de la liquidation judiciaire pour insuffisance d'actifCe n'est pas l'ouverture de la procédure qui dissout la SCI, c'est le jugement qui la clôt faute d'actif suffisant. Régime à part, qui ne relève pas de cette page.
8° Autre cause prévue par les statutsUne clause peut prévoir la dissolution au décès d'un associé, par exemple. Relisez vos statuts.

Une SCI qui bascule en cessation des paiements ne se ferme pas à l'amiable : la procédure passe par le tribunal et par un mandataire désigné. Sauvegarde, redressement, liquidation judiciaire : les étapes sont déroulées dans SCI en procédure collective.

Le cas particulier : toutes les parts entre les mains d'une seule personne

C'est la situation qui suit souvent un décès ou un divorce. L'article 1844-5 du Code civil est clair : la réunion de toutes les parts en une seule main n'entraîne pas la dissolution de plein droit. Tout intéressé peut demander au tribunal de la prononcer si la situation n'est pas régularisée dans le délai d'un an. Passé ce délai, rien n'est joué pour autant : le tribunal peut accorder six mois de plus pour régulariser, et il ne peut plus prononcer la dissolution si la régularisation est intervenue au jour où il statue. Céder une seule part suffit.

Le piège est à l'alinéa suivant. Quand l'associé unique est une personne morale, la dissolution emporte transmission universelle de patrimoine : la totalité de l'actif et du passif passe d'un bloc à l'associé, sans liquidation. Quand l'associé unique est une personne physique, ce mécanisme est expressément écarté. Un héritier qui se retrouve seul dans la SCI familiale doit donc, soit céder une part pour redevenir à deux, soit dérouler la liquidation complète décrite plus bas. Sur le sort des parts au décès, voir le décès d'un associé de SCI.


3. Amiable ou judiciaire : le chemin se choisit avant

La dissolution amiable suppose une décision collective. Sur la majorité requise, une erreur circule beaucoup : elle consiste à citer l'article 1853 du Code civil, qui ne traite que de la forme des décisions. Le bon texte est l'article 1852 : les décisions qui excèdent les pouvoirs du gérant se prennent selon les statuts et, en l'absence de clause, à l'unanimité des associés. Ouvrez donc vos statuts avant tout. La plupart prévoient une majorité qualifiée, ce qui change entièrement la faisabilité du projet.

La voie judiciaire est l'autre porte. Elle suppose de démontrer de « justes motifs », c'est-à-dire une mésentente qui paralyse effectivement le fonctionnement de la société. Un désaccord sur l'opportunité de vendre ne suffit pas tant que les assemblées peuvent se tenir et voter. Le juge compétent est le tribunal judiciaire, partout en France. Le tribunal des activités économiques, expérimenté dans douze ressorts jusqu'au 31 décembre 2028, ne connaît que des procédures amiables et collectives — sauvegarde, redressement, liquidation judiciaire —, pas d'une action en dissolution. Jamais le tribunal de commerce non plus : une société civile immobilière n'est pas commerçante, quel que soit son chiffre d'affaires.

Dans ce cas, ne faites pas ça. Assigner en dissolution pour faire pression sur un associé et obtenir le rachat de ses parts est une mauvaise idée. Comptez 3 000 à 10 000 € d'honoraires d'avocat par partie, dix-huit à trente mois de procédure, et une issue que le juge apprécie souverainement. Posons le total : deux parties, fourchette haute, plus une expertise d'évaluation de 2 000 à 4 000 €, soit de l'ordre de 22 000 à 24 000 € pour la seule procédure. À comparer au prix d'un rachat des parts de l'associé bloquant. Sur un patrimoine de 400 000 €, le coût du conflit dépasse souvent la valeur du désaccord. Les leviers à essayer avant : la cession de parts à l'autre associé, le retrait, ou une médiation. Notre guide sur la mésentente entre associés de SCI détaille ces issues, et celui sur sortir d'une SCI compare le retrait et la cession.


4. Les six étapes, et le calendrier réaliste

Qui décide quoi, et dans quel ordre

  1. Assemblée générale de dissolution. Elle vote la dissolution, nomme le liquidateur, fixe ses pouvoirs et, le cas échéant, sa rémunération. Un procès-verbal est signé. C'est le point de départ de tous les délais.
  2. Annonce légale de dissolution. Publiée dans un support habilité du département du siège, elle mentionne le liquidateur et l'adresse où la correspondance doit être envoyée.
  3. Formalité de dissolution déposée sur le guichet unique de l'INPI, avec le procès-verbal et l'attestation de parution. Le greffe inscrit la mention « en liquidation » et publie l'avis au BODACC, le bulletin officiel des annonces civiles et commerciales.
  4. Travail du liquidateur. Il vend le bien ou l'attribue, encaisse les créances, paie les dettes, clôt les comptes bancaires et établit les comptes définitifs. C'est l'étape longue.
  5. Assemblée de clôture. Elle approuve les comptes de liquidation, donne quitus au liquidateur — l'approbation qui le décharge de sa gestion — et constate le partage.
  6. Annonce légale de clôture, puis radiation déposée au guichet unique. L'avis de radiation au BODACC est gratuit. La SCI disparaît.

Une seule de ces six étapes exige une signature que le gérant ne détient pas forcément seul : la vente de l'immeuble. Vendre, ce n'est pas de l'administration courante. Tout se joue sur l'objet social, qu'une clause des statuts peut encore durcir : le gérant peut-il vendre le bien de la SCI tout seul déroule les deux cas. Pendant la liquidation, c'est le liquidateur qui prend le relais, dans les limites fixées par la décision qui le nomme.

Combien de temps ça prend vraiment : 4 à 6 mois, ou 12 à 15

Séquence Bien déjà vendu Bien à vendre
Convocation et assemblée de dissolutionSemaines 1 à 3Semaines 1 à 3
Annonce légale et dépôt au guichet uniqueSemaines 3 à 6Semaines 3 à 6
Réalisation de l'actif (vente, encaissements)Semaines 6 à 10Mois 2 à 10 (mandat, offre, acte)
Comptes définitifs, attestations URSSAF et fiscaleSemaines 10 à 14Mois 10 à 12
Assemblée de clôture, annonce, radiationMois 4 à 6Mois 12 à 15

Le facteur limitant n'est presque jamais l'administratif : c'est la vente. Un compromis signé en mars se réalise en juin ou juillet. Il faut le temps que la mairie renonce à son droit de préemption et que la banque de l'acquéreur débloque les fonds. Si le bien est loué, ajoutez le délai du congé pour vendre : six mois avant l'échéance du bail d'habitation, et un locataire à qui il faut proposer l'achat en premier. Qui signe, et dans quel ordre : vendre l'immeuble d'une SCI.


5. Ce que ça coûte en 2026, ligne par ligne

Les quatre formalités obligatoires, et leur prix exact

Les tarifs ci-dessous sont ceux qui s'appliquent au 24 août 2026, pour une société civile de France métropolitaine.

Poste Montant Texte
Annonce légale de dissolution153,00 € HT, soit 183,60 € TTCForfait, arrêté du 19/11/2021 modifié le 19/11/2025
Formalité de dissolution au greffe185,77 € TTC
inscription modificative 42,26 € HT + dépôt du procès-verbal 6,05 € HT, TVA et deux redevances INPI de 5,90 €, plus 116,00 € d'insertion au BODACC
Arrêté du 25/02/2026, art. A743-8 et s. C. com. ; arrêté du 09/11/2017 pour le BODACC
Annonce légale de clôture111,00 € HT, soit 133,20 € TTCForfait, même arrêté
Formalité de radiation13,16 € TTC (avis BODACC gratuit)Dépôt d'acte, 6,05 € HT ; gratuité BODACC : arrêté du 09/11/2017
Total des formalités obligatoires515,73 € TTC—
Comptes de liquidation par un professionnel400 à 1 200 € (facultatif)Libre
Droit de partage2,50 % de l'actif net partagéArt. 746 CGI (taux) et 747 (assiette)

Le tarif de 177,01 € n'est plus applicable, et il ne couvrait pas ce qu'on lui fait dire. Ce montant a réellement existé : c'était, jusqu'au 28 février 2026, le coût de la seule inscription modificative de dissolution, sans dépôt d'acte. L'arrêté du 25 février 2026, publié au Journal officiel du 28 février, a réécrit les articles A743-8 à A743-18 du Code de commerce ; ses tarifs valent du 1er mars 2026 au 29 février 2028. La même inscription modificative seule y est passée à 172,61 €. La formalité complète de dissolution — inscription modificative plus dépôt du procès-verbal — coûte, elle, 185,77 € TTC. Attention au sens de la variation, que les comparaisons hâtives inversent : les émoluments de greffe ont baissé. C'est le dépôt d'acte qui a augmenté, de 9,19 à 13,16 €. À périmètre égal, l'ancien tarif faisait 177,01 + 9,19 = 186,20 € contre 185,77 € aujourd'hui : c'est stable. Si vous lisez encore 177,01 € comme prix de la dissolution, la page n'a pas été mise à jour depuis mars 2026, et elle comparait déjà deux périmètres différents.

Cas n° 1 : une SCI sans bien, fermée proprement pour 1 115,73 €

Marc et sa sœur ont vendu leur appartement locatif en 2025 et laissé la SCI vivante « au cas où ». Ils décident de fermer. Facture : 183,60 € d'annonce de dissolution, 185,77 € de formalité, 133,20 € d'annonce de clôture et 13,16 € de radiation, soit 515,73 €. Ajoutez 600 € demandés à leur comptable pour les comptes définitifs et la dernière déclaration : 1 115,73 € au total, étalés sur cinq mois. Aucun autre poste. Le BODACC est gratuit à la radiation, et il n'y a pas de notaire puisqu'il n'y a plus d'immeuble.


6. Boni, mali, droit de partage : l'assiette exacte

Le boni se calcule en quatre étapes, dans cet ordre

Le boni de liquidation est le surplus qui revient aux associés une fois toutes les dettes payées et les apports repris. Le mali est son contraire : un trou que les associés doivent combler. Le calcul se fait en quatre étapes — un point de départ et trois soustractions —, toujours dans cet ordre.

  1. Produit de la réalisation de l'actif : le prix de vente, plus la trésorerie existante.
  2. Moins les dettes envers les tiers : banque, fournisseurs, impôts.
  3. Moins les comptes courants d'associés, qui sont des prêts et non des apports.
  4. Moins le capital social repris. Ce qui reste est le boni.

Le droit de partage ne frappe pas le boni, mais l'actif net partagé

Et voici le point que presque tout le monde rate. Le droit de partage de 2,50 % ne frappe pas le boni. L'article 747 du CGI est explicite : il est liquidé sur le montant de l'actif net partagé, capital social repris compris — c'est-à-dire sur tout ce qui est distribué aux associés après paiement du passif. L'article 746 ne donne que le taux ; l'assiette est à l'article suivant, et c'est elle qui coûte. La doctrine administrative en tire deux conséquences utiles. D'abord, la reprise des sommes avancées par les associés — leurs comptes courants — n'entre pas dans l'assiette, parce que ce sont des prêts. Ensuite, un bien corporel apporté en nature et repris par celui-là même qui l'avait apporté en sort également. C'est la théorie de la mutation conditionnelle des apports, exposée au BOI-ENR-AVS-30-20-20, dont la dernière mise à jour remonte au 5 août 2015.

Sur une SCI ordinaire — capital en numéraire, immeuble acheté par la société — l'assiette est donc le boni plus le capital. Sur un capital de 10 000 €, cela fait 250 € de droits en plus. Sur un capital de 200 000 €, 5 000 €. Ce n'est pas anodin, et c'est toujours dans ce sens-là que l'erreur se paie.

Cas n° 2 : une SCI à l'impôt sur les sociétés, 157 572 € d'impôts à la sortie

Philippe et Sophie ont créé leur SCI en 2015, avec 10 000 € de capital en numéraire détenu à parts égales. Elle a acheté un appartement 380 000 €, dont 80 000 € de terrain. La construction, 300 000 €, est amortie sur quarante ans, soit 7 500 € par an. En 2026, ils vendent 520 000 € et ferment. La SCI n'a pas d'autre trésorerie, doit encore 95 000 € à la banque, et leur doit 30 000 € et 20 000 € de comptes courants. Les frais de liquidation sont ceux du cas n° 1, arrondis à 1 100 €.

  • Valeur nette comptable de l'immeuble, c'est-à-dire le prix d'achat diminué des amortissements déjà déduits, après onze ans : 380 000 − 82 500 = 297 500 €
  • Plus-value imposable à l'IS : 520 000 − 297 500 = 222 500 €
  • IS dû : 15 % sur 42 500 € (6 375 €) puis 25 % sur 180 000 € (45 000 €) = 51 375 €
  • Trésorerie après vente : 520 000 − 95 000 de prêt − 51 375 d'IS − 1 100 de frais de liquidation = 372 525 €
  • Comptes courants remboursés, hors assiette du droit de partage : − 50 000 €
  • Actif net partagé : 322 525 €. Droit de partage à 2,50 % : 8 063 €
  • Capital repris : 10 000 €. Boni de liquidation : 312 525 €, soit 156 263 € par associé
  • Boni imposé au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, soit 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux : 49 067 € chacun, donc 98 134 €
  • Impôts et droits au total : 51 375 + 98 134 + 8 063 = 157 572 €. Le couple encaisse 266 328 €.

Ce chiffre choque, parce qu'il dépasse la plus-value économique réelle, qui n'est que de 140 000 €. L'explication est simple et honnête : pendant onze ans, les 82 500 € d'amortissements ont réduit le bénéfice imposable de la SCI et lui ont fait économiser de l'impôt chaque année. La sortie rend cet avantage. C'est le fonctionnement normal de l'IS, pas une anomalie.

Deux précisions qui changent le résultat individuel. Le prélèvement forfaitaire unique n'est pas obligatoire : l'option pour le barème progressif ouvre l'abattement de 40 % sur le boni (art. 158, 3, 2° CGI), et devient gagnante à une tranche marginale d'imposition de 11 %. Et l'article 161 du CGI limite le boni imposable à l'excédent du remboursement sur le prix d'acquisition des parts, à la condition que ce prix dépasse le montant de l'apport d'origine. Un associé qui a racheté à un tiers des parts apportées 5 000 € et payées 60 000 € ne sera imposé que sur ce qu'il reçoit au-delà de 60 000 €. Quand les parts viennent d'une donation ou d'une succession, c'est la valeur retenue pour les droits de mutation qui tient lieu de prix d'acquisition.


7. La même SCI à l'IR : 24 044 € au lieu de 157 572 €

Dans une SCI à l'impôt sur le revenu, les résultats sont imposés chaque année entre les mains des associés, à proportion de leurs parts. Le boni n'est donc pas réimposé au moment du partage. Il ne reste que l'impôt sur la plus-value de la vente et le droit de partage.

Cas n° 3 : les mêmes données, sans l'option pour l'impôt sur les sociétés

Achat 380 000 € en 2015, vente 520 000 € en 2026, onze ans de détention. Un mot sur le taux social avant de dérouler : c'est 17,2 %, et non 18,6 %. La hausse de 2026 frappe les dividendes et les intérêts, pas les plus-values immobilières.

  • Prix d'acquisition majoré : 380 000 + 7,5 % de frais forfaitaires (28 500 €) + 15 % de travaux forfaitaires (57 000 €) = 465 500 €
  • Plus-value brute : 520 000 − 465 500 = 54 500 €
  • Abattements pour durée de détention à onze ans : 36 % pour l'impôt, 9,90 % pour les prélèvements sociaux
  • Impôt sur le revenu : 54 500 × 64 % × 19 % = 6 627 €
  • Prélèvements sociaux : 54 500 × 90,10 % × 17,2 % = 8 446 €
  • Pas de surtaxe : elle ne se déclenche qu'au-delà de 50 000 € de plus-value imposable, ici 34 880 €
  • Actif net partagé : 520 000 − 95 000 − 15 073 − 1 100 − 50 000 de comptes courants = 358 827 €
  • Droit de partage à 2,50 % : 8 971 €
  • Impôts et droits au total : 24 044 €. Le couple encaisse 399 856 €, soit 133 528 € de plus qu'à l'IS.

L'honnêteté oblige à compter les onze années précédentes. Avec 21 600 € de loyers annuels, 3 600 € de charges et 4 000 € d'intérêts, le résultat est de 14 000 € par an. À l'IR, un foyer à 30 % de tranche marginale supporte 30 % d'impôt et 17,2 % de prélèvements sociaux, mais 6,8 points de CSG se déduisent du revenu global de l'année suivante : le taux effectif n'est pas 47,2 % mais 45,2 %. Soit 6 328 € par an et 69 608 € sur onze ans. À l'IS, l'amortissement de 7 500 € ramène le bénéfice à 6 500 €, taxé 15 % : 975 € par an, 10 725 € au total. Bilan complet sur onze ans : 93 652 € à l'IR contre 168 297 € à l'IS. L'écart réel est donc de 74 645 €, et non de 133 528 €. Il se resserre encore si la détention s'allonge, ou si l'argent reste dans la société au lieu d'être distribué. Le comparatif complet est dans notre guide SCI à l'IS ou à l'IR.


8. La SCI détient encore l'immeuble : vendre ou attribuer

C'est la vraie question de la plupart des dissolutions, et celle qui est le plus mal traitée. Deux chemins existent. Le liquidateur vend le bien, puis partage le prix. Ou bien il attribue le bien en nature à un associé, qui verse une soulte aux autres : la somme d'argent qui compense ceux qui reçoivent moins que leur part. Le second chemin est prévu par l'article 1844-9 du Code civil, qui renvoie aux règles du partage des successions.

Qui peut réclamer le bien : la règle de l'apporteur

Une précision de droit qui vaut de l'argent. L'associé qui avait apporté le bien à la SCI et qui le retrouve en nature dans la masse peut en demander l'attribution, à charge de soulte s'il y a lieu. Une réserve, qui décide de tout : ce droit ne joue qu'à défaut de décision contraire. Si les statuts, ou une décision collective, attribuent le bien à quelqu'un d'autre, la volonté sociale l'emporte (art. 1844-9, al. 3 C. civ.). Mais tant que rien n'a été décidé, la demande de l'apporteur passe avant toute autre attribution préférentielle, et elle n'a pas besoin de l'accord des autres. En revanche, quand le bien a été acheté par la société, son attribution à un associé suppose une clause des statuts ou une décision commune.

Quatre situations, quatre régimes de droits d'enregistrement

Côté droits d'enregistrement, quatre situations, quatre régimes. Ils sont tirés du BOI-ENR-AVS-30-20-20, dont le titre exact est « partage des sociétés non passibles de l'impôt sur les sociétés » : le tableau ci-dessous vaut donc pour une SCI à l'impôt sur le revenu. Le BOI-ENR-AVS-30-20-10, mis à jour le 7 juin 2018, pose les mêmes quatre catégories pour les SCI à l'IS, avec deux restrictions posées juste après le tableau.

Origine du bien et attributaire Ce qui est dû
Bien acheté par la SCI, attribué à un associé, sans soulteDroit de partage 2,50 % sur l'actif net partagé. Pas de droits de mutation.
Bien acheté par la SCI, attribué à un associé, avec soulteLa soulte supporte les droits de mutation à titre onéreux, environ 6,32 %, et elle sort de l'assiette du droit de partage. C'est écrit à l'article 747, al. 2 du CGI, pas dans une doctrine : l'impôt s'applique au tarif des ventes à concurrence des soultes.
6,32 % dans la grande majorité des départements depuis la majoration de l'article 116 de la loi de finances pour 2025, applicable aux actes passés jusqu'au 31 mars 2028 ; 5,81 % dans les départements qui ne l'ont pas votée.
Bien apporté, repris par celui qui l'avait apportéAucun droit de mutation : il est réputé n'avoir jamais cessé d'en être propriétaire. Reste la taxe de publicité foncière de 0,70 % (art. 678 CGI) et la contribution de sécurité immobilière de 0,10 %, soit environ 6 800 € sur un immeuble de 850 000 €.
Une condition à cette neutralité, souvent passée sous silence : l'apport doit avoir bénéficié, à l'époque, du droit fixe, d'un tarif réduit ou de l'exonération. Un immeuble apporté à titre onéreux — parce que la SCI reprenait l'emprunt — a déjà été taxé comme une vente : sa reprise ne profite pas de la règle.
Bien apporté, attribué à un autre associéDroits de mutation à titre onéreux sur la valeur totale du bien, soit environ 6,32 % pour un immeuble.

La deuxième ligne est celle qui fait la différence sur le terrain. Celui qui garde l'immeuble rachète en argent la part des autres, et cet argent-là n'est pas du partage : c'est un achat. Il supporte donc les droits de mutation au taux des ventes d'immeubles. Et il sort de l'assiette du droit de partage, qui ne porte plus que sur l'actif net diminué des soultes. On lit presque partout en ligne « 2,50 % et rien d'autre ». C'est vrai d'un partage égalitaire. C'est faux dès qu'il y a une soulte.

La troisième ligne, elle, mérite qu'on pose le chiffre. « Aucun droit de mutation » ne veut pas dire « gratuit ». Sur l'immeuble à 850 000 € du cas ci-dessous, la reprise par son apporteur coûte encore 5 950 € de taxe de publicité foncière et 850 € de contribution de sécurité immobilière. Soit 6 800 €, émoluments du notaire en plus. C'est le meilleur des quatre régimes. Ce n'est pas une formalité.

Si votre SCI est à l'impôt sur les sociétés, deux restrictions s'ajoutent (BOI-ENR-AVS-30-20-10, § 350 et 360). D'abord, la mutation conditionnelle des apports ne joue que pour les biens dont l'apport avait bénéficié du droit fixe, du tarif réduit du III de l'article 810 du CGI ou de l'exonération de l'article 810 bis. Ensuite, la reprise d'un immeuble par son apporteur n'est jamais exonérée sèchement : elle reste soumise au droit de l'article 678, l'exonération pure étant réservée aux biens qui ne se publient pas au fichier immobilier. Appliquer les deux dernières lignes du tableau à une SCI à l'IS sans ces réserves, c'est se tromper de montant.

Cas n° 4 : Alain garde l'immeuble familial, 63 741 € d'écart entre les deux voies

La SCI, à l'impôt sur le revenu, détenue à parts égales par Alain et son frère Bertrand, a acheté l'immeuble 300 000 € en 2004. Il en vaut 850 000 € aujourd'hui. Capital social 1 000 €, aucune dette bancaire.

Voie A — la SCI lui vend l'immeuble, puis on partage le prix.

  • Droits de mutation payés par Alain : 850 000 × 6,32 % = 53 720 €
  • Plus-value de la SCI : prix d'acquisition majoré 367 500 €, donc plus-value brute de 482 500 €. À vingt-deux ans de détention, l'impôt sur le revenu est totalement effacé par les abattements ; les prélèvements sociaux portent encore sur 72 % : 482 500 × 72 % × 17,2 % = 59 753 €
  • Droit de partage sur l'actif net (850 000 − 59 753 − 1 100 = 789 147 €) : 19 729 €
  • Impôts et droits : 133 202 €
  • Émoluments du notaire, barème de vente (art. A444-91 C. com.) : 3,870 / 1,596 / 1,064 / 0,799 %. Le calcul : 6 500 × 3,870 % + 10 500 × 1,596 % + 43 000 × 1,064 % + 790 000 × 0,799 % = 7 189 € HT, soit 8 627 € TTC. Ajoutez 850 € de contribution de sécurité immobilière
  • Total tout compris : 142 679 €

Voie B — l'immeuble est attribué à Alain dans le partage, avec soulte à Bertrand. Le bien est un acquêt social, c'est-à-dire un bien acquis par la société pendant sa vie. Son attribution à un associé relève donc du droit de partage, et non des droits de mutation.

  • Masse à partager : 850 000 − 1 100 de frais de liquidation = 848 900 €. Soulte versée par Alain à Bertrand : la moitié, soit 424 450 €
  • La soulte, elle, est traitée comme un achat : droits de mutation à 6,32 % sur 424 450 € = 26 825 €
  • Droit de partage sur la masse diminuée de la soulte, soit 424 450 € : 10 611 €
  • Bertrand est imposé sur la plus-value de la moitié qu'il cède : 241 250 × 72 % × 17,2 % = 29 876 €
  • Impôts et droits : 67 312 €
  • Émoluments du notaire, barème de partage sur l'actif brut (art. A444-121 C. com., n° 101 du tableau 5) : 4,837 / 1,995 / 1,330 / 0,998 %. Le calcul : 6 500 × 4,837 % + 10 500 × 1,995 % + 43 000 × 1,330 % + 790 000 × 0,998 % = 8 980 € HT, soit 10 776 € TTC. Ajoutez 850 € de contribution de sécurité immobilière
  • Total tout compris : 78 938 €

Le notaire est obligatoire dans les deux voies, et il ne coûte pas la même chose : le barème de vente est plus doux que celui du partage, ce qui rogne un peu l'avantage de la voie B sans jamais l'inverser. Verdict : l'attribution fait économiser 63 741 € tout compris sur ce dossier, ou 65 890 € si l'on s'en tient aux seuls impôts et droits. L'écart tient à un seul chiffre. En voie A, les droits de mutation frappent les 850 000 € du prix. En voie B, ils ne frappent que les 424 450 € de la soulte. La soulte ne détruit pas l'avantage de l'attribution, elle le réduit. Et si les deux frères équilibraient les lots autrement — de la trésorerie à répartir, par exemple —, la soulte baisserait, les droits de mutation avec elle, et le gain remonterait.

Mais l'écart se resserre dans un cas précis, et il faut le chiffrer plutôt que de l'annoncer. Supposons l'immeuble apporté par Bertrand, puis attribué à Alain. Les droits de mutation frappent alors sa valeur entière, et non la seule soulte : 53 720 € au lieu de 26 825 €. En contrepartie, l'immeuble sort de l'assiette du droit de partage, puisqu'il est déjà taxé comme une mutation : les 10 611 € tombent à zéro, la SCI n'ayant rien d'autre à partager. La voie B revient donc à 53 720 + 29 876 = 83 596 € d'impôts et de droits, contre 133 202 € en voie A. L'économie passe de 65 890 à 49 606 €. Même en gardant le droit de partage par excès de prudence, la voie B resterait à 94 207 € et l'économie à 38 995 €. Elle se réduit, elle ne disparaît pas. Vérifiez donc l'origine du bien dans les statuts et dans le bilan d'ouverture avant de choisir. Hors liquidation, la vente d'un bien de SCI à un associé obéit encore à d'autres règles.

Le piège de TVA que les checklists de dissolution oublient. Si la SCI avait opté pour la TVA sur un local professionnel et déduit la taxe à l'achat, la sortie de l'immeuble dans les vingt ans oblige à en reverser une partie. Exemple : 100 000 € de TVA déduite en 2018, sortie en 2026, huit années civiles écoulées, donc douze vingtièmes à reverser, soit 60 000 €. La régularisation disparaît si la cession est elle-même soumise à TVA. Point de datation : l'ordonnance n° 2025-1247 du 17 décembre 2025 transfère toutes les règles de TVA du CGI vers le livre II du code des impositions sur les biens et services, à une échéance reportée au 1er janvier 2027 par l'ordonnance n° 2026-671 du 27 juillet 2026. Les numéros d'articles changent à cette date ; les règles, non. Le mécanisme complet est dans TVA sur la cession d'un immeuble par une SCI.


9. Le compte courant d'associé : remboursé avant le capital, pas avant les autres créanciers

Le compte courant d'associé est l'argent qu'un associé a prêté à sa SCI, en général pour financer l'apport personnel ou des travaux. Ce n'est pas du capital, c'est une créance. La différence pèse lourd en liquidation.

Attention à l'ordre de paiement : il n'est pas celui qu'on croit. Une liquidation amiable n'est pas une procédure collective. Il n'y a ni déclaration de créances, ni ordre légal de règlement, ni discipline collective. Le liquidateur paie les créanciers au fur et à mesure qu'ils se présentent, sans en privilégier aucun, sous la seule réserve des sûretés consenties et des privilèges du fisc et de l'URSSAF. Le compte courant d'un associé est une créance ordinaire, de même rang que celle de la banque non garantie ou du fournisseur.

La seule règle de rang qui existe est à l'article 1844-9, alinéa 1 du Code civil : toutes les dettes se paient avant la reprise du capital, et le partage du boni ne vient qu'après. Un liquidateur qui distribue le boni sans avoir remboursé un compte courant engage sa responsabilité personnelle envers l'associé prêteur. Celui qui se rembourse son propre compte courant pendant que les fournisseurs attendent commet la faute symétrique.

Fiscalement, le remboursement d'un compte courant n'est jamais imposé : on rend de l'argent prêté, il n'y a pas de revenu. Il échappe aussi au droit de partage, comme vu plus haut. Le chiffre, sur le cas n° 2 : les 50 000 € de comptes courants de Philippe et Sophie leur reviennent pour 0 € d'impôt et de droits. Les mêmes 50 000 € sortis en boni auraient coûté 1 250 € de droit de partage et 15 700 € de prélèvement forfaitaire unique, soit 16 950 €. C'est ce qui en fait le moyen le moins coûteux de sortir de la trésorerie d'une SCI. Pour la mécanique complète, plafond de déduction des intérêts compris : le compte courant d'associé en SCI.

Le piège de l'abandon de créance. Quand l'actif ne suffit pas, un associé accepte parfois d'abandonner son compte courant pour permettre la clôture. L'abandon n'est pas neutre. Dans une SCI à l'impôt sur les sociétés, la dette effacée devient un profit imposable et gonfle le résultat de liquidation. Et si les autres associés ne sont pas de la famille, l'administration peut y voir une donation indirecte à leur profit, taxée jusqu'à 60 %. Formalisez toujours l'abandon par un écrit daté, motivé par la situation de la société, et prévoyez une clause de retour à meilleure fortune.


10. Le mali : qui paie, et combien exactement

Quand l'actif ne couvre pas le passif, la différence ne s'efface pas à la radiation : elle remonte aux associés. L'article 1857 du Code civil les rend responsables des dettes sociales de façon indéfinie mais non solidaire, à proportion de leurs parts. Chacun doit sa part, pas la totalité. Et l'article 1858 ajoute une condition de subsidiarité : le créancier doit d'abord avoir poursuivi la société sans succès.

Cas n° 5 : une SCI qui sort par le bas, 59 100 € à répartir

Trois associés à 50 %, 30 % et 20 %. L'immeuble se vend 210 000 € alors qu'il reste 260 000 € de capital dû à la banque, 8 000 € de dettes diverses et 1 100 € de frais de liquidation.

  • Passif à couvrir : 260 000 + 8 000 + 1 100 = 269 100 €. Actif réalisé : 210 000 €.
  • Mali de liquidation : 59 100 €
  • Associé à 50 % : 29 550 €. Associé à 30 % : 17 730 €. Associé à 20 % : 11 820 €.

Une réserve importante : cette répartition ne vaut que si personne ne s'est porté caution. L'associé à 20 % qui a garanti personnellement le prêt bancaire peut se voir réclamer d'un seul coup tout ce qui reste dû à la banque, à charge pour lui de se retourner ensuite contre les deux autres. Le reste du mali — les 8 000 € de dettes diverses et les 1 100 € de frais de liquidation — continue, lui, de se répartir à proportion des parts, et se réclame associé par associé. La caution neutralise la proportionnalité et la subsidiarité, mais seulement sur la dette qu'elle garantit. Le sujet est traité dans nos guides sur la caution personnelle du gérant de SCI et sur la responsabilité des associés de SCI.

Dans ce cas, ne faites pas ça. Clôturer la liquidation en laissant une dette impayée, en espérant que la radiation l'efface, ne marche pas. Le créancier peut demander au tribunal la réouverture des opérations et la désignation d'un mandataire, puis poursuivre les associés à proportion de leurs parts. Le liquidateur, lui, ajoute une responsabilité personnelle pour fausse déclaration. Si le passif dépasse l'actif et que les associés ne peuvent pas combler, la dissolution amiable n'est pas la bonne porte. C'est la déclaration de cessation des paiements, décrite dans SCI en procédure collective.


11. La mise en sommeil n'est pas une dissolution

La mise en sommeil est une déclaration de cessation temporaire d'activité. La SCI reste immatriculée, garde son numéro, son compte bancaire et ses obligations : comptabilité, assemblée annuelle, déclaration fiscale même à zéro. Elle ne disparaît pas, elle est mise en pause, pour deux ans au maximum avant que le greffe puisse engager une radiation d'office.

La frontière est simple. La mise en sommeil a du sens quand un projet existe : une vente en cours, un héritage à régler, un rachat de parts à préparer, une réactivation prévue. Elle n'en a aucun quand la SCI n'a plus de bien et plus de projet. Dans ce cas, ne faites pas ça. Deux ans de sommeil, c'est une formalité de déclaration à payer et deux exercices comptables de plus. Et les 515,73 € de dissolution restent dus au bout du compte. La procédure, les obligations exactes et le coût sont détaillés dans notre guide mettre une SCI en sommeil, et la marche arrière dans réactiver une SCI dormante.


12. Les cinq erreurs qui coûtent le plus cher

  1. Omettre la mention « en liquidation ». Tous les documents de la société doivent la porter pendant la liquidation : baux, courriers, factures, chèques. L'omission engage la responsabilité personnelle du liquidateur envers les tiers qui ont cru traiter avec une société active.
  2. Déposer la radiation sans les attestations. Le greffe exige l'attestation de vigilance de l'URSSAF et l'attestation fiscale de compte à jour. Elles se demandent en amont et elles expirent. Les oublier fait perdre trois à six semaines.
  3. Oublier la déclaration de résultat de cessation. Une SCI à l'IS doit aviser l'administration dans les 45 jours et déposer sa déclaration de cessation dans les 60 jours (art. 221, 2 et 201 CGI). Attention au point de départ : ce n'est pas l'assemblée de dissolution, c'est la clôture de la liquidation, quand le liquidateur présente les comptes définitifs et que les associés les approuvent. Entre les deux, la SCI continue de déposer ses déclarations annuelles normalement. Partir trop tôt, c'est se priver de déclarer les résultats de la liquidation — dont, dans le cas n° 2, les 222 500 € de plus-value. L'oubli coûte 0,20 % d'intérêt par mois et 10 % de majoration, portée à 40 % après mise en demeure. Une SCI à l'IR dépose sa dernière déclaration 2072 au calendrier habituel, sans délai de 60 jours.
  4. Se rembourser son compte courant avant les créanciers extérieurs. Le compte courant est une dette de la société comme une autre : il se rembourse avant le capital et avant le boni (art. 1844-9, al. 1 C. civ.), mais il ne passe pas avant les autres créanciers. Se payer en premier alors que d'autres créances restent impayées expose à devoir restituer et à une action en responsabilité.
  5. Appliquer le droit de partage à 1,1 %. Ce taux réduit ne concerne que les partages qui suivent un divorce, une séparation de corps ou une rupture de PACS. Une dissolution ordinaire relève des 2,50 % de l'article 746 du CGI. Sur un actif net partagé de 300 000 €, l'écart est de 4 200 € que l'administration réclamera avec les intérêts.

Les sources primaires à garder ouvertes : l'article 1844-7 du Code civil pour les causes, l'article 1844-8 pour la liquidation. Côté fiscal et pratique : le BOI-ENR-AVS-30-20-20 pour le partage des sociétés non soumises à l'IS, la page tarifs des annonces légales de Service-Public, et le guichet unique de l'INPI pour déposer les deux formalités.


Pour aller plus loin

Textes mobilisés dans ce guide

Code civil : art. 1743, 1844-5, 1844-6, 1844-7, 1844-8, 1844-9, 1852, 1857, 1858, 1865-1
CGI : art. 31, 150 U, 150 VB, 150 VC, 158-3-2°, 161, 200 A, 201, 219, 221-2, 678, 726, 746, 747, 748, 810, 1727, 1728
Code de commerce : art. A743-8 à A743-18 (arrêté du 25/02/2026, en vigueur du 01/03/2026 au 29/02/2028), A444-91 (émoluments de vente), A444-121 n° 101 (émoluments de partage)
BOFiP : BOI-ENR-AVS-30-20-20 (mise à jour du 05/08/2015), BOI-ENR-AVS-30-20-10 (07/06/2018), BOI-RFPI-PVI-10-40-100 (14/04/2014)
Annonces légales : arrêté du 19/11/2021 modifié par l'arrêté du 19/11/2025, forfaits applicables au 01/01/2026
Autres : arrêté du 09/11/2017 (gratuité BODACC à la radiation), ordonnance n° 2025-1247 du 17/12/2025 (TVA transférée au CIBS, échéance reportée au 01/01/2027 par l'ordonnance n° 2026-671 du 27/07/2026), loi n° 2025-1403 du 30/12/2025 (prélèvements sociaux), art. 116 de la loi de finances pour 2025 (majoration départementale des DMTO jusqu'au 31/03/2028), loi n° 2019-744 du 19/07/2019 (régularisation de la prorogation)

Avertissement. Ce guide est informatif et ne remplace pas un conseil personnalisé. Les tarifs et taux cités ont été vérifiés le 24 août 2026 aux sources indiquées. Les cas chiffrés reposent sur des hypothèses simplifiées, notamment l'absence d'autres produits et charges sur l'exercice de liquidation. L'attribution d'un immeuble dans un partage engage des règles de plus-value qui dépendent de l'existence et du montant de la soulte : faites-la valider par le notaire chargé de l'acte avant de vous engager. Rédigé par Quentin Hagnéré, fondateur de sci-ai.app.

Trois repères pour ne pas se rater

  1. Regardez vos statuts avant tout le reste. Ils fixent la majorité de dissolution (art. 1852 C. civ.) et l'origine des biens, qui décide du régime d'enregistrement en cas d'attribution. Ces deux lignes valent des dizaines de milliers d'euros.
  2. L'ordre des opérations pèse plus que la procédure. Vendre puis dissoudre, ou attribuer dans le partage, change le coût de 63 741 € tout compris sur le dossier d'Alain. Imputer les déficits avant de fermer, aussi.
  3. Le budget administratif est connu : 515,73 €. Tout le reste est fiscal, donc calculable à l'avance. Faites le calcul avant de convoquer l'assemblée, pas après.
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Logiciel de comptabilité SCI : comptes de liquidation, écritures de clôture, calcul du boni ou du mali associé par associé, déclarations fiscales de cessation. À partir de 229 € TTC/an, ou 349 € TTC/an avec l'accompagnement d'un expert-comptable partenaire.

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Questions fréquentes